Actualités

Actualités

L’action collective des Courageuses contre Gilbert Rozon est autorisée

MONTRÉAL — L’action collective des «Courageuses», les présumées victimes d’agressions sexuelles et de harcèlement par le fondateur de Juste pour rire, Gilbert Rozon, peut maintenant aller de l’avant. Dans une décision rendue mardi, le juge Donald Bisson, de la Cour supérieure, a autorisé leur recours contre l’homme d’affaires bien connu. Selon «Les Courageuses», le nom que s’est donné le groupe de femmes qui accusent Gilbert Rozon de harcèlement et d’agressions sexuelles, ce dernier aurait fait au moins 20 victimes sur une période de 34 ans, de 1982 à 2016. Dans un jugement de 40 pages, le magistrat accorde au groupe «Les Courageuses» le droit de réclamer, au nom de toutes «les personnes agressées et/ou harcelées sexuellement par Gilbert Rozon», jusqu’à 10 millions $ en dommages punitifs, en plus des dommages moraux et pécuniaires. La cause est inhabituelle, souligne le juge, car elle se distingue des autres actions collectives intentées pour agressions sexuelles, plus fréquemment dirigées vers des institutions religieuses ou d’enseignement. «La particularité du présent dossier est que la demande ne vise pas une institution au sein de laquelle travaillait l’agresseur, mais bien uniquement l’agresseur allégué seul», écrit-il. M. Rozon avait d’ailleurs contesté l’autorisation du recours sur plusieurs bases. Il a notamment plaidé que l’action collective n’était pas le véhicule procédural approprié et que les femmes auraient plutôt dû le poursuivre individuellement. Le producteur de 63 ans prétend aussi que l’action de la représentante du groupe — la comédienne Patricia Tulasne, qui rapporte avoir été agressée en 1994 — n’a pas été intentée dans les délais requis et qu’elle n’a pas démontré qu’elle était incapable d’intenter une poursuite avant 2018. Pour le juge Bisson, ces questions sont complexes et n’empêchent pas l’autorisation de l’action collective: elles pourront être plaidées plus tard, écrit-il. Et alors que M. Rozon prétend que Mme Tulasne s’est contredite en racontant son agression et qu’elle n’allègue aucune preuve spécifique, le juge indique que sa version des faits est suffisante pour appuyer son recours à cette étape-ci. Pas besoin de corroboration des agressions par un tiers pour qu’une action collective soit autorisée, tranche le juge Bisson. De plus, «M. Rozon n’a pas formellement tenté de nier ces événements ni ne les a formellement niés. C’est plutôt leur interprétation qu’il a remise en question», est-il écrit. Lors de l’audience pour l’autorisation, l’ex-producteur avait aussi plaidé, par la bouche de ses avocats, que «charmer en utilisant son pouvoir n’est pas une faute en soi». Il avait aussi mentionné qu’il faut se questionner sur le consentement des victimes alléguées, qui est quelque chose, selon lui, «qui se passe dans leur tête» et pour laquelle il ne peut être tenu responsable. À ce sujet, le juge écrit que l’agression rapportée par Mme Tulasne «ne correspond aucunement à la banalisation grossière et déformée que présente M. Rozon». Le magistrat souligne aussi dans son jugement que les actions collectives sont une bonne façon de procéder dans des cas d’agressions sexuelles. «Le véhicule procédural de l’action collective a démontré son efficacité dans les dossiers d’agressions sexuelles puisqu’il a permis à des centaines de victimes d’avoir accès à la justice au Québec», écrit-il. Si «Les Courageuses» n’étaient pas autorisées à intenter la présente action, «il est fort probable que de très nombreuses victimes seraient privées de l’exercice de leurs droits en justice», ajoute-t-il. Ce jugement peut être porté en appel par M. Rozon, en demandant la permission d’un juge.

Publicité
Actualités

Un colis suspect avec un message trouvé chez Postes Canada à Montréal

MONTRÉAL — Un colis suspect accompagné d’une note a été trouvé, mardi matin, dans un centre de tri de Postes Canada situé dans l’arrondissement Saint-Laurent à Montréal. Le groupe tactique d’intervention du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a été déployé sur place avec un robot qui analysera le colis. Caroline Chèvrefils, porte-parole du SPVM, indique que les quelque 300 employés du centre de tri, situé sur la rue McArthur à proximité de la rue Griffith, ont été évacués. Les pompiers et Urgences-santé sont sur place, de manière préventive. Mme Chèvrefils mentionne que l’appel au 911 a été logé vers 8h15. Le colis suspect — une boîte de carton qui mesure environ 20 cm par 20 cm — se trouvait alors dans l’entrepôt du centre de tri. Un message accompagnait la boîte. Le SPVM ne veut toutefois pas dévoiler ce qui est écrit sur ce message.

Actualités

Contrôle des armes: élus implorés d’amender C-71 pour bannir les armes d’assaut

OTTAWA — Le président du Centre culturel islamique de Québec, Boufeldja Benabdallah, a imploré mardi les élus d’un comité parlementaire d’inclure dans le projet de loi sur le contrôle des armes des dispositions afin de bannir les armes d’assaut. «S’il vous plaît, s’il vous plaît. Aidez-nous, aidez-nous, et aidez la société à ce que ce genre d’arme d’assaut, de guerre, ne soit pas dans ce pays. C’est pour le bien de toute la société», a-t-il plaidé devant les députés du comité permanent de la sécurité publique et nationale. Il a fait valoir que le bilan de la fusillade à la mosquée de Québec, qui a fait six morts pendant la prière à la mosquée le 29 janvier 2017, aurait pu être beaucoup plus lourd si l’arme du tireur ne s’était pas enrayée — un type d’arme qui ne devrait tout simplement pas circuler au Canada, a-t-il insisté. «Tous les gens sont sidérés que cet individu avait une arme d’assaut», a lâché Boufeldja Benabdallah, invitant les élus à laisser la partisanerie de côté et à soutenir unanimement une prohibition des armes d’assaut au Canada. «C’est cet appel que je fais à vous tous ici (…) et je vais taper sur le clou jusqu’à ce que ça marche; Inch’Allah, si Dieu le veut», a-t-il laissé tomber. À ses côtés, Heidi Rathjen, coordonnatrice du groupe PolySeSouvient, qui milite en faveur d’un meilleur contrôle des armes à feu, a aussi réclamé une prohibition des armes d’assaut. Elle a soutenu que le projet de loi libéral respectait «à peine» les promesses contenues dans la plateforme électorale libérale, mais qu’il ne s’agissait pas selon elle d’un cadre assez robuste. À sa sortie de la réunion du comité, elle a dit avoir un espoir, mais mince, que le gouvernement Trudeau accède à sa demande. En revanche, elle s’est réjouie que cette présence puisse sensibiliser la population canadienne sur la question des armes d’assaut. Le ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale, a réitéré mardi matin à son arrivée à la réunion du cabinet libéral qu’il était ouvert aux suggestions des différents groupes qui interviendront au cours de l’étude du projet de loi libéral. Le projet de loi C-71 sur le contrôle des armes à feu ne contient pas de mesure visant à prohiber les armes d’assaut au pays. Il prévoit que le dernier mot en matière de classification des armes à feu revienne à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et non plus aux politiciens comme la législation le prévoyait sous le précédent gouvernement conservateur.

Actualités

WestJet reprend les discussions avec ses pilotes à Calgary

CALGARY — Les négociations ont repris entre WestJet Airlines et ses pilotes lundi, à Calgary, a indiqué mardi le transporteur aérien. La direction de WestJet et les pilotes, représentés par l’Association internationale des pilotes de ligne (ALPA), s’étaient rencontrés à Halifax la semaine dernière afin de tenter de conclure une première convention collective et d’éviter une grève. Aucune des deux parties n’a voulu indiquer si des progrès avaient été réalisés. Les pilotes ont le droit de déclencher une grève depuis samedi. Ils s’étaient cependant engagés à ne pas le faire pendant le long week-end de la fête de la Reine (la journée des Patriotes au Québec), pour témoigner de leur bonne foi. Une porte-parole de WestJet, Lauren Stewart, a indiqué que le transporteur n’avait pas reçu d’avis en vue d’un arrêt de travail de la part des pilotes. Selon elle, l’entreprise reste «activement engagée dans les négociations». Le syndicat a indiqué mardi, sur le réseau Twitter, qu’il avait toujours l’intention de conclure une entente et qu’il serait à la table des négociations cette semaine. WestJet a précisé que son équipe de négociation se concentrait sur l’obtention d’une «entente durable qui profitait à nos pilotes, aux clients de WestJet et à l’entreprise dans son ensemble». WestJet a promis des remboursements complets à ses clients dans les cas où des vols devraient être annulés en raison d’une éventuelle grève. Selon le transporteur, les ventes de billets ont ralenti depuis que le syndicat a annoncé qu’il demanderait un mandat de grève. Ce mandat lui a été accordé dans une proportion de 91 pour cent lors d’un vote réalisé auprès des pilotes. Entreprise dans cette dépêche: (TSX:WJA)

Actualités

Le Canada devra faire plus de place aux personnes âgées pour mieux les inclure

OTTAWA — D’ici 2030, la démographie canadienne ressemblera à celle du Japon lorsque plus du quart de sa population sera âgée de 60 ans et plus. Le Canada devra donc inclure davantage les personnes âgées et leur permettre de participer pleinement à la société pour leur permettre de briser l’isolement. Les premiers résultats d’une étude longitudinale sur le vieillissement montrent un lien entre le sentiment de solitude et d’isolement social et la dépression chez les aînés. Cette étude de l’Institut du vieillissement suit 50 000 Canadiens âgés de 45 à 85 ans pendant 20 ans ou jusqu’à leur décès. L’Institut du vieillissement fait partie des Instituts de recherche en santé du Canada. Son étude vise à identifier les facteurs qui permettent de vieillir en santé et ainsi mener à l’amélioration des politiques publiques.

Actualités

Le Parti québécois veut attirer un immigrant sur quatre en région

MONTRÉAL — Un gouvernement péquiste se donnerait comme objectif dans un premier mandat d’attirer un immigrant sur quatre en région, a confirmé mardi matin, le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée. Flanqué de Catherine Fournier, porte-parole en matière d’immigration et de diversité, et Sylvain Gaudreault, porte-parole en matière de développement des régions et de décentralisation, M. Lisée a présenté les propositions du PQ en matière d’immigration. S’il forme la majorité aux élections du 1er octobre, le Parti québécois entend inverser la tendance actuelle qui veut que 90 pour cent des néo-Québécois s’installent dans la région métropolitaine. «Un gouvernement du Parti Québécois élargirait considérablement cet écart, donnant deux fois plus de points aux candidats s’engageant à s’établir en région qu’à ceux voulant s’établir dans la métropole», peut-on lire dans le document «Immigration, les propositions du Parti Québécois pour passer vraiment de l’échec au succès». La Presse canadienne révélait lundi qu’un éventuel gouvernement Lisée accorderait ainsi davantage de points dans la grille de sélection des travailleurs qualifiés à une offre d’emploi validée en région, pour les inciter à faire ce choix. Objectif: que 25 pour cent des nouveaux arrivants s’installent ainsi en région à terme, au bout de quatre ans de mandat. Dans la grille actuelle, 8 points sont accordés à un candidat à l’immigration économique qui a une offre validée à Montréal et 10 quand l’offre est en région, sur un total de 99 points quand il immigre seul. Le PQ ferait passer le «boni région» de la grille de sélection de 10 à 16 points, soit le double de celui de Montréal, pour que le candidat voie bien la différence et que cela l’incite à faire une demande en région, a expliqué Mme Fournier. En outre, le Parti québécois effectuerait une autre modification dans la grille de sélection: même si le candidat n’a pas l’offre d’emploi préalable en région, il pourrait aussi obtenir des points supplémentaires s’il manifeste son intention de s’installer en région. Le nombre de points qui serait attribué dans ce cas n’est pas encore déterminé, mais il le sera ultérieurement.

Publicité
Actualités

MH370: un enquêteur rejette les conclusions d’un auteur canadien

CANBERRA, Australie — L’homme qui a dirigé les recherches pour retrouver l’épave du vol MH370 de la Malaysia Airlines est en désaccord avec les conclusions mises de l’avant par un expert canadien dans un nouveau livre. Larry Vance écrit dans «MH370: Mystery Solved» que le pilote Zaharie Ahmed Shah a volontairement dirigé son appareil vers un coin reculé de l’océan Indien, où il l’a posé en douceur sur l’eau pour qu’il coule essentiellement intact et disparaisse. M. Vance affirme que deux ailerons retrouvés en 2015 et 2016 sur des îles au large de l’Afrique prouvent que M. Shah a amerri à l’extérieur de la zone de 120 000 kilomètres carrés qui a été fouillée lors des opérations de recherche qui ont pris fin en janvier 2017. Questionné à ce sujet par un comité sénatorial australien, Peter Foley, du Bureau australien de sécurité dans les transports, a répliqué que plusieurs éléments, dont des données satellitaires, démontrent que l’avion volait hors de contrôle quand il a frappé l’eau. Des débris provenant de l’intérieur de l’avion ont aussi été retrouvés, ce qui témoigne d’un impact violent, a-t-il dit. M. Vance écrit dans son livre que les dommages constatés sur les deux ailerons démontrent que la partie arrière a traîné sur l’eau, ce qui signifie qu’ils avaient été déployés pour amerrir en douceur. M. Foley répond que l’examen de l’aileron retrouvé en juin 2016 a conclu qu’il n’avait «probablement pas été déployé». L’autre aileron n’a pas pu être examiné en détail puisque les autorités françaises l’ont saisi en vue d’un éventuel procès criminel. Une compagnie texane, Ocean Infinity, fouille actuellement l’océan Indien pour retrouver l’épave, ou à tout le moins les enregistreurs de vol de l’avion, pour empocher la récompense de 70 millions $ US promise par la Malaisie. Le vol MH370 et les 239 personnes qui se trouvaient à bord se sont volatilisés le 8 mars 2014 lors d’un vol entre Kuala Lumpur et Pékin.

Actualités

UQTR: le syndicat des profs a gain de cause devant le tribunal

MONTRÉAL — Le Syndicat des professeurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières a gain de cause contre la direction. Le tribunal ordonne à l’Université de cesser de s’ingérer dans les affaires du syndicat et de s’abstenir de s’adresser directement aux membres du syndicat au sujet de la négociation en cours. Le Tribunal administratif du travail a ainsi émis l’injonction provisoire qu’avait demandée le syndicat, dans le cadre de la difficile négociation et du lock-out qui sévissait à l’UQTR. Depuis, le lock-out a été levé, sous la menace d’une loi spéciale, et les parties ont moins d’un mois pour s’entendre sur le renouvellement de la convention collective. La direction avait décrété le lock-out le 2 mai. Le 11 mai, lors d’une séance de médiation au bureau du ministère du Travail à Québec, la direction de l’UQTR avait transmis au syndicat une offre globale de 21 pages, en lui demandant de la soumettre au vote des membres. Mais, alors même que les représentants du syndicat se dirigeaient vers Trois-Rivières, le bureau du rectorat avait aussi transmis l’offre par courriel à tous les professeurs. Le syndicat avait donc porté plainte au tribunal pour ingérence et entrave aux activités syndicales et pour négociation de mauvaise foi. Il avait présenté une demande d’ordonnance provisoire et permanente. La demande d’ordonnance provisoire vient donc d’être acceptée. Devant le tribunal, l’UQTR avait nié l’entrave et l’ingérence dans les affaires syndicales, en affirmant qu’elle avait «simplement exercé sa liberté d’expression afin de transmettre une information neutre, objective, véridique, dénuée de promesse ou menace, et que les professeurs étaient libres de lire ou non», rapporte le juge administratif Christian Drolet. Mais le tribunal n’a pas retenu cette version. «À peine 30 minutes après la fin de la rencontre, alors que les représentants du syndicat se dirigent vers Trois-Rivières, l’UQTR transmet l’offre globale à tous les professeurs, sans aucun préavis au syndicat. Pourquoi et pourquoi si rapidement? Pour les informer, répond-elle», relate le juge administratif Drolet. «Compte tenu du contexte, il est clair pour le tribunal que l’intention ne se limitait pas à informer, mais également à influencer, bref à s’ingérer dans les activités du syndicat. Or, il appartient au syndicat, en sa qualité de représentant exclusif des salariés, de décider comment informer ses membres d’une offre patronale, et ce, au moment qu’il juge approprié», rapporte-t-il. «Il ne fait pas de doute que l’agissement de l’UQTR a causé un préjudice sérieux au syndicat, en affectant son rôle de représentant exclusif des professeurs et en minant sa stratégie de négociation», écrit-il encore. La demande d’injonction provisoire a donc été acceptée; celle sur la demande d’ordonnance permanente devra éventuellement être entendue.

Actualités

Les recherches reprennent pour retrouver Gilles Giasson disparu depuis vendredi

MONTRÉAL — Une trentaine de policiers participent, mardi, aux recherches sur le site d’enfouissement de Saint-Étienne-des-Grès, en Mauricie, afin de faire avancer l’enquête sur la disparition de Gilles Giasson, porté disparu depuis vendredi. Des policiers spécialisés en recherches terrestres et d’autres provenant de l’unité des crimes contre la personne sont déployés sur le site d’enfouissement. Une technicienne en scène de crime est également sur place pour recueillir des informations dans l’éventualité où des restes humains seraient trouvés. Deux rétrocaveuses sont également utilisées, ajoute Éloïse Cossette, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). Les autorités ont entamé des fouilles au site d’enfouissement, lundi, sans que des «indices ou des éléments reliés à la disparition» de l’homme de 67 ans eût été trouvés, affirme Mme Cossette. Depuis le signalement de la disparition, les enquêteurs de la Sûreté du Québec privilégient la thèse du meurtre. Gilles Giasson est le père de François Asselin qui a été accusé du meurtre de son collègue de travail, la semaine dernière, à Sherbrooke. François Asselin a été accusé, vendredi, du meurtre au deuxième degré de François Lefebvre et d’outrage à son cadavre. Il a plaidé non coupable. La Sûreté du Québec dit chercher au sud du dépotoir près de la rivière Saint-Maurice. Ce sont les démarches de l’enquête, comme la scène de crime et les témoignages de voisins et de témoins, qui ont mené les enquêteurs à venir chercher sur le site d’enfouissement, explique la porte-parole de la SQ. Les recherches se poursuivront toute la journée.

Actualités

Un homme de 28 ans perd la vie dans une embardée en Montérégie

SAINT-CÉSAIRE, Qc — Un conducteur de 28 ans a perdu la vie, lundi soir, dans la municipalité de Saint-Césaire, en Montérégie, lors d’une embardée. L’accident s’est produit à la hauteur du 232 rang Haut-de-la-Rivière. Le jeune homme circulait en direction nord, lorsqu’il a perdu la maîtrise de son véhicule et a percuté un poteau d’électricité. L’automobiliste a ensuite été transporté à l’hôpital où son décès a été constaté. La victime était seule à bord du véhicule, selon les autorités. Le porte-parole de la Sûreté du Québec, Claude Denis, indique que «selon des témoins, la vitesse pourrait être en cause».

Actualités

Rachel Notley absente de la rencontre des premiers ministres de l’Ouest

EDMONTON — La première ministre de l’Alberta, Rachel Notley, ne sera pas présente à la rencontre des premiers ministres de l’Ouest, cette semaine. Mme Notley et son homologue de la Colombie-Britannique, John Horgan, devaient tous les deux participer à la conférence qui se tiendra, mercredi, à Yellowknife. Les deux provinces sont à couteaux tirés depuis de nombreuses semaines concernant le projet d’expansion de l’oléoduc Trans Mountain. Une porte-parole du bureau de la première ministre Notley a déclaré, lundi, que la politicienne restera en Alberta afin de conclure un accord qui assurera la construction de l’oléoduc. L’entreprise Kinder Morgan, qui est responsable du projet, a cessé toutes ses dépenses non essentielles jusqu’à ce qu’elle reçoive la garantie qu’elle peut entreprendre les travaux sans délai. La compagnie a donné aux gouvernements jusqu’au 31 mai pour lui fournir ces garanties. Rachel Notley a déclaré sur Twitter que «à 10 jours de cette date limite de Kinder Morgan», sa seule priorité est de s’assurer que l’oléoduc sera construit. La vice-première ministre albertaine, Sarah Hoffman, participera à la rencontre au nom de Mme Notley. John Horgan a pour sa part dit, la semaine dernière, que sa province et celle de l’Alberta sont en désaccord en ce qui concerne l’oléoduc, mais que Mme Notley et lui-même s’entendent sur un bon nombre d’autres questions, et qu’ils sont amis depuis 20 ans.