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La CAQ lance une pub électorale, 16 mois avant le scrutin général

MONTRÉAL — En pleine remontée dans les sondages, la Coalition avenir Québec (CAQ) lance une publicité «électorale». Même si le prochain scrutin général ne doit avoir lieu qu’en octobre 2018, la CAQ courtise déjà les électeurs, par le biais des réseaux sociaux. En traçant le bilan de la dernière session parlementaire, il y a une semaine, le chef caquiste François Legault avait déclaré que son parti se préparait pour le déclenchement d’élections, aussi tôt qu’en août prochain. Le premier ministre Philippe Couillard avait rapidement nié cette allégation. La CAQ se lance quand-même dans une campagne publicitaire qui invite les Québécois à «opter pour le changement» aux prochaines élections, et à laisser tomber les «vieux partis». Outre François Legault, la publicité met également en vedette sa chef de cabinet adjointe, Sonia LeBel, l’ancienne procureure en chef de la commission Charbonneau.

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Défilé de la Fête nationale samedi à Montréal: les 375 ans soulignés

MONTRÉAL — Les célébrations de la Fête nationale du Québec se poursuivent en ce 24 juin, à Montréal notamment, où se déroulera samedi après-midi le traditionnel défilé. L’événement se tiendra sur la rue Saint-Denis, sous le thème «Il était une fois». Il comprendra 15 tableaux, et rendra hommage aux personnages qui ont marqué l’histoire de la métropole, en ce 375e anniversaire de la ville. Des grandes figures, plus modestes que celles de la récente parade des Géants, feront également partie du défilé. La ministre fédérale du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, a confirmé sa présence, tout comme le chef de l’opposition péquiste à Québec, Jean-François Lisée, et la députée de Québec solidaire Manon Massé.

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Délinquants de la route: la SQ effectuera de la surveillance aérienne

MONTRÉAL — La Sûreté du Québec effectuera des opérations de surveillance aérienne au cours des dix prochains jours, afin de repérer les automobilistes délinquants. Ainsi, jusqu’au 3 juillet, outre ses interventions terrestres, la SQ survolera certaines régions pour détecter les usagers de la route qui ont des comportements à risque. Le corps policier veut profiter du début de la période estivale et des célébrations de la Fête nationale du Québec et de la Fête du Canada pour sensibiliser la population. Les patrouilleurs seront donc plus nombreux pour s’assurer, entre autres, que les automobilistes respectent les limites de vitesse. L’an dernier, du 23 juin au 3 juillet, la SQ avait dénombré 14 décès dans des tragédies routières et plus de 620 blessés.

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Un jeune automobiliste de 19 ans est mort après un accident à Sherbrooke

MONTRÉAL — Un jeune automobiliste de 19 ans est mort vendredi après un accident survenu lors d’une manoeuvre de dépassement sur l’autoroute 410 dans le secteur de Sherbrooke. En tentant de dépasser un autre automobiliste par la voie de gauche vers 17h, son véhicule aurait fait ce qui s’apparente à de l’aquaplanage pour ensuite aller percuter un arbre selon la Sûreté du Québec. Des pinces de désincarcération ont été nécessaires pour sortir la victime de l’habitacle du véhicule. Son décès a été constaté dans un centre hospitalier de la région. Selon la SQ, la vitesse et l’aquaplanage pourraient être en cause dans cet accident. Une inspection sera effectuée sur la voiture afin de vérifier si elle était dans un bon état mécanique.

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Les pompiers de Montréal verseront 253 000 $ à la ville

MONTRÉAL — L’Association des pompiers de Montréal affirme qu’elle versera 253 000 $ à la ville dans le cadre de l’entente de principe conclue récemment qui réglait bon nombre de différents entre eux en matière de relations de travail, selon un communiqué de presse diffusé vendredi soir. L’entente est intervenue en mai et a été entérinée par l’Association le 16 juin dernier, mais ces détails ont été dévoilés par ce communiqué de vendredi soir. Cette somme se détaille comme suit: 200 000 $ seront versés à titre de dédommagement pour tous les coûts engendrés par les litiges entre Montréal et ses 2400 pompiers, indique l’Association dans son communiqué, précisant qu’à l’origine, la réclamation de la ville était d’un peu plus de 1 000 000 $. Le syndicat précise qu’à cela s’ajoute un montant de 53 000 $ pour les amendes imposées à 53 pompiers qui avaient été accusés en vertu des lois criminelles et dont les chefs ont été récemment abandonnés au profit d’une procédure pénale. Ces accusations avaient été portées suite à la manifestation du 18 août 2014 à l’hôtel de ville de Montréal qui avait mal tourné. Les pompiers manifestaient pour protester contre la Loi 15 sur les régimes de retraite des employés municipaux. Cette loi, qui a été adoptée le 5 décembre 2014, impose notamment le partage moitié-moitié du coût des régimes de retraite municipaux. L’Association précise par ailleurs dans son communiqué que la ville de Montréal versera des compensations et des bonifications à tous ses pompiers actifs au service incendie. Ainsi, chaque pompier actif recevra notamment 2,5 pour cent du salaire, sur une base forfaitaire à compter du 1er janvier 2014, pendant 15 ans, imputables au service futur, le tout afin de compenser les pertes découlant de la restructuration du régime de retraite.

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Le NPD de la Colombie-Britannique présentera lundi une motion de défiance

VICTORIA — Les néo-démocrates de la Colombie-Britannique présenteront une motion amendée, lundi, dans le but de défaire le gouvernement minoritaire de la première ministre libérale Christy Clark. Le leader parlementaire du NPD, Mike Farnworth, affirme que l’opposition présentera une motion de défiance en tant qu’amendement au débat portant sur le discours du Trône livré jeudi dernier. Selon M. Farnworth, la motion demandera la tenue immédiate d’un vote, mais il serait surprenant que cela se produise, puisque l’unanimité est requise pour ce faire au sein de l’ensemble des députés de l’Assemblée législative, incluant les libéraux. M. Farnworth dit s’attendre à ce qu’un vote de défiance sur le discours du Trône ait lieu jeudi, ce qui pourrait faire tomber les libéraux après un règne de 16 ans à la tête de la province. Les néo-démocrates et les verts se sont entendus pour combiner leurs votes pour la motion de défiance dans le but de faire tomber le gouvernement. Lors des élections le mois dernier, les libéraux ont remporté 43 sièges de l’Assemblée législative: il ne leur manquait qu’un seul siège pour décrocher une majorité en Chambre. Le NPD ayant obtenu 41 sièges et le Parti vert ayant élu trois députés, ces deux partis détiennent 44 sièges sur les 87 que compte l’Assemblée législative.

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Pont USA-Canada: Détroit va vendre des propriétés devant rapporter 48 M$

DÉTROIT — La ville de Détroit affirme que la vente de certaines de ses propriétés, ce qui fait partie de ses plans pour le nouveau pont reliant les États-Unis au Canada, va permettre d’engranger 48 millions $. La maire Mike Duggan a annoncé vendredi une entente avec l’État du Michigan lui permettant de vendre 36 parcelles de terre, des biens immobiliers souterrains et environ huit kilomètres de rues, dans le cadre du projet du pont international Gordie Howe. Le pont financé par le Canada devrait ouvrir en 2020. Détroit planifie se servir de cet argent pour réaménager des quartiers, offrir de la formation professionnelle et afin de surveiller l’état de santé des résidants de la ville. Le bureau du maire affirme que 33 millions $ iront dans un fonds afin d’aider plus de 450 familles de Détroit qui habitent à proximité du futur pont. Elles auront le choix de rester dans leur résidence actuelle ou de l’échanger pour une autre, dans un autre quartier.

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Accès à l’information: la réforme fédérale déçoit dans certains milieux

OTTAWA — La réforme de la Loi sur l’accès à l’information proposée cette semaine par le gouvernement Trudeau ne permettrait pas au Canada de marquer beaucoup de points au palmarès mondial de l’ouverture et de la transparence. Selon le Centre pour le droit et la démocratie, le Canada passerait de la 49e à la 46e place sur l’échiquier international s’il adoptait le projet de loi déposé cette semaine. Le pays se situerait alors entre le Pérou et la Bulgarie dans ce palmarès des 111 pays qui se sont dotés d’une loi sur l’accès à l’information. En fait, le projet de loi ne ferait gagner au Canada que trois points, au chapitre des procédures d’appels, mais lui en ferait perdre un en matière de promotion de la loi, selon l’organisme de Halifax. La note du Canada passerait alors de 90 à 92 — sur 150. L’organisme sans but lucratif estime que les Canadiens méritaient mieux que cette réforme attendue depuis une génération — la loi a été promulguée en 1983. La Loi sur l’accès à l’information permet d’obtenir des renseignements, tels qu’une étude interne, le verbatim d’une rencontre ou les factures d’un déplacement, à quiconque payant 5 $. Les ministères doivent répondre dans les 30 jours suivant la demande ou fournir des raisons valables qui justifient un délai plus long. Dans plusieurs pays, la loi canadienne était autrefois perçue comme un exemple. Or, le Canada arrive maintenant derrière le Mexique, la Serbie et le Sri Lanka, selon le palmarès du Centre pour le droit et la démocratie. Le centre établit sa liste en se basant sur des éléments comme les procédures de demande, les exceptions, les refus et le processus d’appel. L’organisme soutient que le projet de loi ne prévoit à peu près rien pour éliminer ou du moins réduire les nombreuses exceptions qui permettent à des ministères et agences gouvernementales de refuser l’accès à certaines informations. Et contrairement à ce qu’avaient promis les libéraux en campagne électorale, le projet de loi n’étendrait pas la portée de la Loi aux cabinets ministériels, rappelle le Centre pour le droit et la démocratie. Il a toutefois attribué des points au Canada pour avoir promis dans le projet de loi de donner le pouvoir au Commissaire à l’information d’exiger la divulgation de renseignements. Ken Rubin, un utilisateur de longue date de la loi, s’oppose à un aspect du projet législatif qui donnerait le droit à une agence de refuser de traiter une demande à moins que la personne ne mentionne dans sa demande le type d’information désiré, le sujet et une période de temps. Le gouvernement affirme que son intention est d’assigner les ressources limitées aux demandes qui respectent l’esprit de la loi.

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Thomas Mulcair inquiet quant à un Canadien tireur d’élite en Irak qui a fait feu

OTTAWA — La nouvelle voulant qu’un Canadien en Irak ait battu le record de distance de tir pour un tireur d’élite, atteignant sa cible à plus de 3,5 kilomètres, inquiète grandement le chef du NPD, Thomas Mulcair. Selon le ministère de la Défense nationale, le tireur d’élite est un membre de la Deuxième Force opérationnelle interarmées (FOI2). Cette force est présentement déployée dans le cadre de la mission canadienne pour combattre le groupe extrémiste Daech. Sur le site du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes, on peut lire que la «FOI2 protège les intérêts canadiens et lutte contre le terrorisme au pays et à l’étranger». Si la nouvelle a fait le tour du monde, elle ne réjouit pas Thomas Mulcair, qui se questionne quant au rôle des militaires du Canada dans cette région du monde. Le chef néo-démocrate a écrit au premier ministre Justin Trudeau pour lui faire part de ses inquiétudes quant au tir et ce qu’il symbolise pour la mission du Canada en Irak. Selon M. Mulcair, le tir «soulève de sérieuses questions sur la prétention de votre gouvernement à l’effet que les forces canadiennes ne sont pas impliquées dans les combats directs en Irak». Le gouvernement a longtemps soutenu que les militaires canadiens déployés en Irak ne sont pas impliqués dans les combats, même si leur mission d’appui leur permet de faire feu sur des combattants de Daech et de tuer ceux-ci. Le record du Canadien s’établit à un kilomètre de plus que l’ancien record qui était détenu par un Britannique. Ce dernier avait tué un combattant taliban, en Afghanistan, en 2009. Les responsables ont refusé de fournir d’autres détails, incluant où et quand ce tir à distance a eu lieu, citant des raisons de sécurité. Mais ils maintiennent que le soldat a agi à l’intérieur des limites établies de la mission canadienne en Irak qui vise à «former, conseiller et aviser les forces irakiennes». Ces limites ont toutefois été remises en question plusieurs fois depuis le début de la mission de presque quatre ans, alors que le débat concerne souvent ce point chaud: les troupes sont-elles engagées dans des opérations de combat? Alors que la nouvelle du tir s’est propagée à la vitesse de l’éclair, générant des félicitations ou de l’incrédulité dans le monde, M. Mulcair a saisi l’occasion pour demander des réponses au premier ministre Trudeau. «Allez-vous maintenant confirmer que les troupes canadiennes ont été impliquées dans des combats au sol depuis que votre gouvernement est au pouvoir?», a-t-il écrit. «Pourquoi n’avez-vous pas déclaré que l’actuelle mission militaire est désormais une mission de combat? Pourquoi n’y a-t-il pas eu de débat à la Chambre des communes au sujet de ce changement?», poursuit-il dans la missive. Les partis d’opposition ont accusé à répétition les libéraux d’avoir induit en erreur le public au sujet de la nature de la mission en Irak. Mais le porte-parole de la Défense, Daniel Le Bouthillier, a maintenu cette position vendredi, réaffirmant que les soldats canadiens en Irak ne participent pas aux combats, malgré le tir qui a fracassé des records. «Les membres des Forces opérationnelles canadiennes n’accompagnent pas les éléments combattants principaux mais facilitent les efforts des forces de sécurité irakiennes qui sont en difficile mission de combat». «Cela prend la forme de conseils pour la planification de leurs opérations et de l’aide pour battre Daech avec les ressources de la coalition». Le mandat de l’actuelle mission en Irak doit prendre fin la semaine prochaine. Les libéraux ont déclaré que le Canada va maintenir une présence en Irak mais les responsables affirment qu’aucune décision n’a été prise quant à allonger la mission actuelle ou la modifier. Le Canada a envoyé environ 200 soldats dans le nord de l’Irak, incluant à Mossoul, soutenus par un hôpital militaire, un détachement d’hélicoptères, un avion de surveillance militaire et un aéronef de ravitaillement en vol.

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Feu vert des gouvernements pour une mine à ciel ouvert de tungstène au N.-B.

FREDERICTON — Un projet de mine à ciel ouvert de tungstène au Nouveau-Brunswick a obtenu l’aval de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale. Sisson Partnership prévoit construire et exploiter une mine à ciel ouvert près de Stanley, à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Fredericton. Il s’agirait de la seule mine de tungstène en Amérique du Nord; ce marché est actuellement dominé par la Chine. Le tungstène est utilisé dans la fabrication des tubes de rayons X et des écrans de téléphones intelligents. Le projet de mine Sisson, proposé par Northcliff Resources, prévoit aussi la construction d’une usine de traitement du minerai sur place. L’entreprise doit cependant réunir le financement requis pour tout le projet, évalué à 579 millions $. Les promoteurs estiment que 500 emplois seront créés pour la construction et 300 autres pour l’exploitation de la mine, qui devrait s’échelonner sur 27 ans. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick s’attend à percevoir pendant toute cette période des redevances de 280 millions $ et des recettes fiscales de 245 millions $. Le ministre fédéral responsable de la région, Dominic LeBlanc, a soutenu vendredi en conférence de presse à Fredericton que ce projet est le fruit d’une évaluation environnementale et scientifique rigoureuse des deux ordres de gouvernement. Le gouvernement provincial avait conclu en février dernier une entente avec six Premières Nations malécites. Cette entente accorde aux Malécites 9,8 pour cent des recettes fiscales provinciales tirées de la taxe sur le minéral valorisable, a indiqué Rick Doucet, ministre provincial du Développement de l’énergie et des ressources. Le chef Tim Paul, de la communauté malécite de Woodstock, a prévenu qu’il veillera à ce que les préoccupations environnementales soient prises en compte pendant tout le processus. Mais Lois Corbett, directrice du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, a encore des inquiétudes, notamment sur le bassin de rétention et ses impacts potentiels sur la rivière Nashwaak. Mme Corbett aurait aussi aimé que les gouvernements obligent le promoteur à créer un fonds de prévoyance en cas d’accident écologique. Le ministre LeBlanc a estimé que la construction de la mine devrait commencer le printemps prochain et durer deux ans.

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Ottawa ajoute deux juges à la Cour supérieure du Québec

Après avoir nommé quatre nouveaux juges pour la Cour supérieure du Québec en mai, le gouvernement fédéral en a ajouté deux de plus, vendredi. La ministre fédérale de la Justice, Jody Wilson-Raybould, a aussi procédé à certains remaniements. Ainsi, deux juges de la Cour d’appel — Étienne Parent et Jean-François Émond — sont nommés à la Cour supérieure, et deux de la Cour supérieure sont nommés à la Cour d’appel: Simon Ruel et Jocelyn F. Rancourt. Les deux ajouts sont Peter Kalichman et Marie-France Vincent. Peter Kalichman, associé au sein du cabinet Irving Mitchell Kalichman, est nommé juge de la Cour supérieure du Québec, dans le district de Montréal. En tant qu’avocat, il se spécialisait en litige civil et commercial. Marie-France Vincent, associée au sein du cabinet Baribeau Vincent, est nommée juge de la Cour supérieure du Québec, dans le district de Québec. Durant sa carrière, elle s’est spécialisée en droit de la famille. Le juge Parent s’ajoutera aux magistrats de Shawinigan et le juge Émond, à ceux de Québec. En mai, en procédant à la nomination des juges Karen M. Rogers, Christine Baudouin, Frédéric Bachand et Daniel Royer, la ministre Wilson-Raybould avait promis de nommer des magistrats pour les deux sièges vacants au Québec, ce qui est maintenant chose faite. La ministre de la Justice du Québec, Stéphanie Vallée, estimait à ce moment les besoins de la Cour supérieure à 14 juges. Il lui en manque donc toujours huit. Vendredi, elle dit évidemment accueillir favorablement les deux nominations du jour. «Mais il faut continuer les efforts pour combler tous les postes de juges à la Cour supérieure créés en 2012 (3) et en 2016 (5) par le gouvernement du Québec», a-t-elle ajouté dans un courriel transmis par son bureau. Mme Vallée estime ces juges nécessaires pour raccourcir les délais des procès criminels et éviter qu’ils avortent. Depuis l’arrêt Jordan rendu par la Cour suprême du Canada en juillet 2016, qui fixe des délais maximaux pour la durée des procédures criminelles, plusieurs accusés se sont prévalus d’une requête en arrêt des procédures — et l’ont obtenu, y compris deux accusés pour meurtre.

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Le pays a besoin de sous-marins, dit le patron de la marine canadienne

OTTAWA — Le chef de la marine canadienne dit que le pays a besoin de sous-marins pour savoir ce qui se passe sous ses eaux — bien qu’il ne veuille pas révéler si des sous-marins étrangers s’infiltrent bel et bien dans le territoire maritime du Canada. La nouvelle politique de défense du gouvernement Trudeau inclut le plan d’allonger la durée de vie de ses quatre sous-marins afin qu’ils puissent naviguer jusque dans les années 2030, ce qui devrait coûter environ 2,5 milliards $, selon des sources. Le vice-amiral Ron Lloyd affirme que l’investissement est nécessaire, puisque d’avoir des sous-marins est la meilleure façon de repérer ceux qui s’approchent ou qui ont même pénétré dans les eaux canadiennes, ou encore, ceux des alliés de l’OTAN. Il a ajouté que le fait que des pays étrangers construisent des sous-marins plus rapidement que n’importe quelle autre arme, particulièrement en Asie, ne fait que souligner leur importance pour les forces militaires un peu partout dans le monde. Mais M. Lloyd ne veut pas dire si la Russie, la Chine, ou un autre pays a effectué des opérations sous-marines dans, ou aux alentours, des eaux canadiennes, citant le besoin de garder cette information secrète. Pareil silence n’est pas nouveau. Mais cela met en lumière ce que soutiennent des experts: il s’agit d’un réel défi pour l’armée et le gouvernement de réellement démontrer le besoin de sous-marins. Les sous-marins canadiens ont été achetés de l’Angleterre en 1998.