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Transport écolier: une 3e journée de grève le 28 chez Transco

MONTRÉAL — Quelque 300 chauffeurs d’autobus d’écoliers à l’emploi de la compagnie Transco, dans la région de Montréal, tiendront une troisième journée de grève, le 28 février prochain. Ce sont ainsi 55 parcours qui seront touchés à la Commission scolaire Lester B. Pearson, 82 à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, 59 à la Commission scolaire de Montréal, 88 à la Commission scolaire English Montreal et 18 à l’établissement privé Collège Sainte-Anne. Pour les membres du Syndicat des travailleurs de Transco, affilié à la CSN, il s’agit d’une troisième journée de grève — la dernière du mandat de trois jours qui avait été entériné en assemblée générale. Les deux premières journées de grève avaient eu lieu les 30 et 31 janvier, après quoi une entente de principe était intervenue entre les parties. Cette entente avait toutefois été rejetée à 83 pour cent par les membres, le 12 février dernier. D’ailleurs, lors de la prochaine journée de grève, le 28 février, le syndicat consultera de nouveau ses membres en assemblée générale sur l’opportunité de se doter d’un autre mandat de grève, cette fois générale et illimitée, a fait savoir le syndicat par voie de communiqué.

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Rendement de 9,3 pour cent en 2017 pour la Caisse de dépôt et placement

MONTRÉAL — Bien qu’elle ait réalisé sa meilleure performance en quatre ans grâce à un rendement de 9,3 pour cent, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) estime que les marchés sont plus fragiles, ce qui ouvre la porte à une correction. Selon son président et chef de la direction, Michael Sabia, les gains boursiers des dernières années sont davantage attribuables aux prévisions plutôt qu’aux résultats concrets des entreprises, ce qui peut rendre les marchés plus vulnérables à une hausse inattendue des taux d’intérêt ou des risques géopolitiques. Néanmoins, celui-ci estime que le portefeuille plus résilient de la Caisse ainsi que sa stratégie axée sur les résultats à long terme permettraient au bas de laine des Québécois de tirer profit d’une éventuelle correction boursière. «Advenant une correction, et Dieu seul est capable de la prévoir, nous serons prêts», a-t-il expliqué, mercredi, au cours d’une conférence de presse visant à faire le point sur la performance de la CDPQ en 2017. Contrairement à la crise financière de 2008, le gestionnaire de régimes de retraite a désormais de la flexibilité et les liquidités nécessaires pour profiter d’un repositionnement du marché, a fait valoir son grand patron. M. Sabia a souligné le risque d’une augmentation plus accélérée des taux d’intérêt aux États-Unis afin d’atténuer les pressions inflationnistes. De plus, estime-t-il, le Canada doit éviter une réaction impulsive à la baisse du taux d’imposition des sociétés américaines et continuer à agir raisonnablement dans le cadre des litiges commerciaux en vigueur avec son voisin du sud. «Je ne crois pas qu’il est urgent d’apporter des modifications au système fiscal canadien», a affirmé le dirigeant de la CDPQ. Performance satisfaisante Malgré des «marchés en transition» découlant d’une croissance mondiale synchronisée et des inquiétudes liées au resserrement des politiques monétaires en raison de craintes liées aux pressions inflationnistes, M. Sabia s’est montré satisfait du rendement de la dernière année, qui a dépassé d’un dixième de point de pourcentage l’indice de référence de 9,2 pour cent. «Pour 2017, le portefeuille a réagi presque exactement comme prévu», a-t-il affirmé. Sur un horizon de cinq ans, le rendement annualisé de l’institution s’est élevé à 10,2 pour cent, ce qui, d’après M. Sabia, permet à l’institution d’atteindre ses objectifs à long terme. En date du 31 décembre, l’actif net de la Caisse atteignait 298,5 milliards $, ce qui constitue une progression de 27,5 milliards $ sur un an. Au total, deux des trois principales catégories d’actifs du gestionnaire de régimes de retraite ont dépassé leur indice de référence. Le secteur des actions a progressé de 13,6 pour cent, avec un résultat d’environ 17,6 milliards $, alors que l’indice de référence était de 13,3 pour cent. Du côté du revenu fixe, la performance a été de 3,5 pour cent, ou 3,1 milliards $, soit 0,7 point de pourcentage de plus que l’indice de référence. En ce qui a trait au rendement des actifs réels — comme les immeubles et les infrastructures —, le rendement s’est établi à presque 4 milliards $, ou 8,7 pour cent. Toutefois, l’indice de référence était fixé à 9 pour cent. Pour 2017, les rendements des déposants de la CDPQ, comme la Régie des rentes, les employés du secteur public et la Société de l’assurance automobile du Québec, ont oscillé entre 8 pour cent et 10,9 pour cent. La Caisse dit avoir poursuivi sa diversification à l’international au cours des cinq dernières années grâce à de nouveaux investissements totalisant 105 milliards $. Au total, 190 milliards $ de son actif sont déployés à l’étranger. Croissance québécoise Quant à sa présence au Québec, l’institution dit avoir procédé à des investissements de 6,7 milliards $ l’an dernier, pour faire passer à 63,4 milliards $ son empreinte sur l’économie de la province. «Depuis trois ou quatre ans, nous avons complètement restructuré notre stratégie avec l’objectif de mettre un accent sur le secteur privé, a dit M. Sabia. Selon nous, c’est le moteur du développement économique et de la croissance.» Environ 2 milliards $ ont été investis par l’entremise de placements privés, dont 395 millions $ dans Cogeco Communications, 350 millions $ dans Alimentation Couche-Tard et 350 millions $ dans Osisko. Par ailleurs, le premier vice-président Québec, Christian Dubé, a confirmé que la Caisse était en train d’évaluer ce qu’il adviendrait de sa participation dans la cimenterie de Ciment McInnis, inaugurée en septembre dernier et dont la facture a dépassé 1,5 milliard $. «Il y a une douzaine de partenaires qui ont signé une entente de confidentialité», a-t-il dit, en réponse à une question. M. Dubé a rappelé que l’objectif de la CDPQ n’était pas d’être l’exploitant d’une cimenterie. Avant de prendre une décision, l’institution souhaite compléter la construction d’un terminal de distribution situé dans le Bronx, à New York, ce qui devrait être fait en juin. — — — Rendement annuel de la CDPQ: — 2016: 7,6 pour cent — 2015: 9,1 pour cent — 2014: 12 pour cent — 2013: 13,1 pour cent Rendement annualisé sur cinq ans: 10,2 pour cent

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Le nouveau PTPGP sera signé le 8 mars au Chili

OTTAWA — L’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP), qui remplace le Partenariat transpacifique (PTP) en raison du retrait des États-Unis, sera signé au Chili le 8 mars. Le ministre fédéral du Commerce international, François-Philippe Champagne, a dit que le texte de l’accord commercial a été publié, et qu’il est maintenant prêt à être paraphé par ses 11 membres. Le ministre Champagne explique dans un communiqué publié tard mardi que «le Canada jouira bientôt d’un accès privilégié à un demi-milliard de consommateurs dans le marché le plus dynamique et qui affiche la plus forte croissance au monde». La décision du président Donald Trump de retirer les États-Unis du PTP avait fait craindre pour la survie de l’accord, mais les autres membres ont réussi à s’entendre. Une analyse du PTPGP publiée la semaine dernière par Affaires mondiales Canada démontre que l’entente engendrera pour le Canada des gains économiques à long terme totalisant 4,2 milliards $, comparativement à 3,4 milliards $ sous le PTP. Cette hausse est attribuée à un accès élargi à certains marchés en raison du désistement des États-Unis. L’analyse explique que ces gains se matérialiseront dans de multiples secteurs, y compris des produits agricoles comme le boeuf et le porc, les produits du bois, la machinerie et l’équipement, et le matériel de transport. Le gouvernement fédéral explique que le PTPGP représente 495 millions de personnes et un produit intérieur brut combiné de 13 500 milliards $ – soit 13,5 pour cent du PIB mondial. Les 11 membres de l’accord sont le Canada, l’Australie, Brunei, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam.

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L’adolescent retrouvé dans une piscine de Montréal jeudi dernier est décédé

MONTRÉAL — L’adolescent montréalais de 14 ans qui a été retrouvé inconscient au fond de la piscine du centre Père-Marquette jeudi dernier s’est éteint. Le maire de l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, François William Croteau, a publié un communiqué mercredi matin pour annoncer ce triste dénouement. Le garçon suivait un cours d’éducation physique à la piscine avec une vingtaine de ses camarades de classe de deuxième secondaire de l’école Père-Marquette lorsque le drame est survenu. Le groupe était accompagné d’un enseignant et d’une sauveteuse. Personne n’avait remarqué l’absence du garçon dans les vestiaires à la fin de la période d’éducation physique; c’est le groupe suivant qui a vu le corps de l’adolescent au fond de la piscine. À leur arrivée sur les lieux, les premiers répondants avaient réussi à ranimer le garçon avant de le transporter à l’hôpital. Il se trouvait dans un état critique depuis ce temps. La sauveteuse avait aussi été conduite à l’hôpital pour traiter un violent choc nerveux. La police a déjà annoncé qu’elle ne comptait pas ouvrir d’enquête puisqu’aucun acte criminel n’a été commis. Un coroner a toutefois entamé des démarches afin de comprendre ce qui s’est passé. L’enquête visera à éclaircir les causes probables et les circonstances du décès, a indiqué un porte-parole du bureau du coroner. Un rapport d’investigation sera rendu public au cours des prochains mois. «Aujourd’hui, tout l’arrondissement est en deuil et est ébranlé par ce drame humain», a déclaré François William Croteau. «Je comprends que la famille et les citoyens aient de nombreuses questions et souhaitent que la lumière soit faite sur les circonstances de cet événement tragique, poursuit-il. Pour ce faire, nous devons laisser les autorités publiques poursuivre leur travail.» La Commission scolaire de Montréal a également diffusé un communiqué pour témoigner de son soutien à la famille et aux amis du défunt. «C’est un drame qui nous bouleverse tous, a déclaré la présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon. Nous offrons nos plus sincères condoléances aux parents, à la famille, à ses amis et à la communauté de l’école. Nous sommes de tout cœur avec eux.»

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Optométristes: le conflit avec Québec risque d’aboutir devant les tribunaux

QUÉBEC — Le conflit entre le gouvernement Couillard et les optométristes s’envenime, alors que ces derniers menacent de défendre leurs droits devant les tribunaux. Par voie de communiqué mercredi, l’Association des optométristes du Québec (AOQ) a contesté l’arrêté ministériel publié le 16 février et faisant en sorte de forcer les optométristes à demeurer dans le régime public. Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, s’est toutefois montré rassurant en affirmant que les négociations avec les optométristes allaient reprendre, de nouvelles séances étant à l’horaire. Il a dénoncé, lors d’une mêlée de presse, la «prise d’otages» de nombreux patients vulnérables exercée par les optométristes, en vue d’accroître la pression sur le gouvernement. «Moi, je suis là pour les patients», a plaidé le ministre Barrette, voulant garantir l’accès des patients aux examens de la vue et se disant prêt à prendre les moyens à sa disposition pour y arriver. Selon l’association, Québec n’a pas le pouvoir de suspendre le droit des optométristes de ne plus participer au régime public d’assurance-maladie. Mécontents du processus de négociation entrepris avec Québec sur la grille de hausses tarifaires à fixer pour les années à venir, environ 90 pour cent des 1400 optométristes menacent depuis quelques semaines de se retirer du régime public à compter du 10 mars. En guise de protestation, les optométristes avaient quitté la table de négociations après seulement deux séances. Malgré ce climat tendu, le ministre s’est dit convaincu, mercredi, de pouvoir en arriver à une entente négociée avec eux. L’entente quinquennale définit les conditions de participation des optométristes au régime public qui couvre la population de moins de 18 ans et de 65 ans et plus, ainsi que les prestataires de la sécurité du revenu. Ces assurés pourraient devoir payer une consultation de leur poche à compter du 10 mars, si aucune entente n’intervient d’ici là. Grogne chez les aînés Le gouvernement et les optométristes mettent la santé des aînés en péril, en éliminant la gratuité des examens de la vue pour les personnes âgées de 65 ans et plus, ont déploré, mercredi, les quatre plus grands organismes représentant les aînés québécois. Selon Danis Prud’homme, directeur général du réseau FADOQ, près de la moitié des aînés québécois ont un revenu annuel d’environ 20 000 $ par année. Plusieurs d’entre eux pourraient donc décider de ne pas débourser une somme allant de 60 $ à 100 $ pour passer un examen de la vue, croit-il. Cette décision pourrait avoir des conséquences néfastes sur leur santé visuelle et contribuer à accroître l’isolement des personnes âgées. M. Prud’homme demande au gouvernement et aux optométristes de se rasseoir à la table de négociations pour trouver un terrain d’entente. Les quatre organismes ayant décidé de faire front commun sont le Réseau FADOQ, l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), l’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP) et l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ-CSQ).

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Louise Chabot quittera la présidence de la CSQ en juin

LAVAL, Qc — La présidente de la CSQ, Louise Chabot, quittera la présidence de la centrale syndicale en juin prochain. Elle vient d’en faire l’annonce aux délégués de la Centrale des syndicats du Québec, réunis en conseil général à Laval. Au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne, Mme Chabot, sereine, a dit partir parce que «le moment est venu», après 30 années passées au sein de la CSQ, dont deux mandats à la présidence. Mme Chabot n’a pas l’intention de se lancer en politique provinciale ou fédérale, mais avoue un certain penchant pour la politique municipale. Elle a sa résidence principale dans une toute petite municipalité près du parc national de la Mauricie. «La politique municipale, quand vous me parlez de politique, un engagement au municipal, ça pourrait être quelque chose que je ne renierais pas», a-t-elle admis. Bien que la CSQ soit surtout identifiée au monde l’éducation — puisqu’elle représente environ les deux tiers des enseignants du primaire et du secondaire, ainsi que les professionnels de l’éducation et employés du soutien scolaire — elle représente également 5000 infirmières et infirmières auxiliaires. Mme Chabot est elle-même une infirmière. Et elle a aussi obtenu son baccalauréat en droit. Les questions de justice sociale, d’équité, la passionnent. Mais dès après son départ, en juin, elle veut «prendre le temps de s’arrêter» après avoir vécu dans les valises et connu les longues heures que nécessite l’engagement syndical. Mandats éprouvants Arrivée à la présidence de la CSQ en 2012, Mme Chabot aura connu un mandat marqué par une difficile négociation dans les secteurs public et parapublic en 2015, avec le front commun intersyndical. Mais son mandat aura surtout été ponctué par des restrictions budgétaires répétées dans la santé, l’éducation et les services de garde — trois secteurs dans lesquels la centrale a des membres. Mme Chabot n’a eu de cesse de protester contre «le démantèlement de l’État» et, ensuite, de plaider pour un réinvestissement dans les services publics. Front commun En 2017, la CSQ a aussi perdu 4000 membres, à la suite des votes d’accréditation syndicale dans la santé, rendus nécessaires par les fusions d’établissements. Ces votes d’accréditation syndicale dans la santé en 2017, et la rude campagne de maraudage entre syndicats qui les a précédés, «ça a laissé des traces», avoue Mme Chabot. Malgré tout, elle croit que le front commun intersyndical survivra aux tensions qui persistent à la suite de ces votes dans la santé. «Ça doit être possible. J’y crois à la nécessité des alliances, mais ça ne doit pas être une façade. Les alliances, ça doit être senti, parce qu’on partage quelque chose de commun», a-t-elle martelé.» Elle rappelle qu’il y a eu deux négociations du secteur public où il y a eu des protocoles de non-maraudage entre les organisations syndicales. «C’était tout un pacte entre nous. On s’est dit: si on a une négo à faire en front commun, comment en même temps on peut se marauder?» Mais des cicatrices demeurent. «C’est sûr que perdre des membres comme ça, ça nous rend peut-être frileux à penser: est-ce qu’on maintiendrait un pacte de non-agression en cas de front commun? Est-ce qu’on va profiter de la prochaine campagne de changement d’allégeance pour tenter de reconquérir» des membres? demande-t-elle. Elle s’empresse toutefois d’ajouter: «je pense que ce serait une erreur au plan de la solidarité; je pense qu’on va être capable de dépasser ça comme mouvement syndical». Femmes Mme Chabot, qui dirige une centrale composée principalement de femmes, aimerait que celles-ci prennent plus de place à la tête des syndicats. «Ça reste un chantier inachevé» pour elle. Mme Chabot n’a pas voulu s’avancer à savoir qui lui succédera, lors du congrès de juin. Elle a seulement affirmé qu’elle souhaiterait que ce soit une femme. Mme Chabot avait été présidente de l’Union québécoise des infirmières en 1998-2000, puis 3e vice-présidente de la CSQ de 2000 à 2003, puis 1ère vice-présidente de 2003 à 2012, avant d’être élue comme présidente en 2012. Le départ de Mme Chabot de la CSQ survient après ceux de Régine Laurent de la FIQ (Fédération interprofessionnelle de la santé), de Lucie Martineau du SFPQ (Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec) et de François Vaudreuil de la CSD (Centrale des syndicats démocratiques). La CSQ compte environ 200 000 membres; elle est la troisième centrale syndicale du Québec, en termes d’importance du membership, après la FTQ (600 000 membres) et la CSN (300 000).

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Statistique Canada: la consommation de cannabis a doublé au pays de 1985 à 2015

OTTAWA — La consommation de cannabis a plus que doublé de 1985 à 2015 au Canada, ayant progressé de 5,6 à 12,3 pour cent chez les Canadiens âgés de 15 ans et plus. Cette conclusion est contenue dans une étude publiée mercredi par Statistique Canada. L’étude précise que les tendances de 2004 à 2015 donnent à penser que la consommation de cannabis au cours de l’année précédente variait selon le groupe d’âge et le sexe. Elle est demeurée stable chez les hommes âgés de 15 à 17 ans, mais a diminué chez les femmes de 15 à 17 ans et chez les 18 à 24 ans des deux sexes. La consommation a augmenté chez les personnes de 25 ans ou plus de 2004 à 2015. Les plus récentes données de 2015 montrent que la consommation était plus élevée chez les personnes de 18 à 24 ans (28,4 pour cent) comparativement à celle des personnes de 15 à 17 ans et de 25 à 44 ans (18 pour cent), des personnes de 45 à 64 ans (7 pour cent) et des personnes de 65 ans ou plus (1,6 pour cent). Les résultats de l’étude sont fondés sur plusieurs enquêtes nationales qui comportaient des questions sur la consommation de cannabis au cours de l’année précédente auprès de populations cibles qui incluaient des jeunes et des adultes de toutes les provinces. En publiant cette étude, Statistique Canada signale que le fait de comprendre la consommation antérieure de cannabis contribuera à éclairer les tendances futures en matière de consommation après la légalisation qui devrait se produire dans quelques mois.

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Région de Québec: verglas, pannes d’électricité et fermetures d’écoles, mercredi

QUÉBEC — La pluie verglaçante qui s’est abattue dans la région de Québec à partir de mardi soir a endommagé le réseau de transport d’électricité d’Hydro-Québec. À 8h00, mercredi, plus de 108 700 clients d’Hydro-Québec n’avaient pas d’électricité dans la région de Québec en raison de 138 interruptions. Dans la région voisine de Chaudière-Appalaches, près de 9600 clients étaient privés de courant à la même heure. Environnement Canada prévoit que les précipitations pourraient se changer en pluie en journée car la température augmentera jusqu’à 6 degrés Celsius. En soirée, le mercure descendra pour atteindre 11 degrés sous zéro pendant la nuit de jeudi. La glace qui s’est accumulée sur les chaussées et les trottoirs rend les déplacements difficiles. Par conséquent, les commissions scolaires de la Capitale, des Navigateurs, des Premières-Seigneuries et des Découvreurs ont annulé tous les cours pour la journée, aux niveaux primaire et secondaire, ainsi que dans le secteur de la formation pour adultes. Le campus de Charlesbourg du Cégep Limoilou est fermé jusqu’à midi en raison de la panne d’électricité qui le frappe. Cependant, toutes les activités se déroulent comme prévu au campus de Québec. Le mauvais temps cause aussi des perturbations de service à l’Aéroport international Jean-Lesage. Plusieurs vols à destination de Montréal, Toronto et Ottawa ont été annulés.

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Uber empêchera ses chauffeurs de travailler plus de 12 heures consécutives

TORONTO — Les chauffeurs d’Uber au Canada tentant de travailler pendant plus de douze heures consécutives seront bientôt forcés de prendre une pause de six heures avant de reprendre la route. La nouvelle politique doit être mise en vigueur au début de la semaine prochaine par l’entremise de l’application de l’entreprise, qui empêchera les chauffeurs d’accepter des clients après douze heures de travail. Le directeur général d’Uber Canada, Rob Khazzam, a indiqué que des actions similaires avaient été prises par l’entreprise dans d’autres pays, dans le cadre d’un effort pour contrer les cas de somnolence de chauffeurs et pour rendre le service plus sécuritaire. Selon une recherche menée par le ministère des Transports de l’Ontario, 26 pour cent de l’ensemble des collisions mortelles ou ayant fait des blessés sont attribuables à la fatigue du conducteur. M. Khazzam a dit croire qu’il était tout simplement logique d’implanter une telle mesure, et a ajouté qu’Uber continuait «de donner de la flexibilité aux chauffeurs». Uber se félicite généralement de son approche libre avec ses chauffeurs pour ce qui est des heures et des lieux d’activités. M. Khazzam a soutenu que la «vaste majorité» des chauffeurs du service alternatif de transport se trouvaient derrière le volant moins de 15 heures par semaine. Uber avait d’abord testé son mécanisme sur les heures restreintes dans une poignée de villes des États-Unis et de l’Australie l’automne dernier. En janvier, il a été implanté au Royaume-Uni et puis lancé sur tout le territoire des États-Unis plus tôt ce mois-ci.