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Un budget le 1er mai à Queen’s Park

TORONTO – Le gouvernement libéral de l’Ontario déposera d’ici deux semaines un important budget qui pourrait se transformer en plateforme électorale si les deux partis d’opposition refusent de le soutenir. Les ministre des Finances de la province, Charles Sousa, a invité mardi les progressistes-conservateurs et les néo-démocrates à se ranger derrière le plan budgétaire qui sera présenté le 1er mai. L’annonce a été faite en conférence de presse alors que le plus haut fonctionnaire de l’Ontario, le secrétaire du Conseil des ministres, Peter Wallace, témoignait devant le comité parlementaire qui se penche sur l’annulation de deux centrales électriques au gaz naturel. Selon les conservateurs, ce scandale démontre que la province est due pour des élections. Mais les néo-démocrates, qui ont été tout aussi critiques à l’égard des libéraux, ne veulent toujours pas dire s’ils continueront à assurer la survie du gouvernement minoritaire de Kathleen Wynne. Le vote sur le budget pourrait avoir lieu aussi tôt que le 8 mai, mais tout aussi bien le 2 juin, selon les libéraux.

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Ontario: Wynne poursuit le chef des conservateurs en diffamation pour 2 M $

TORONTO – La première ministre de l’Ontario va de l’avant avec sa poursuite en diffamation de 2,0 millions $ contre le chef de l’opposition conservatrice. Cette poursuite découle de commentaires prononcés par Tim Hudak, le mois dernier, selon qui Kathleen Wynne avait «probablement ordonné» la destruction présumée de documents gouvernementaux. Une porte-parole de Mme Wynne a indiqué qu’une déclaration judiciaire avait été remise mardi à M. Hudak, à la députée Lisa MacLeod et au Parti progressiste-conservateur. La première ministre a précisé qu’elle aurait retiré sa menace de poursuite si M. Hudak s’était excusé et avait retiré ses paroles, ce qu’il n’a pas fait. Au cabinet de la première ministre, on précise que la poursuite n’ira pas plus loin si les progressistes-conservateurs s’excusent et retirent leurs allégations. On mentionne par ailleurs que les éventuels dommages versés par les conservateurs seraient versés à une oeuvre de charité, mais que les frais juridiques seront défrayés par le Parti libéral de l’Ontario. Les progressistes-conservateurs ont confirmé avoir reçu la plainte. De son côté, la Police provinciale dit envisager des accusations d’abus de confiance contre un ancien conseiller libéral haut placé qui aurait fourni à un informaticien externe un accès aux ordinateurs du cabinet du premier ministre. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une enquête policière sur la suppression de courriels gouvernementaux relatifs à la décision des libéraux d’annuler la construction de deux centrales au gaz à la veille des élections générales, un geste qui pourrait coûter jusqu’à 1,1 milliard $.

Québec/Canada

Charbonneau: un ex-employé du MTQ invité en République dominicaine

MONTRÉAL – Guy Hamel, un ex-employé du ministère des Transports (MTQ) qui a siégé à des comités de sélection, a raconté à la Commission Charbonneau, mardi, qu’il avait déjà été invité en République dominicaine par un entrepreneur en construction, juste après l’exécution de son contrat. C’est l’entreprise de construction EBC qui avait réalisé un projet de réfection de route pour le MTQ en 1990, s’est souvenu M. Hamel, ingénieur de formation. Après la fin du contrat, M. Hamel avait accepté l’invitation en République dominicaine, où il s’était rendu avec le gérant de projets d’EBC, Gaëtan Lapointe. Et c’est l’entreprise qui a assumé tous les frais, a-t-il admis. La procureure chef de la commission, Me Sonia LeBel, lui a demandé pourquoi l’entrepreneur tenait ainsi à le remercier, puisque le contrat de réfection de route était alors terminé. «C’est sûr qu’il y a toujours eu un préjugé favorable à l’entrepreneur, une bonne relation. (J’ai) toujours gardé des relations proches avec les entrepreneurs, donc ça impliquait qu’on devait… ou j’avais l’esprit trop ouvert ou je voulais régler. Donc, mes offres étaient teintées de cette chose-là. J’offrais trop généreusement des règlements, dans le fond», a conclu M. Hamel. Ce cadeau est le plus gros qu’il a reçu durant les années qu’il a passées au ministère, soit de 1975 à 2005. En plus de ce voyage, M. Hamel a reçu divers cadeaux de la part des firmes de génie-conseil SNC, Cima+, Genivar, Tecsult et Dessau: bouteilles de vin et d’alcool à Noël et billets de hockey. Quand les employés ont reçu «un peu de directives» du ministère concernant les cadeaux offerts, en 2002, il a été décidé de placer tous ces présents au centre de la table de conférence et d’en faire le tirage au sein de l’ensemble des employés. Le témoin s’est rappelé que des «gestionnaires» du ministère avaient aussi accepté des billets de hockey provenant de ces firmes de consultants. Son témoignage se poursuit mercredi.

Québec/Canada

Le commissaire à l’intégrité est critiqué par les «lanceurs d’alertes»

OTTAWA – Les groupes de protection des fonctionnaires «dénonciateurs» exigent que le gouvernement Harper congédie son deuxième commissaire à l’intégrité du secteur du public, après deux rapports très critiques à l’endroit de ce bureau. Après enquête, le vérificateur général a conclu à des cas graves de mauvaise gestion dans deux dossiers distincts au sein de ce service créé par le gouvernement conservateur en 2007 pour débusquer le gaspillage et les décisions inexplicables. Christiane Ouimet, première commissaire à l’intégrité nommée par le premier ministre Stephen Harper, a démissionné dans la disgrâce en 2010, avant qu’une vérification cinglante ne révèle qu’elle n’avait pas rempli son mandat et qu’elle maltraitait son personnel. Son successeur, Mario Dion, s’est engagé à faire le ménage au sein du commissariat, qui est censé défendre les fonctionnaires qui dénoncent des gestes répréhensibles au sein du gouvernement fédéral. Depuis, M. Dion et certains de ses adjoints sont la cible de critiques de la part du vérificateur général pour le lent traitement de deux dossiers spécifiques, pour la perte de renseignements personnels, pour une mauvaise gestion des conflits d’intérêts, et pour la divulgation accidentelle de l’identité d’un dénonciateur au présumé responsable de gestes répréhensibles. Trois groupes de défense des «lanceurs d’alertes» soutiennent que le rapport du vérificateur général, Michael Ferguson, démontre que l’intégrité du commissariat ressemble toujours à un «trou noir», où disparaissent les allégations graves de gestes répréhensibles du gouvernement.

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Réforme électorale: le ministre dit avoir l’esprit ouvert à des changements

OTTAWA – Après deux mois de critiques et d’opposition au projet de réforme électorale, le ministre à la Réforme démocratique, Pierre Poilievre, promet d’étudier avec un «esprit ouvert» les amendements suggérés par un comité sénatorial à majorité conservatrice. Dans une déclaration transmise par courriel, il dit être prêt à considérer «toutes les propositions constructives qui peuvent améliorer le projet de loi» — après avoir systématiquement refusé jusque-là toute critique ou changement à son texte. Mardi, un comité sénatorial, chargé par le gouvernement d’étudier C-23, le projet de Loi sur l’intégrité électorale, a rendu son rapport intérimaire. Celui-ci est unanime. Il fait plusieurs recommandations, notamment d’abandonner le musellement du directeur général des élections pour lui permettre de parler aux électeurs. Il suggère aussi d’inclure l’obligation de fournir des attestations de nom et d’adresse aux personnes qui le demandent (aînés, sans-abri, Autochtones, etc.) afin qu’elles puissent voter. Le comité sénatorial demande aussi au gouvernement de reculer sur son idée de permettre à un parti politique de dépenser sans limites pour solliciter des dons à d’anciens donateurs. Les opposants à la réforme soutiennent que cela favoriserait surtout les conservateurs. Les sénateurs ne proposent toutefois aucun changement au plan du gouvernement consistant à ne plus permettre à des électeurs inscrits de se porter garants de ceux ne disposant pas de pièces d’identité adéquates, l’une des plus sévères critiques à l’endroit de C-23. Les opposants à cette disposition du projet de loi craignent que de trop nombreux citoyens ne soient privés du droit de vote parce qu’ils n’ont pas les pièces d’identité nécessaires. Les conservateurs maintiennent qu’il vise à réduire la fraude électorale. Le Nouveau Parti démocratique (NPD), qui mène la charge contre le projet de loi des conservateurs, a bien pris soin de relever cette opposition des sénateurs conservateurs. «Vous savez que c’est la meilleure indication que M. Harper commence à avoir de réels problèmes lorsque ses sénateurs non-élus démontrent une plus grande préoccupation pour les règles des élections que M. Harper lui-même», a déclaré mardi le chef néo-démocrate Thomas Mulcair à Toronto. Le NPD s’est ainsi retrouvé avec un curieux allié: le Sénat, dont il prône depuis fort longtemps l’abolition. Réalisant l’ironie du soutien des sénateurs conservateurs, le NPD a aussitôt émis un communiqué intitulé «Méfiez-vous des sénateurs qui veulent corriger la ‘déforme électorale’». Le NPD estime que les sénateurs libéraux et conservateurs, qui n’ont pas été élus et qui ne rendent aucun compte aux Canadiens, sont bien les dernières personnes à qui l’on peut faire confiance pour améliorer les lois électorales. Les néo-démocrates estiment par ailleurs que leurs suggestions d’amendements ne vont pas assez loin pour faire respecter la démocratie canadienne. Mais ils ont simultanément déployé une autre stratégie: convaincre les députés conservateurs. Au cours des prochains jours, la formation politique affirme qu’elle va communiquer publiquement avec certains élus conservateurs pour les inviter à joindre les rangs des opposants à la réforme électorale. On ne sait pas encore quels députés seront visés. «Si M. Harper est si convaincu qu’il s’agit d’un bon projet de loi, il devrait permettre à ses députés de voter librement sur celui-ci», a soutenu M. Mulcair. Mais la tâche pourrait s’avérer ardue. Jusqu’à maintenant, les troupes de Stephen Harper ont appuyé les changements annoncés, sans bémol. Le chef libéral Justin Trudeau a de son côté promis, s’il est élu premier ministre, d’abolir la réforme électorale des conservateurs. De nombreux experts sont venus témoigner sur le projet C-23, dont l’ancienne vérificatrice générale, Sheila Fraser, qui a été particulièrement critique. Leurs suggestions ont été écartées du revers de la main par le gouvernement conservateur.

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Trudeau promet d’être plus disponible que Harper pour répondre aux questions

MONTRÉAL – Le gouvernement Harper exerce un contrôle malsain sur l’information qui porte atteinte à la démocratie, dénonce Justin Trudeau, qui s’engage à corriger le tir s’il est porté au pouvoir aux prochaines élections. Le chef du Parti libéral du Canada (PLC) estime que l’attitude des conservateurs à l’égard des journalistes de la Tribune de la presse parlementaire est dommageable. «Comme on voit un peu partout sur la planète, dans les démocraties un peu en difficulté, des limites sur la presse ouverte et robuste, ça nuit à la confiance des électeurs», a-t-il exposé en entrevue téléphonique avec La Presse Canadienne. En février dernier, le député de Papineau s’était attiré les foudres des journalistes à l’issue du congrès biennal du PLC puisqu’il avait refusé se prêter au traditionnel point de presse qui conclut normalement de tels rassemblements. M. Trudeau a cependant assuré mardi que s’il était élu premier ministre en octobre 2015, il travaillerait avec les représentants des médias «pour établir un système qui leur convient» et qui permettra au public de demeurer informé de la meilleure façon qui soit. Depuis l’arrivée des conservateurs, l’accès des journalistes au premier ministre, aux ministres et même aux fonctionnaires s’est réduit comme peau de chagrin. À l’heure actuelle, seuls des scribes triés sur le volet peuvent questionner le premier ministre. Leurs noms sont inscrits sur une liste, et celle-ci est étroitement contrôlée par l’entourage de Stephen Harper. M. Trudeau a dit ne pas connaître le fonctionnement exact de l’élaboration de cette fameuse liste. Mais si l’amélioration des relations avec les scribes passe par l’élimination d’une liste, soit: «Si ça passe par l’élimination d’une liste, je serai content de faire ça», a-t-il laissé tomber. «Pour moi, une tribune de la presse en santé se doit de poser toutes les questions nécessaires au premier ministre», a ajouté celui qui a franchi lundi le cap des 12 mois aux commandes du PLC. Déjà en mode préélectoral, M. Trudeau a exposé qu’il centrerait sa campagne sur le thème de l’économie. S’il n’a pas l’intention de faire du controversé projet de loi sur la réforme électorale un thème prédominant, il a réitéré son intention de l’abroger en cas d’une victoire de ses troupes. Comme l’a fait Thomas Mulcair en début de journée, mardi, il a invité les députés conservateurs qui s’opposent au projet de loi C-23 de briser la ligne de parti en refusant de voter en faveur de la Loi sur l’intégrité des élections. Le chef néo-démocrate a annoncé à Toronto que son parti se lançait dans une «campagne» pour convaincre des députés d’arrière-ban de voter contre le projet de loi aux Communes.

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François Gendron fracasse le record de longévité de Gérard D. Levesque

QUÉBEC – Le député péquiste François Gendron est entré dans l’histoire, mardi, fracassant le record de longévité pour un élu de l’Assemblée nationale. Élu sans interruption depuis 1976, le député d’Abitibi-Ouest a dépassé la marque établie par l’ancien ministre libéral Gérard D. Levesque, qui a représenté la circonscription de Bonaventure de 1956 à 1993. Plus précisément, selon le calcul fourni par l’Assemblée nationale, M. Gendron écoulait mardi son 13 665e jour à titre d’élu, une journée de plus que l’ancien tenant du titre. Durant sa longue carrière, le député natif de Val-Paradis, en Abitibi, a vu défiler tous les chefs péquistes, de René Lévesque à Pauline Marois, en passant par Pierre Marc Johnson, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, Bernard Landry et André Boisclair. Avec le libéral Philippe Couillard à la barre du gouvernement, M. Gendron en sera aussi à son dixième premier ministre depuis son entrée à l’Assemblée nationale, il y a 37 ans et cinq mois. Homme au langage coloré, un brin populiste, M. Gendron occupait les fonctions de vice-premier ministre et ministre de l’Agriculture dans l’éphémère gouvernement minoritaire de Pauline Marois, défait au scrutin général du 7 avril. Âgé de 69 ans, M. Gendron a eu des ennuis de santé l’hiver dernier et a hésité un moment avant de se porter à nouveau candidat. Après avoir obtenu le feu vert de son médecin, il s’est jeté dans la mêlée et a obtenu un 11e mandat consécutif de la part des électeurs d’Abitibi-Ouest. Au fil des ans et des mandats, M. Gendron a occupé bon nombre de fonctions officielles en sus de celles de vice-premier ministre et ministre de l’Agriculture. Il a été entre autres ministre de la Fonction publique, de l’Éducation et des Ressources naturelles. Il a aussi été président de l’Assemblée nationale, leader parlementaire et président du caucus. Il a même dirigé pendant près de cinq mois l’opposition péquiste à la suite du départ d’André Boisclair, en 2007.

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Une rencontre Marois-Couillard est prévue mercredi

QUÉBEC – Pauline Marois fera sa première apparition publique depuis sa cuisante défaite électorale, à l’occasion d’une rencontre avec le premier ministre élu Philippe Couillard, mercredi. La première ministre en fonction réunira ensuite son conseil des ministres à Québec, dans l’édifice du conseil exécutif, a indiqué son cabinet mardi dans un communiqué. Aucun point de presse n’est annoncé, mais la rencontre entre Mme Marois et M. Couillard sera précédée d’une prise d’image pour les caméramen et photographes. Mme Marois est demeurée à l’écart des médias après sa dernière apparition durant la soirée électorale, le 7 avril, quand elle a annoncé sa démission. Depuis, les informations filtrent au compte-goutte au sujet de l’aile parlementaire péquiste. De leur côté, les députés libéraux seront assermentés jeudi lors d’une cérémonie à l’Assemblée nationale. La composition du conseil des ministres de M. Couillard devrait être connue la semaine prochaine, a indiqué son entourage.

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Une longue poursuite au N.-B. sur le droit à l’avortement est abandonnée

FREDERICTON – Une poursuite intentée il y a 12 ans pour contraindre le gouvernement du Nouveau-Brunswick à défrayer les coûts des avortements en cliniques est finalement abandonnée faute de moyens financiers, a indiqué mardi la directrice de la clinique Morgentaler à Fredericton. Simone Leibovitch a affirmé que l’avocat en charge du dossier avait reçu la consigne d’abandonner la poursuite intentée par le docteur Henry Morgentaler en 2002, mais en suspens depuis la mort du médecin de famille montréalais en mai 2013. Mme Leibovitch a fait valoir que le docteur Morgentaler avait le statut de requérant dans cette affaire, et qu’il disposait de moyens financiers que la clinique n’a pas. Elle a soutenu que la poursuite ne pouvait être maintenue que si une personne se manifestait pour être requérante et payer les honoraires d’avocat. En vertu du Règlement 84-20 de la Loi sur le paiement des services médicaux de la province, l’avortement n’est couvert par l’assurance-maladie au Nouveau-Brunswick que si deux médecins certifient qu’il est médicalement requis, et qu’il est pratiqué par un spécialiste dans un hôpital accrédité. Le règlement a été adopté en 1984 et a représenté une source de controverses au fil des ans. Des groupes pro-choix estiment qu’il restreint le droit des femmes à obtenir un avortement dans la province. En 2005, le gouvernement libéral fédéral de Paul Martin avait exhorté le gouvernement du Nouveau-Brunswick à financer les cliniques privées d’avortement, sans succès. La clinique Morgentaler a annoncé la semaine dernière qu’elle fermerait ses portes à la fin juillet après 20 ans d’activités, pour des raisons financières. L’établissement estime avoir essuyé des pertes d’environ 100 000 $ depuis une dizaine d’années.

Québec/Canada

Le corps repêché samedi à Sorel est bien celui de l’enquêteur Éric Martin

SOREL-TRACY, Qc – Le Service de police de la Ville de Montréal a confirmé, mardi, que le corps repêché samedi dans les eaux du lac Saint-Pierre à Sorel-Tracy est bel et bien celui de l’enquêteur Éric Martin. La disparition de l’ancien chef opérationnel de l’escouade Marteau de la Sûreté du Québec avait été signalée le 30 décembre. M. Martin, âgé de 49 ans, avait quitté son domicile la veille, en soirée. Sa famille disait craindre pour sa sécurité puisqu’il avait des idées suicidaires.