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Les politiques sur la saisie d’ivoire seront revues après un cas aux États-Unis

CONCORD, États-Unis – Le U.S. Fish and Wildlife Service révisera ses règles sur les importations d’ivoire après que deux adolescents du New Hampshire eurent vu leurs cornemuses saisies à la frontière canadienne, a annoncé un responsable vendredi. Ce porte-parole, Neil Mendelsohn, a précisé que des agents des services frontaliers du point de passage d’Highgate Springs, au Vermont, suivaient les lois en vigueur pour empêcher l’importation et l’exportation d’ivoire récolté illégalement lorsqu’ils ont saisi les cornemuses appartenant à Campbell Webster et Eryk Bean, deux adolescents de 17 ans qui participent à des compétitions de niveau international. L’ivoire récolté depuis 1976 est interdit aux États-Unis. Selon M. Mendelsohn, l’agence examine la situation et scrute la politique et les règles en vigueur, en raison du fait que les musiciens se trouvent dans une situation particulière. Si le porte-parole affirme que les responsables tentent de se montrer raisonnables, il est essentiel de respecter les règles, et «n’importe quel instrument, de nos jours, pourrait être fait d’ivoire récolté récemment». Le problème est survenu dimanche lorsque Campbell et Eryk revenaient en voiture du Canada après une compétition servant d’échauffement pour les championnats mondiaux prévus la fin de semaine prochaine à Glasgow, en Écosse. Les cornemuses datent de 1936. Puisque Highgate Springs est un point de passage «non désigné», les deux jeunes hommes avaient besoin de permis supplémentaires et devaient débourser des frais d’inspection totalisant 576 $ US pour transporter les instruments, avec leurs parties en ivoire. N’ayant pas les documents nécessaires, les cornemuses ont été confisquées pendant une journée. Campbell et Eryk ont finalement pu récupérer leurs instruments, et se trouvent à Glasgow, où leurs mésaventures ont fait grand bruit. Selon la mère de Campbell, Lezlie, «il est temps qu’ils changent les règles. Nous ne sommes pas des exportateurs, nous ne sommes pas des importateurs. Nous transportons seulement les instruments sur nous et nous jouons de la musique». Comme le mentionne M. Mendelsohn, les frais supplémentaires pour les points de passage non désignés sont conçus pour rembourser les frais d’inspection aux douanes. Il maintient que les musiciens connaissaient les règles à l’avance, bien que Mme Webster conteste ce fait. Il n’existe pas de point de passage frontalier «désigné» entre le Canada et les États-Unis dans l’est du continent: l’endroit désigné le plus près est l’aéroport Logan, à Boston, ce qui signifie que pour éviter les frais supplémentaires et la paperasse, les deux adolescents auraient dû prendre l’avion vers le Canada.

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La cause de la dame qui a causé mort en sauvant des canards est reportée

MONTRÉAL – Emma Cjornobaj, reconnue coupable d’avoir causé la mort d’André Roy et de sa fille sur l’autoroute 30 pour sauver des canards qui traversaient une voie rapide, reviendra en cour le 19 septembre. Les procureurs doivent présenter leurs arguments sur la sentence à infliger à la jeune femme de 25 ans. La veuve de M. Roy devrait témoigner pour la Couronne à ce moment. Le 27 juin 2010, la conductrice avait immobilisé sa voiture dans la voie de gauche de l’autoroute 30, à Candiac pour sauver des canards. André Roy avait percuté l’arrière de la voiture alors qu’il était à moto, avec sa fille Jessie. (collaboration de Cogeco)

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Ottawa demande aux provinces d’éliminer les barrières au commerce intérieur

ST.JOHN’S, N.L. – Le ministre fédéral de l’Industrie, James Moore, recherche l’appui de tous les premiers ministres du pays pour abattre les barrières au commerce intérieur d’ici la fin de l’année. M. Moore a dit espérer que les premiers ministres provinciaux et territoriaux montreront un front uni pour encourager le libre-échange interprovincial à l’occasion de leur rencontre annuelle, à la fin du mois à l’Île-du-Prince-Édouard. Il a rappelé que l’Accord sur le commerce intérieur est entré en vigueur il y a presque 20 ans alors que le pays n’avait des ententes de libre-échange qu’avec deux pays. En 2014, le Canada a signé des ententes avec 38 pays. James Moore a visité vendredi une brasserie locale à St. John’s. Il en a profité pour dénoncer les réglementations provinciales qui empêchent les échanges commerciaux interprovinciaux pour des produits comme la bière. Il a ajouté que le gouvernement fédéral voulait collaborer avec les premiers ministres provinciaux mais il est prêt à procéder à des changements unilatéraux si nécessaires.

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La FECQ rejette la proposition des jeunes libéraux d’abolir les cégeps

MONTRÉAL – La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) déplore que la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec ramène l’idée d’abolir les cégeps. Le président de la FECQ, Alexis Tremblay, souligne que les jeunes du PLQ vont ainsi à l’encontre de la vision de leur propre chef, Philippe Couillard, qui a rejeté cette possibilité l’an dernier. M. Tremblay ajoute que, depuis toujours, la société civile, les premiers ministres et les ministres de l’Éducation ont aussi rejeté cette idée. Le président de la FECQ rappelle que, depuis 50 ans, le réseau collégial permet au Québec d’avoir le meilleur taux de diplomation postsecondaire au Canada. Il permet également d’offrir une éducation supérieure accessible financièrement à tous les Québécois sur l’entièreté du territoire. Selon Alexis Tremblay, les jeunes libéraux veulent abolir les cégeps pour rapprocher la formation technique du marché du travail, un objectif tout à fait louable. Il assure même que la FECQ est prête à y travailler. Par contre, conclut-il, il est nul besoin de recourir à la perturbation totale du système d’éducation québécois pour arriver à cette fin.

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Les jeunes qui sont en bonne forme physique sont moins déprimés que les autres

MONTRÉAL – Les élèves de 6e année qui sont en bonne forme physique, et surtout les filles, sont moins susceptibles que les autres de faire état de sentiments dépressifs au moment de passer au secondaire, indique une nouvelle étude. Même en tenant compte de sentiments dépressifs pré-existants et du poids, les filles de 6e année qui offraient la meilleure performance lors d’un test cardiorespiratoire étaient moins susceptibles d’être déprimées lorsque rencontrées de nouveau, un an plus tard, ont précisé des chercheurs de l’université North Texas. Un impact similaire, mais plus modeste, a été constaté sur la dépression des garçons. Vingt-huit pour cent des filles présentaient des symptômes dépressifs importants en sixième année, contre 29 pour cent l’année suivante. Chez les garçons, le taux de dépression était de 22 pour cent en sixième année et de 19 pour cent un an plus tard. Autant chez les garçons que chez les filles, la variable explicative la plus fiable permettant de prédire une dépression en secondaire 1 était la présence de dépression en 6e année. La dépression à l’adolescence est associée à de nombreux problèmes scolaires et de santé plus tard. Il s’agit aussi de la principale cause d’invalidité dans ce groupe d’âge, selon l’Organisation mondiale de la Santé. L’auteur de l’étude, le docteur Camilo Ruggero, a prévenu que la dépression qui débute à cet âge peut se transformer en dépression chronique ou récurrente, et que les programmes de bonne forme physique sont un moyen de lutter contre le problème. L’étude a été présentée à l’occasion de la 122e Convention annuelle de l’Association psychologique américaine.

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Un petit avion se pose sur l’autoroute 640 à la hauteur de Mascouche

MASCOUCHE, Qc – Les automobilistes qui circulaient sur l’autoroute 640 ont eu une surprise de taille, vendredi matin. Un petit avion monomoteur s’est posé d’urgence sur la voie rapide en direction ouest à la hauteur du Chemin des Anglais à Mascouche, vers 10h20. Selon la Sûreté du Québec, le pilote venait tout juste de décoller de l’aéroport de Mascouche, qui est situé en bordure de l’autoroute, lorsqu’il a subi une panne de moteur. En se posant, il a légèrement heurté un véhicule mais l’incident n’a fait aucun blessé. La circulation a dû être interrompue en direction ouest, le temps de permettre l’intervention des services d’urgence et de dégager l’appareil de sa fâcheuse position.

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Commission Charbonneau: la Cour suprême refuse d’entendre la cause d’Accurso

MONTRÉAL – La Cour suprême du Canada refuse d’entendre l’appel de Tony Accurso, qui tente depuis plus d’un an d’éviter de témoigner devant la Commission Charbonneau. Tony Accurso, qui fait l’objet d’enquêtes pénales ou criminelles et d’accusations criminelles, disait craindre que la Commission ne le force à fournir des éléments de preuve qui serviraient ensuite à établir sa responsabilité pénale. M. Accurso cherchait ainsi à obtenir une exemption constitutionnelle et à faire annuler l’assignation à comparaître devant la Commission d’enquête sur l’industrie de la construction, présidée par France Charbonneau. Il avait été débouté une première fois en Cour supérieure en avril et une deuxième fois en Cour d’appel en juin. Le plus haut tribunal avait accepté d’entendre la cause en urgence puisque M. Accurso doit se présenter devant la commission Charbonneau du 2 au 5 septembre prochains. Comme c’est toujours le cas dans de telles circonstances, le plus haut tribunal n’a pas donné les motifs de son refus. L’homme d’affaires a notamment été accusé de fraude, de corruption, de trafic d’influence et d’abus de confiance à la suite de diverses opérations menées par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) dans des dossiers impliquant les municipalités de Mascouche et Laval. M. Accurso et ses compagnies sont également poursuivis pour fraude fiscale par Revenu Québec, qui a déposé plus de 900 accusations à leur endroit. L’intérêt de la commission Charbonneau à son endroit porte entre autres sur le financement des partis politiques et les contrats publics qu’il a obtenus, ainsi que sur la nature de ses liens avec le Fonds de solidarité de la FTQ et la possibilité de liens avec le crime organisé. Les recours de l’homme d’affaires sont maintenant épuisés. Cependant, il n’est pas exclu qu’il cherche à obtenir que son témoignage se déroule à huis clos, ce qui amènerait des représentations tant de ses avocats que de ceux des médias, entre autres, une démarche qui retarderait le début de sa comparution et qui pourrait, s’il devait avoir gain de cause, empêcher le public d’avoir accès au contenu de son témoignage.

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Course folle en Montérégie et au Centre-du-Québec après un vol de banque

SAINT-HYACINTHE, Qc – Une chasse à l’homme mouvementée s’est déroulée en Montérégie et au Centre-du-Québec, jeudi soir, après un vol commis dans une institution financière par un individu. Un homme s’est d’abord présenté vers 20 h dans une banque située à Saint-Hyacinthe pour y dérober une somme d’argent, après avoir préalablement brandi une arme blanche, a rapporté Mélanie Dumaresq, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). Plusieurs employés et clients se trouvaient sur les lieux durant le vol et ont pu observer des détails essentiels qui ont ensuite contribué à coincer l’auteur du méfait. Grâce à la description faite par les témoins, la SQ a retracé le suspect, qui filait à vive allure sur une route de la région. Le suspect refusant de s’immobiliser, les policiers ont entamé une chasse à l’homme, qui s’est terminée plusieurs dizaines de kilomètres plus loin, à Drummondville. Avant que les policiers puissent intercepter le fuyard, ce dernier a cependant eu le temps d’abîmer une quinzaine de véhicules, qu’il a percutés les uns après les autres avec son automobile. Outre le suspect de 30 ans, une femme était aussi à bord du véhicule. Ils ont tous deux été arrêtés. Les autorités policières ne pouvaient préciser, jeudi soir, le lien qui unissait cette dame à l’auteur présumé du vol de banque. Selon les premiers détails de l’enquête, il semble cependant clair que cette femme était une complice et non une personne retenue contre son gré par le suspect. Des enquêteurs rencontraient en soirée les deux individus, qui devraient comparaître vendredi au palais de justice de Saint-Hyacinthe. Malgré cette course folle, personne n’a été blessé durant les événements.

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Un bambin de deux ans happé au milieu d’une rue à Montréal

MONTRÉAL – Un enfant de deux ans a été happé en plein milieu d’une rue, jeudi après-midi, dans le quartier Côte-des-Neiges à Montréal. Simon Delorme, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), a expliqué que le drame s’était produit vers 16 h 30 sur la rue Mackenzie, près du chemin de la Côte-des-Neiges. Le bambin a été rapidement transporté dans un centre hospitalier, où les autorités médicales ne craignaient pas pour sa vie en début de soirée. Des examens médicaux devaient cependant être menés en soirée pour s’assurer que le bambin n’a subi que des blessures mineures. «Selon les premières informations fournies par le personnel médical, on peut penser qu’il y a eu plus de peur que de mal dans cette affaire», a indiqué M. Delorme. Le conducteur du véhicule a été arrêté par le SPVM dans les minutes qui ont suivi l’événement. «L’homme de 36 ans avait quitté la scène pour revenir ensuite. Les enquêteurs l’interrogent pour savoir pourquoi il n’est pas resté sur les lieux au départ», a révélé M. Delorme. D’autres témoins devaient aussi être rencontrés par les policiers afin de mieux comprendre les circonstances de l’événement. La rue Mackenzie a été fermée après l’accident, le temps de permettre aux policiers de déterminer ce qui s’est produit.

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Un cycliste évite miraculeusement une grave collision avec un train à Longueuil

LONGUEUIL, Qc – La témérité d’un cycliste a bien failli lui coûter la vie, jeudi, à Longueuil, lorsque l’arrière de son vélo a été happé par un train. Selon Ghyslain Vallières, porte-parole au Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL), l’homme, âgé dans la fin trentaine, a décidé de passer sous la barrière d’un passage à niveau sur la rue Saint-Georges, à la limite du secteur LeMoyne et de Saint-Lambert, juste après le passage d’un train, vers 11 h 40. Le cycliste n’avait cependant pas remarqué qu’un deuxième train s’amenait sur la deuxième voie ferrée du passage à niveau. Pourtant, la barrière était abaissée, les lumières de la croix de Saint-André clignotaient et la cloche d’avertissement résonnait. L’homme a tout juste eu le temps de traverser, si bien que miraculeusement, seule la roue arrière de son vélo a été frappée par le train. Il s’en est tiré avec de simples éraflures aux genoux. Le SPAL, qui avait appelé une ambulance sur les lieux par mesure préventive, n’a pas omis de remettre au cycliste une contravention d’une soixantaine de dollars pour ne pas avoir respecté la signalisation à un passage à niveau. Le train de passager, qui a été obligé de s’immobiliser lors de l’incident, a bloqué la voie une quinzaine de minutes, le temps de s’assurer qu’il pouvait repartir. Selon l’agent Vallières, qui a insisté sur l’importance d’être prudent près des voies ferrées, le Canadien National a enregistré environ 100 incidents du genre au Canada par année en moyenne, au cours des dernières années.

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La Fromagerie Hamel rappelle certains de ses fromages français de lait cru

OTTAWA – L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) indique que la Fromagerie Hamel procède au rappel de certains de ses fromages français de lait cru, parce qu’ils pourraient être contaminés par la bactérie E. coli. Les produits suivants ne doivent pas être consommés: — St-Felicien lait cru France (Rhone-Alpes), 180g, CUP 11634104, meilleur avant 06/08/2014; — St-Marcellin lait cru France (Rhone-Alpes), 80g, CUP 11825104, meilleur avant 06/08/2014; — St-Marcellin lait cru France (Rhone-Alpes), 80g, CUP 11682104, meilleur avant 19/08/2014. L’ACIA recommande aux consommateurs de vérifier s’ils ont chez eux les produits visés par le rappel, et si c’est le cas, de les jeter ou de les rapporter au magasin où ils ont été achetés. Les aliments contaminés par la bactérie E. coli O26:H11 ne présentent pas nécessairement d’altération visible ni d’odeur suspecte, mais peuvent quand même rendre malade: nausées, vomissements, crampes abdominales plus ou moins aiguës, et diarrhée aqueuse ou sanguinolente. Dans les cas graves, certaines personnes peuvent souffrir de convulsions ou d’un accident vasculaire cérébral, tandis que d’autres peuvent avoir besoin de transfusions sanguines et de dialyse. Dans certains cas, les dommages causés aux reins sont permanents. La maladie peut même causer la mort. Ce rappel découle d’un rappel effectué «dans un autre pays». Aucun cas de maladie associé à la consommation de ces produits n’a été signalé.

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Le PQ s’inquiète des coupes dans le réseau des représentations à l’étrangers

QUÉBEC – Le Parti québécois s’inquiète des coupes dans le réseau des représentations du Québec à l’étranger. Avec ses compressions, le gouvernement libéral risque de compromettre des années de travail accompli par le Québec pour développer des réseaux d’affaires dans le monde, a soutenu jeudi la députée péquiste Carole Poirier. En juin, la ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre, a annoncé la fermeture du bureau et des antennes du Québec à Moscou, à Santiago et à Taipei. La délégation d’Atlanta est reléguée au rang de simple antenne — la catégorie la plus modeste de la représentation étrangère — tout comme le bureau du Québec à Berlin. Celui à Washington est pour sa part dépouillé de sa mission commerciale. En revanche, Québec ouvrira une antenne commerciale à Houston, une région jugée fertile pour le développement des affaires, notamment dans les secteurs de l’aérospatiale, de l’énergie et du biomédical. La délégation générale du Québec à Munich est maintenue mais le délégué général Michel Côté, nommé par l’ancien gouvernement péquiste, est rappelé au pays. Il quittera ses fonctions le 15 août et sera remplacé sur une base intérimaire par Claude Trudel qui occupait déjà un poste de direction à Berlin. La réorganisation s’inscrit dans le cadre des efforts de réduction des dépenses exigés à l’ensemble de l’appareil gouvernemental. Pour le ministère des Relations internationales, la ponction est de 4,6 millions $. Porte-parole du Parti québécois en matière de relations internationales, Mme Poirier redoute les «retombées négatives» des coupes sur la vitalité des échanges commerciaux du Québec avec l’étranger. «Établir une relation de confiance avec un pays à l’étranger, développer des contacts, développer un réseau d’affaires, ça ne se fait pas en criant ciseau, bien au contraire. C’est la continuité qui assure les résultats (…) Je pense qu’il faut réfléchir et être plus stratégique, l’austérité budgétaire ne doit pas nous faire perdre des occcasions d’affaires», a-t-elle déclaré.