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Un automobiliste perd la vie dans une collision frontale à Sainte-Julienne

SAINTE-JULIENNE, Qc — Un automobiliste a perdu la vie, mardi, dans une collision frontale survenue à Sainte-Julienne dans Lanaudière. Le sergent Marc Tessier de la Sûreté du Québec indique que l’accident s’est produit aux alentours de 12h20 sur la route 125. Selon les premiers éléments de l’enquête, un des deux véhicules aurait dévié de sa voie pour aller percuter l’autre voiture qui arrivait en sens inverse. Les autorités n’ont pas encore révélé l’âge et le sexe de la victime. On sait toutefois qu’elle se trouvait seule à bord de son véhicule. Les deux personnes qui prenaient place dans la deuxième voiture impliquée dans la collision ont été conduites dans un centre hospitalier pour traiter des blessures mineures. La route 125 a été fermée dans les deux directions, mardi après-midi, pour permettre aux reconstitutionnistes de mener leur enquête.

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En ce 15 août, les Acadiens sont invités à affirmer pleinement leur identité

En cette journée de la Fête nationale des Acadiens, l’une des figures de proue de cette communauté a tenu à lancer un message sans équivoque. En entrevue avec La Presse canadienne mardi après-midi, le président de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick, Kevin Arseneau, a souligné qu’il était primordial que l’identité acadienne cesse d’être mise de l’avant seulement une fois par an. M. Arseneau a poursuivi en disant qu’il était grand temps de réfléchir à une façon «de garder l’esprit du 15 août vivant 365 jours par année». Du même souffle, il a invité les Acadiens à «rompre avec leur  »acadienneté » à temps partiel». Selon lui, il existe de nombreuses façons d’y parvenir. Il a alors mentionné qu’il suffit pour les Acadiens de parler français aussi souvent que possible y compris en réclamant des services dans cette langue. Il a ajouté qu’il est également possible pour eux d’y arriver en s’instruisant au sein du réseau scolaire francophone et en se distrayant en lisant des livres en français ou encore en assistant à des prestations offertes par des artistes francophones. Kevin Arseneau a conclu en encourageant les Acadiens à participer aux nombreuses activités offertes en ce 15 août et d’en profiter pour s’amuser tout en réfléchissant. «C’est sûr qu’il y a toujours une composante de célébration, mais c’est aussi un moment pour faire un bilan des acquis, pour voir où nous en sommes rendus par rapport à nos droits et (pour déterminer) ce qui reste à faire», a-t-il déclaré.

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La fumée des incendies de forêt force l’évacuation en Ontario

La fumée produite par un nombre croissant d’incendies de forêt dans le nord-ouest de l’Ontario a provoqué l’évacuation des membres d’une communauté des Premières Nations dans la région. Le ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels confirme que des membres de la Première Nation Nibinamik ont demandé d’être évacués après avoir déclaré l’état d’urgence, samedi dernier. Une agente d’information du Bureau principal des incendies de forêt de l’Ontario à Dryden, Deb MacLean, précise qu’une coupure de courant dans la communauté a aussi contribué à la décision de demander une évacuation. Deb MacLean explique qu’il y a présentement 155 incendies de forêt actifs dans la région, mais elle note qu’il n’y a pas de communautés menacées, pour le moment, par ces incendies. Elle ajoute que des avions de lutte contre les incendies du Québec et du Minnesota ont été appelés en renfort pour combattre les flammes. Mme MacLean souligne que des pluies sont attendues sur la région dans les prochains jours, ce qui pourrait aider à calmer les brasiers, mais aussi à en allumer d’autres s’il y a des éclairs. Selon la porte-parole, le secteur a été un peu moins touché par les incendies de forêt cette année que par le passé, mais a connu une succession rapide de nouveaux foyers ce mois-ci.

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Un projet de 5,4 M$ va de l’avant malgré les coupes budgétaires aux Transports

OTTAWA — Des documents internes révèlent que Transports Canada a décidé l’an dernier de construire une glissière de sécurité extérieure, au coût de 5,4 millions $, à son Centre d’essais pour véhicules automobiles de Blainville, sans savoir si le projet en valait vraiment la peine. Le Vérificateur général avait épinglé cette décision dans son rapport de l’automne 2016, car le gouvernement venait de réduire de 59 pour cent cette année-là le budget de fonctionnement des essais de résistance à l’impact du ministère des Transports. Ce budget passait de 1,2 million $ à 492 000 $, et le Vérificateur général (VG) déplorait qu’«en dépit de ces compressions budgétaires, le ministère avait choisi de construire une glissière de sécurité extérieure au coût de 5,4 millions $». Dans une note interne adressée au ministre des Transports, Marc Garneau, des mois avant ce rapport du VG, des hauts fonctionnaires avaient déjà du mal à justifier une telle dépense. Ils soutenaient que le projet pourrait être utile, sans toutefois pouvoir évaluer l’utilisation éventuelle de cette glissière de sécurité extérieure. La recommandation finale du ministère a été expurgée de cette note interne, obtenue par La Presse canadienne grâce à la Loi sur l’accès à l’information. Les responsables soutiennent que cette information est trop sensible pour être rendue publique. Le ministère explique néanmoins qu’une telle glissière de sécurité extérieure permettra de tester une plus vaste gamme de véhicules, comme les voitures fonctionnant au gaz naturel ou à l’hydrogène. Dans un courriel, la porte-parole du ministère Marie-Anyk Côté soutient que le projet a permis au centre de Blainville de demeurer «à la fine pointe de la technologie», dans un secteur «en pleines mutations». Transports Canada décrit le Centre d’essais pour véhicules automobiles de Blainville, au nord de Montréal, comme «unique en son genre» au pays, car on peut y mener divers tests que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. La note interne adressée au ministre Garneau rappelle que Transports Canada a «investi considérablement» dans ce centre — le précédent gouvernement conservateur y avait injecté 14,2 millions $ en 2009 pour le mettre à niveau —, mais que son taux d’utilisation n’a pas suivi la même courbe. Le centre est utilisé par le ministère environ la moitié de l’année, et est loué le reste du temps au secteur privé.

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Premiers ministres de l’Est et gouverneurs de Nouvelle-Angleterre ont rendez-vous

CHARLOTTETOWN — Énergie et émissions de gaz à effet de serre devraient faire partie des principaux enjeux abordés lors de la rencontre entre les gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et les premiers ministres des provinces de l’Est du Canada à la fin du mois à l’Île-du-Prince-Édouard. La réunion prévue le 28 août à Charlottetown sera la 41e assemblée du groupe d’élus depuis sa création en 1973. L’événement tombe au moment où l’attention est portée sur les relations entre le Canada et les États-Unis, alors que les négociations auront cours au sujet de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) et du commerce du bois d’oeuvre. Au menu de la rencontre, on note un forum sur l’énergie afin d’obtenir des engagements des premiers ministres et des gouverneurs pour réduire de façon significative les émissions de gaz à effet de serre. La réunion sera présidée par le premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard Wade MacLauchlan et le gouverneur du Vermont Philip Scott.

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Trudeau condamne l’attaque «lâche» au Burkina Faso et offre ses condoléances

OTTAWA — Le premier ministre Justin Trudeau offre ses condoléances au lendemain de l’attaque terroriste qui a fait 18 morts, dont deux Canadiens, au Burkina Faso. Par voie de communiqué, le premier ministre s’est dit «profondément attristé» par l’événement. Les Canadiens Tammy Chen et Bilel Diffalah figurent parmi les victimes tuées au cours de l’attentat qui a eu lieu dans un restaurant populaire du centre-ville de Ouagadougou. Justin Trudeau offre ses condoléances personnelles ainsi que celles du gouvernement et souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées. Bilel Diffalah travaillait au sein d’une ONG dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, alors que Tammy Chen avait fondé une organisation caritative nommée Bright Futures Burkina Faso. Le premier ministre condamne ce qu’il qualifie d’attaque haineuse et lâche. «Les gens ne devraient pas vivre en craignant pour leur sûreté et leur sécurité, quels que soient le pays qu’ils habitent ou les endroits où ils voyagent», a mentionné M. Trudeau dans sa déclaration. «Nous continuerons de travailler en étroite collaboration avec la communauté internationale en vue de lutter contre le terrorisme et de traduire en justice les responsables de ces actes», a-t-il ajouté.

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Préposés auprès des aînés: le privé critique le «mauraudage déloyal» du public

MONTRÉAL — Des résidences privées pour aînés s’insurgent contre ce qu’elles appellent la concurrence déloyale que leur mène le secteur public pour le recrutement de préposés. La situation se serait aggravée avec l’avènement de nouveaux programmes de formation accélérée et rémunérée dans le secteur public. Dans la région de Chaudière-Appalaches, le secteur public et le secteur privé se battent si vigoureusement pour attirer les préposés que le regroupement des résidences privées demande l’intervention du ministre de la Santé et des services sociaux, Gaétan Barrette, pour calmer le jeu. Au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne, le président du Regroupement québécois des résidences pour aînés, Yves Desjardins, a rapporté qu’en Beauce, ses membres étaient «écoeurés». Il parle de «pratiques déloyales, immorales» de la part du réseau public. À la base, il y a rareté de personnel chez les préposés. De plus, dans les résidences privées, les salaires sont moindres, ce qui complique la tâche pour y attirer et y retenir la main-d’oeuvre. Certaines offrent le salaire minimum ou un peu plus à leurs préposés. Dans certaines résidences privées où les préposés sont syndiqués, des syndicats ont réussi à obtenir 15 $ l’heure. Mais dans le secteur public, les salaires sont plus élevés. L’échelle de salaire varie de 17,23 $ à 23,04 $ pour un préposé aux bénéficiaires certifié A et de 19,47 $ à 21,37 $ pour un préposé ou préposé aux bénéficiaires. Or, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Chaudière-Appalaches a lancé, la semaine dernière, un programme de formation adaptée de préposé aux bénéficiaires pour combler des postes surtout à Lévis, Bellechasse, Lotbinière, Nouvelle-Beauce, Montmagny et L’Islet. M. Desjardins soutient que le CISSS de Chaudière-Appalaches mène «une campagne de maraudage» pour attirer des préposés «travaillant dans les résidences (privées) pour aînés» avec une formation accélérée et payée — ce qu’il ne peut concurrencer. «Nous, on a demandé d’avoir une formation adaptée, plus courte; on nous l’a refusée. Eux, ils se donnent la permission d’avoir une formation accélérée. C’est comme si on était le dindon de la farce», a tonné M. Desjardins. «Comment voulez-vous que ça soit juste? On nous impose, nous, (d’avoir) du personnel formé. On les forme, ils partent et ils s’en vont au public. On en embauche d’autres, on les forme; ils s’en vont au public», a-t-il protesté. Mais au CISSS de Chaudière-Appalaches, l’agente d’information Maryse Rodrigue réplique qu’on ne parle pas des mêmes clientèles et des mêmes types de préposés. «Ce qu’on leur offre, ce n’est pas un emploi n’importe où; c’est un poste de préposé en CHSLD (Centre d’hébergement et de soins de longue durée). Ce préposé-là ne peut pas se promener dans les hôpitaux, en chirurgie ou dans des cas plus complexes ou différents. Il va être formé uniquement en gériatrie pour travailler dans des CHSLD. Il y a une grosse nuance», a-t-elle affirmé. Mme Rodrigue nie tout maraudage auprès du privé. «Il n’y a pas de maraudage auprès des résidences. On n’a pas sollicité les employés, loin de là. Les résidences privées, on les considère comme des partenaires du réseau. Les personnes âgées ne passent pas toutes par des CHSLD. Plusieurs sont très bien servies dans des résidences (privées) et n’ont pas besoin des services en CHSLD qui (sont pour des personnes qui) ont besoin davantage de soins», a-t-elle souligné. Elle concède que le CISSS a fait de la publicité pour son projet pilote, mais pas du maraudage. Le CISSS a eu recours aux médias sociaux, à Emploi Québec, aux journaux locaux, a donné des entrevues à la radio, par exemple. Il a aussi transmis une lettre aux directeurs des résidences privées, mais pas directement aux employés de ces résidences, a-t-elle assuré.

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L’oriole rebelle retourne chez lui en Colombie-Britannique avec Air Canada

OTTAWA — Un oriole de Bullock qui s’est retrouvé dans l’est de l’Ontario en 2015 pourra finalement effectuer son vol de retour en Colombie-Britannique – par avion. Le petit oiseau de l’Ouest a capté l’intérêt national lorsqu’il est arrivé à Packenham, Ontario, en décembre 2015 – probablement après avoir été poussé hors de sa trajectoire de migration. Les ornithologues ont alors afflué dans la région afin d’observer la rare présence du volatile, une petite femelle, mais Ray Holland, un passionné des oiseaux, l’a retrouvée au bord de la mort sous un arbre en janvier 2016. Il l’a alors confiée au Wild Bird Care Centre d’Ottawa. La femelle était faible, souffrait de déshydratation, d’hypothermie et avait perdu un ongle à une patte en raison d’une engelure. Quelques mois plus tard, après que l’oiseau se soit complètement remis, des démarches ont été entreprises pour le ramener à la maison, mais l’opération a dû être repoussée parce qu’il a commencé à muer. Le centre qui a pris soin de l’oiseau a fait savoir que le vol de retour à bord d’un avion d’Air Canada devrait décoller mercredi matin à l’aéroport d’Ottawa. L’oriole de Bullock peut être observé dans le sud de la Colombie-Britannique et de l’Alberta, mais on le retrouve principalement aux États-Unis.

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La Colombie-Britannique interdit la chasse aux trophées de grizzlys

VICTORIA — Chasser des grizzlys pour les trophées ne sera plus permis en Colombie-Britannique, mais pas avant la fin de la présente saison. Le ministre des Ressources naturelles Doug Donaldson a annoncé que la province allait de l’avant pour bannir la chasse aux trophées de grizzlys et qu’elle allait bannir complètement la chasse aux grizzlys dans la forêt pluviale du Grand Ours à compter du 30 novembre. Toutefois, la présente saison de chasse, qui débute cette semaine dans certaines régions de la Colombie-Britannique, se déroulera comme prévu puisque des permis ont déjà été octroyés il y a plusieurs mois. «Le principal facteur est le long délai que nous avons connu lorsque nous avons eu un gouvernement de remplacement pendant quatre mois. Pendant ce temps, les permis de limitation ont été délivrés en juin», a précisé M. Donaldson, ajoutant que les guides de pourvoiries ont aussi reçu leurs permis en décembre dernier. Les Premières nations et d’autres groupes seront consultés pour mettre fin à la chasse aux trophées avant que l’interdiction n’entre en vigueur. Les autorités veulent déterminer quelle législation est nécessaire pour faire respecter la réglementation et comment atténuer les impacts économiques. «Nous reconnaissons qu’il y aura certaines pertes de revenus dans les petites communautés sous plusieurs aspects», a concédé le ministre. Il soutient que l’observation de la faune sauvage est une industrie qui pourrait connaître de la croissance. L’interdiction n’est pas liée à une chasse trop importante qui mettrait en péril la population de grizzlys, mais principalement en raison de l’opinion publique, a fait savoir M. Donaldson. «Les gens de la province ont compris que la chasse aux trophées de grizzlys n’est plus une pratique socialement acceptable en Colombie-Britannique en 2017», a-t-il déclaré.

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Un incendie a détruit le Théâtre de la Vieille Forge de Petite-Vallée

PETITE-VALLÉE, Qc — Un incendie a ravagé mardi matin le Théâtre de la Vieille Forge de Petite-Vallée, en Gaspésie. Cette salle de spectacles est une perte totale. Heureusement, le bâtiment était vide au moment de l’incendie et personne n’a été blessé. On ne sait toutefois pas encore ce qui a pu causer le feu. Une soirée pour les employés était organisée, la veille. Le réveil a été brutal pour le directeur général et artistique du Village en chanson de Petite-Vallée, Alan Côté. Réveillé vers 5 h 30, il s’est rapidement rendu compte de l’ampleur du brasier. Les spectacles prévus à l’horaire dans les prochains jours pourront se tenir au Camp Chanson de Petite-Vallée. Demeurant positif, M. Côté pense déjà à la reconstruction, espérant présenter de nouveau le Festival en chanson dans un théâtre l’an prochain.

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Toronto veut accélérer l’ouverture de sites d’injection supervisée

TORONTO — Les autorités à Toronto tentent d’ouvrir partiellement trois sites d’injection supervisée quelques mois avant le moment prévu, en raison de la croissance des surdoses et des décès. Eileen de Villa, médecin en chef de la Ville de Toronto, a indiqué que des «sites intérimaires d’injection supervisée» seront ouverts dans trois lieux permanents approuvés par Santé Canada jusqu’à ce que des rénovations soient complétées dans les établissements prévus. L’ouverture de ces sites temporaires pourrait survenir d’ici quelques jours. L’agence de santé publique de Toronto accueillera l’un des sites temporaires. Les deux autres seront situés dans des centres de santé communautaires n’étant pas gérés par la Ville. Le conseiller municipal Joe Cressy a indiqué que tous les efforts sont faits afin qu’une partie du local, aménagé dans un immeuble appartenant à la Ville, puisse être ouverte au public avant l’échéance prévue cet automne. Ces efforts ont été annoncés après que des intervenants qui travaillent pour réduire les méfaits liés aux drogues eurent mis sur pied un site d’injection supervisée non autorisé dans un parc du centre-ville de Toronto, indiquant qu’il s’agit d’un besoin alors que la ville est aux prises avec une série de surdoses présumées et avérées. La semaine dernière, les intervenants chargés de réduire les méfaits liés aux drogues ont mentionné que l’ouverture immédiate de lieux temporaires pour la consommation de drogue supervisée allait sauver des vies en attendant que la Ville termine la construction de ses trois centres d’injection supervisée. Au début du mois, les autorités municipales ont annoncé qu’elles devanceraient l’ouverture des trois sites en plus d’élargir la distribution du naloxone, l’antidote aux surdoses d’opioïdes, aux travailleurs de la santé publique, aux organismes communautaires et aux premiers répondants. Elles ont aussi demandé au service de police de considérer la possibilité de confier des doses à certains agents.