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Une protéine permettrait de prédire plus tôt les risques de diabète de type 2

MONTRÉAL – Des chercheurs montréalais ont découvert qu’une protéine située dans les tissus musculaires pourrait contribuer au développement du diabète de type 2 à l’âge adulte. Les résultats de l’étude, publiée mercredi dans la revue «American Journal of Physiology – Endocrinology and Metabolism», laissent entrevoir une nouvelle façon de prédire tôt les risques de diabète et même de prévenir ou retarder la progressionn de la maladie. L’équipe de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM) dirigée par la docteure Jennifer Estall, a d’abord constaté que les jeunes souris dépourvues d’une certaine protéine qui régule la production d’énergie dans les cellules, apparaissaient plus saines puisqu’elles avaient un taux de sucre plus bas avant et après les repas. Les chercheurs ont donc émis l’hypothèse que des niveaux plus bas de cette protéine étaient préférables mais ils ont plutôt constaté qu’en vieillissant, les souris dépourvues de cette protéine (la protéine PGC-1a) développaient une intolérance au glucose et une résistance à l’insuline importantes, soit des caractéristiques du diabète de type 2. Leur constat final a donc été que des niveaux chroniquement faibles de la protéine pourraient contribuer au développement du diabète à l’âge adulte. L’étude suggère ainsi que de faibles niveaux de la protéine PGC-1a dans le muscle pourraient s’avérer une façon prometteuse de prédire tôt les risques de diabète de type 2 et, surtout, que des médicaments augmentant les niveaux de cette protéine pourraient aider à prévenir ou à retarder la progression de la maladie. –

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Le Manitoba compte toujours faire inscrire une forêt sur la liste du patrimoine

WINNIPEG – Le Canada revient à la charge dans l’espoir de faire inscrire sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO une forêt boréale située à la frontière entre le Manitoba et l’Ontario. Une décision concernant cette deuxième tentative n’est toutefois pas attendue avant 2016. En juin dernier, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) avait réclamé davantage d’informations de la part des partenaires impliqués dans le projet. Elle estimait qu’il manquait de preuves pour établir que la forêt Pimachiowin Aki constituait un site unique dans le monde. Le gouvernement du Manitoba a révélé mardi que les gouvernements provinciaux et les Premières nations travaillaient de nouveau sur la proposition d’inscription. Elle risque cependant ne pas être prête avant la date butoir du 1er février qui a été établie par un comité de l’UNESCO qui prendra des décisions en 2015. Toute proposition soumise après le 1er février sera soumise au comité en 2016. Le ministre de la Conservation du Manitoba, Gord Mackintosh, estime qu’une telle reconnaissance contribuerait à promouvoir le tourisme et aiderait à protéger cette région d’un développement non souhaité. Le nom donné à cette région, «Pimachiowin Aki», signifie «la terre qui donne la vie» en langue ojibwé. D’une superficie de 33 400 km carrés, la région est couverte par une forêt boréale intacte à l’est du lac Winnipeg.

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Montérégie: un homme percuté par un autobus à Boucherville meurt

BOUCHERVILLE, Qc – Un automobiliste qui a été heurté par un petit autobus après être sorti de son véhicule, mardi soir à Boucherville, en Montérégie, est mort de ses blessures, plus tard, en centre hospitalier. Selon la Sûreté du Québec (SQ), en se rangeant en bordure de la route 132, vers 21h30, l’automobiliste a sans doute voulu vérifier l’état d’un de ses pneus car à leur arrivée, les patrouilleurs ont remarqué qu’un témoin de pression insuffisante était allumé sur le tableau de bord de sa voiture. Cependant, l’homme de 68 ans n’a pas éloigné suffisamment sa voiture puisqu’elle obstruait encore la circulation de la voie de droite de la route. L’autobus l’a heurté dès qu’il en est sorti. L’automobiliste a lutté pour sa vie pendant quelques heures, à l’hôpital, avant de succomber dans la nuit de mercredi. Le chauffeur du petit autobus a souffert d’un violent choc nerveux mais il n’a pas été blessé. (Collaboration Cogeco Nouvelles) Note to readers: nouvelle formulation, 3e paragraphe

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Un incendie a fait un mort dans un immeuble résidentiel à Blainville

BLAINVILLE, Qc – Une personne a péri dans un incendie mardi soir à Blainville dans les Laurentides. Cet incendie a éclaté dans un bâtiment résidentiel de la rue Saint-Paul peu avant 19 heures. Une trentaine de pompiers ont été appelés à combattre le brasier. En évacuant les résidants, ils ont constaté que l’un d’entre eux manquait à l’appel. La victime a été retrouvée sans vie dans son appartement. On ignore encore l’identité de la victime et la cause de l’incendie. (collaboration de Cogeco)

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John Baird discutera d’abord à Washington avec des alliés de Keystone

WASHINGTON – Le ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird, amorcera un voyage de trois jours aux États-Unis par des rencontres avec des membres du Congrès ayant publiquement soutenu le projet controversé d’oléoduc Keystone XL. Le ministre rencontrera quelques élus et tiendra deux points de presse en compagnie de deux sénateurs démocrates qui figurent parmi les plus fervents défenseurs de ce projet au sein de leur parti. L’un de ces interlocuteurs a décrit Keystone comme le «Kim Kardashian de l’énergie», du nom de la célébrité télévisuelle aux États-Unis — signifiant qu’il a suscité beaucoup trop d’attention médiatique sous la lorgnette d’un impact potentiel sur l’environnement. Cette sénatrice du Dakota du Nord, Heidi Heitkamp, profitera de la rencontre pour discuter des récents déraillements de train dans son État et au Canada, a indiqué son bureau. L’agence de la sécurité des transports des États-Unis a annoncé cette semaine qu’un déraillement en décembre à Casselton, au Dakota du Nord, avait causé un déversement d’environ 1,5 million de litres de pétrole brut. La sénatrice soutenait le projet d’oléoduc bien avant les récents accidents de train. Sur le site web de sa campagne pour réélection l’an prochain, il est indiqué que Mme Heitkamp luttera aux côtés de quiconque convient qu’il est temps d’aller de l’avant avec l’oléoduc Keystone. L’oléoduc devant transporter du pétrole brut de l’Alberta jusqu’au Texas, qui fait face à une opposition virulente de la part d’écologistes, est à l’étude au Département d’État américain. La décision sur Keystone incombera ultimement au président Barack Obama, qui a dit qu’il approuverait le projet seulement s’il ne fait pas croître significativement les émissions de gaz à effet de serre. M. Baird conclura son voyage, vendredi, par deux rencontres avec le secrétaire d’État John Kerry, dont le département préside aux études réglementaires sur le projet. Ils discuteront dans le cadre d’un forum à trois avec le Mexique, puis en tête à tête par la suite. M. Baird prévoit discuter de la situation au Proche-Orient avec son homologue américain, étant donné qu’il doit s’y rendre prochainement, et que M. Kerry en revient. Ils discuteront aussi de l’Iran, bien que le bureau du ministre canadien a indiqué que M. Baird n’a pas l’intention de se mêler du débat actuel au Congrès américain sur la pertinence de menaces de nouvelles sanctions dans l’éventualité d’un échec d’une nouvelle entente sur le nucléaire. Jeudi, M. Baird prendra la parole devant la Chambre de commerce des États-Unis, et rencontrera le président du comité budgétaire de la Chambre des représentants, Paul Ryan, et Robert Menendez, président du comité des affaires étrangères du Sénat.

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Une femme du Nouveau-Brunswick meurt après avoir contracté le virus H1N1

FREDERICTON – Le virus A(H1N1) a fait une première victime au Nouveau-Brunswick. Une porte-parole du ministère néo-brunswickois de la Santé a annoncé, mardi, que la personne décédée était une femme d’un certain âge de la région de Fredericton qui avait déjà des ennuis de santé. Tracey Burkhardt a toutefois refusé de fournir davantage de détails, citant le droit à la vie privée. Elle a révélé que la province avait dénombré environ 300 cas de grippe confirmés en laboratoire jusqu’à présent. Selon Mme Burkhardt, le Nouveau-Brunswick a suffisamment de vaccins en stock contre la grippe saisonnière. L’Agence de la santé publique du Canada a indiqué que les cas de grippe au pays avaient continué à augmenter au cours de la première semaine de janvier, le virus H1N1 étant le plus fréquent. Les personnes les plus touchées ont entre 20 et 64 ans.

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Poursuivi au civil, le tueur Robert Pickton comparaît par vidéoconférence

VANCOUVER – Le tueur en série Robert Pickton a comparu par vidéoconférence, mardi, devant un tribunal de Vancouver dans le cadre de poursuites civiles intentées par les familles de certaines de ses victimes. Les familles demandent au gouvernement de la Colombie-Britannique de payer leurs frais juridiques et d’accepter les conclusions de la commission d’enquête publique qui s’est penchée sur cette affaire. L’avocat des proches de neuf femmes assassinées était en cour afin de présenter plusieurs requêtes relativement aux poursuites, et les autorités ont demandé à Pickton s’il souhaitait participer aux audiences. L’homme de 64 ans a pris part à l’audience depuis l’établissement carcéral Kent, situé à Agassiz, au sud-est de Vancouver. Il portait une chemise blanche et avait le crâne rasé. Il s’est exprimé d’une voix rauque, disant au juge que participer à l’audience ne faisait aucune différence pour lui. La date à laquelle le procès pourrait commencer n’a pas encore été établie. L’audience a été ajournée jusqu’à mercredi.

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Northern Gateway: une étude révèle le comportement du bitume en milieu marin

VANCOUVER – Le bitume dilué des sables bitumineux, qui pourrait être transporté dans l’oléoduc Northern Gateway si le projet devait se réaliser, a la propriété de couler au fond de la mer lorsqu’il est mêlé à des sédiments et battu par les vagues, conclut une récente étude du gouvernement fédéral. Mais si le brut n’est pas mêlé à des sédiments, cette «mélasse» flottera à la surface de l’eau de mer, même après évaporation des liquides ou exposition au soleil. L’étude, menée par Environnement Canada et les ministères Pêches et Océans et Ressources naturelles, indique également que l’agent dispersant Corexit 9500 — qui a déjà servi par le passé dans des opérations de nettoyage —, n’offre que des résultats limités pour la diffusion du bitume dilué. Le fait de savoir si le pétrole coulerait ou flotterait à la surface de l’eau en cas de déversement constitue une source de débat entre les partisans du projet Northern Gateway et ses opposants. Les écologistes arguent qu’il serait plus difficile de récupérer le pétrole s’il se retrouvait au fond de l’océan. Deux types de brut, l’Access Western Blend et le Cold Lake Blend, ont été étudiés par les chercheurs dans le cadre de l’étude fédérale. Ces produits bitumineux ont été, entre 2012 et 2013, les plus fréquemment transportés par les oléoducs au pays. Le document souligne toutefois que les tests ont été effectués dans un laboratoire et qu’il est donc possible que les produits bitumineux réagissent différemment dans un environnement naturel. Le fait de mener de telles recherches sur le comportement du pétrole dans un environnement marin était l’une des 209 conditions énoncées par la commission fédérale d’examen conjoint (ministère de l’Environnement et Office national de l’énergie) lorsqu’elle a annoncé, en décembre, qu’elle accordait son feu vert à la réalisation du projet Northern Gateway. Si le gouvernement fédéral l’approuvait à son tour, l’oléoduc transporterait du bitume dilué des sables bitumineux de l’Alberta jusqu’à un terminal maritime de la Colombie-Britannique, essentiellement pour exportation vers les marchés asiatiques. En 2010, le bris d’un oléoduc d’Enbridge avait provoqué le déversement de quelque 843 000 gallons de pétrole dans la rivière Kalamazoo, au Michigan. Le pétrole avait été transporté en aval lors d’une crue. Et bien que les dégâts aient pu être contrôlés, entre 10 et 20 pour cent de brut — mélangé à des sédiments —, avait coulé dans le fond de la rivière, rappelle le rapport.

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Des professionnels de la santé veulent une hausse du salaire minimum en Ontario

TORONTO – Un regroupement de professionnels de la santé a exhorté le gouvernement ontarien, mardi, à faire passer le salaire minimum de 10,25 $ à 14 $ de l’heure, affirmant que la pauvreté entraînait de réels problèmes en matière de santé, plus particulièrement chez les enfants. Les médecins, les infirmières et les autres membres des Intervenants en matière de santé contre la pauvreté (Health Providers Against Poverty) soutiennent que le stress engendré par la pauvreté libère des substances chimiques dans l’organisme qui freinent la croissance du cerveau chez les bébés et les enfants. Selon l’infirmière Lorraine Telford, il existe une réelle différence entre les enfants issus de milieux pauvres et ceux provenant de milieux plus aisés sur le plan du développement et de la maturité scolaire. Selon elle, un enfant sur quatre arrive à l’école avec une prédisposition pour l’échec. Le Dr Gary Block, médecin de famille à l’hôpital St.Michael à Toronto, a dit comprendre les inquiétudes des petites entreprises, qui craignent qu’une hausse du salaire minimum ne fasse augmenter leurs coûts d’exploitation et ne les oblige à congédier des employés. Mais le Dr Block a fait remarquer que la plupart des travailleurs payés au salaire minimum au Canada étaient à l’emploi de grandes multinationales. D’après le groupe, fixer le salaire minimum à 14 $ de l’heure permettrait un gain de 650 $ par mois avant impôts, un montant qui serait par ailleurs dépensé localement. Les données de Statistique Canada montrent que neuf pour cent de la population active de l’Ontario travaillait au salaire minimum en 2011, soit deux fois plus qu’en 2003.

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Un délinquant sexuel canadien écope de sept mois de prison pour harcèlement

SEATTLE – Le délinquant sexuel Michael Sean Stanley, qui a fui le Canada l’an dernier, a plaidé coupable mardi à des accusations de harcèlement et d’entrave au travail des policiers, des délits mineurs, devant la Cour municipale de Seattle, dans l’État de Washington. Selon ce qu’a rapporté le quotidien The Seattle Times, l’homme de 48 ans a été condamné à sept mois d’emprisonnement, desquels seront déduits les semaines déjà passées derrière les barreaux depuis son arrestation, en octobre dernier. Les autorités canadiennes l’avaient à l’oeil jusqu’à ce qu’il réussisse, en sectionnant son bracelet de surveillance électronique, à entrer aux États-Unis, l’an dernier. Le bracelet avait été retrouvé sur le toit d’un commerce de Lloydminster, à la frontière entre l’Alberta et la Saskatchewan, provoquant un branle-bas de combat dans les écoles de la région. La Gendarmerie royale du Canada avait alerté la direction des écoles, qui avait verrouillé leurs portes et gardé les élèves à l’intérieur par mesure de sécurité. Michael Sean Stanley, connu depuis longtemps du milieu policier canadien pour des crimes à caractère sexuel, a déjà enlevé des enfants de terrains de jeux, entre autres. Le Canada n’a pas exigé, pour l’instant, son extradition des États-Unis. La police de Seattle avait d’abord indiqué n’avoir aucune raison de l’arrêter, mais lui avait tout de même demandé de déclarer son statut de délinquant sexuel. L’homme a été interpellé le 22 octobre et accusé d’avoir proféré des menaces à l’endroit de quelqu’un qui lui demandait de se taire. Dans une affaire distincte, Stanley est aussi soupçonné d’agression sexuelle contre une mineure. Cette allégation fait toujours l’objet d’une enquête.

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Reporter canado-égyptien détenu au Caire: ses proches frustrés contre Ottawa

La famille d’un journaliste possédant la double nationalité canado-égyptienne presse Ottawa d’agir pour faciliter la libération de Mohamed Fahmy, détenu dans une prison à sécurité maximale du Caire. M. Fahmy, qui travaille pour le réseau anglais de la chaîne télévisée Al-Jazeera, a été arrêté le 29 décembre alors qu’il travaillait dans une chambre d’hôtel de la capitale égyptienne. Deux autres collègues journalistes avaient aussi été arrêtés. Le ministère égyptien de l’Intérieur a soutenu que ces arrestations avaient été effectuées dans le cadre d’une répression contre les Frères musulmans, que le gouvernement considère comme une organisation terroriste. Le cadet de M. Fahmy qualifie ces allégations «d’insensées» et affirme que sa famille ne comprend pas pourquoi le gouvernement canadien n’en a pas fait davantage dans le dossier. Sherif Fahmy a dit espérer que les responsables canadiens fassent à tout le moins pression pour que son frère, détenu dans une cellule «sombre, froide et grouillant d’insectes», obtienne une couverture pour se réchauffer. À Ottawa, le ministère des Affaires étrangères s’est contenté d’indiquer que les représentants canadiens étaient en contact avec le détenu et qu’ils lui fournissaient des services consulaires.