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Un homme de 56 ans est happé à Montréal: sa vie n’est pas en danger

MONTRÉAL – Un piéton possiblement en état d’ébriété a été happé par un véhicule samedi soir dans l’arrondissement Pierrefonds-Roxboro, à Montréal. Vers 18h, l’homme de 56 ans sortait d’un dépanneur lorsqu’il a tenté de traverser le boulevard Gouin, près de la 4e avenue. Il a alors été heurté par une voiture. L’homme a été hospitalisé pour des blessures au haut du corps. Sa vie n’est toutefois pas en danger. Quant à la conductrice du véhicule, elle a subi un choc nerveux.

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Un homme connu des policiers est arrêté à la suite d’une poursuite en Montérégie

MERCIER, Qc – Un homme dans la vingtaine, connu des policiers, devra faire face à la justice à la suite d’une poursuite policière, samedi soir, impliquant la Sûreté du Québec et le Service de police de Châteauguay, en Montérégie. Selon la Sûreté du Québec, la poursuite a débuté vers 20 h 30, sur la route 236 à Valleyfield. L’individu, qui circulait seul à bord d’une camionnette, a pris la fuite à haute vitesse après que les policiers de la SQ eurent tenté de l’intercepter pour une infraction au code de la sécurité routière. Le fuyard s’est rendu à Mercier, où il a été arrêté par les policiers de Châteauguay à la suite d’une collision avec une auto-patrouille. Personne n’a été blessé. En plus de faire face à des accusations de conduite dangereuse et de fuite, le jeune homme était recherché sous mandat par la police municipale d’Ottawa, avait en sa possession une arme prohibée, transportait une quantité indéterminée, samedi soir, de tabac de contrebande et circulait sans permis valide. Un constat d’infraction lui sera également remis. Le véhicule n’était pas volé, mais n’était pas la propriété de l’individu. Samedi soir, l’homme était détenu et devait être rencontré par un enquêteur. On ignore s’il demeura détenu.

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Le projet de nouveau pont reliant Detroit et Windsor a pris du retard

DÉTROIT – Le projet de construction d’un pont reliant les États-Unis et le Canada avance plus lentement que prévu, en partie parce que, selon le gouverneur du Michigan Rick Snyder, Washington ne veut pas payer pour un complexe douanier de son côté de la frontière. Ce nouveau pont reliant les villes de Detroit et de Windsor, en Ontario, deviendrait le second lien canado-américain au-dessus du sol entre ces deux villes. Le pont privé Ambassadeur et un tunnel relient également les deux villes. Le gouvernement canadien croit qu’un autre pont améliorerait les échanges commerciaux et a accepté de couvrir la plupart des frais. Il compenserait ensuite par un péage. Les États-Unis devraient toutefois payer pour un poste d’inspection frontalier, qui coûterait 250 millions $, ce qu’ils ont refusé, selon le gouverneur du Michigan. Cependant, comme l’acquisition des terres et le design doivent d’abord être complétés, M. Snyder considère qu’il reste du temps pour régler cette question. Il a affirmé qu’il regretterait de voir le projet du pont paralysé à cause de «ce qui pourrait être une attitude difficilement compréhensible». Le département américain de la sécurité intérieure n’a pas voulu commenter. Le consul canadien à Detroit, Roy Norton, a pour sa part affirmé qu’aucun progrès important n’avait été fait. «Des études d’ingénierie sont pratiquement complétées, les travaux d’assemblage des terres du côté de Michigan débuteront en 2014. […] Mais nous ne pouvons ouvrir l’appel d’offres sans un engagement de construire le poste américain.» Le propriétaire du pont Ambassadeur, Manuel « Matty » Moroun s’oppose fermement au nouveau pont. Ses avocats ont déjà déposé des poursuites judiciaires dans les cours américaine et canadienne.

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Un libéral demande une enquête sur une soirée de financement conservatrice

WINNIPEG – Le député libéral Ralph Goodale demande à la commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique d’enquêter sur une activité de financement qui s’est tenue à Winnipeg, dans la circonscription de la ministre du Patrimoine Shelly Glover. Dans une lettre à Mary Dawson, M. Goodale affirme que sa demande fait suite à un reportage du réseau CTV qui rapportait que la plupart des invités à cet événement, tenu le 16 janvier, provenaient de la communauté culturelle de la ville. Le ministère du Patrimoine canadien et des langues officielles est responsable des arts et de la culture. Le député de Wascana, en Saskatchewan, mentionne qu’il y a entorse à la Loi sur les conflits d’intérêts, qui stipule qu’aucun titulaire d’une charge publique ne peut solliciter directement des fonds de quelque personne ou organisation que ce soit, si cela le place en situation de conflit d’intérêts. Dans le reportage de CTV, Mme Glover a elle-même affirmé avoir contacté la commissaire à l’éthique afin de s’assurer que son événement ne présentait aucun problème. Elle a ajouté que c’est l’association de sa circonscription qui avait envoyé les invitations et qu’elle n’avait pas dressé la liste des invités. Son bureau a admis que certains invités faisaient affaire avec son ministère et qu’elle n’allait pas accepter les 1200 $ amassés. Le bureau de Mme Dawson a publié un bulletin d’information sur les activités de financement et les conflits d’intérêts, dans lequel la commissaire précisait l’interdiction de solliciter des fonds des compagnies ou organisations avec qui les ministères et les politiciens font affaire ou pourraient faire affaire dans le futur, dans le cadre de leurs fonctions officielles, ajoute M. Goodale dans sa lettre. Il note que le bulletin demandait aux politiciens d’être particulièrement prudents lorsque des lobbyistes ou autres groupes d’intérêts prennent part à des collectes de fonds politiques organisées par les associations ou partis de leur district électoral.

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Les Affaires étrangères veut protéger les ambassades contre les séismes

OTTAWA – Quatre ans après qu’un tremblement de terre eut dévasté Haïti, le gouvernement fédéral veut déterminer de quelle façon une poignée de ses ambassades et représentations diplomatiques résisteraient à des catastrophes similaires. Les Affaires étrangères ont fait paraître un avis, la semaine dernière, indiquant que le ministère se mettra à la recherche d’entreprises pour déterminer si six de ses consulats en Asie étaient assez sécuritaires sur le plan structurel pour résister à un séisme. Ces travaux s’inscrivent dans la foulée d’un exercice plus large ayant identifié des dizaines d’ambassades et de consulats à risques, selon le document détaillant le contrat. Ce document chiffre par ailleurs à 53 le nombre de ses installations à haut risque sismique et nécessitant des évaluations supplémentaires. Le ministère recherchera des consultants pour évaluer les ambassades et consulats à Pékin, en Chine; à Wellington et Auckland en Nouvelle-Zélande; Jakarta en Indonésie; Hanoï au Vietnam; et dans la capitale mongole d’Oulan-Bator. Les démarches se dérouleront en quatre étapes. La première consistera à jeter un rapide coup d’oeil à tous les bâtiments. Les entrepreneurs devront alors évaluer ce qui doit être accompli, ainsi que le coût des travaux. La troisième étape sera de lancer un appel d’offres pour ces travaux, et déterminer un échéancier. Pour la dernière étape, il sera nécessaire de superviser les rénovations et de faire rapport au ministère. «Nous prenons la sécurité de nos employés très au sérieux», a écrit par courriel le porte-parole ministériel Ian Trites. «Cet appel de propositions s’inscrit dans les démarches des Affaires étrangères pour s’assurer que toutes les missions canadiennes respectent les codes de sécurité sismique, particulièrement dans les régions à risque modéré et élevé.» En janvier 2010, des milliers de personnes ont trouvé la mort après qu’un séisme de magnitude 7.0 eut frappé Haïti. L’ambassade canadienne dans la capitale, Port-au-Prince, a subi des dégâts, mais est demeurée fonctionnelle dans la foulée du tremblement de terre. Il ne s’agit pas de la première fois où les Affaires étrangères ont tenté de renforcer la sécurité sismique de ses ambassades. En octobre 2012, le ministère a lancé un appel d’offres pour évaluer les besoins d’une «mise à jour sismique» de son ambassade de Tokyo et des résidences officielles. La mission canadienne se situe à environ 225 kilomètres au sud du lieu de l’un des pires séismes de l’histoire, qui a fait environ 19 000 morts et disparus. Un tremblement de terre de magnitude 9,0 et un tsunami a frappé le Japon en mars 2011, entraînant une vaste contamination radioactive de l’océan Pacifique en raison des dégâts provoqués à une centrale nucléaire.

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Selon le député Jean-François Fortin,le Bloc Québécois doit revenir aux sources

MONTRÉAL – Il est grand temps que le Bloc québécois s’engage dans une démarche de renouvellement pour espérer reconquérir l’électorat à l’occasion du prochain scrutin fédéral, a déclaré le député de Haute-Gaspésie-La Mitis-Matane-Matapédia, Jean-François Fortin. M. Fortin soutient que la population a clairement réclamé du changement à sa formation politique, en 2011, en choisissant d’élire seulement quatre bloquistes. Se refusant encore à dire s’il souhaite succéder à son ancien chef Daniel Paillé,le député pense que son parti doit absolument recentrer son message autour du projet de souveraineté. Aux yeux de ce parlementaire,il faut que le Bloc québécois en fasse la promotion sur une base continue et ce, tant à l’extérieur de la Chambre qu’aux Communes. Jean-François Fortin estime que sa formation doit «revenir à l’essentiel» et jouer de nouveau le rôle de «porte-étendard de l’indépendance». D’après lui, ce repositionnement s’impose puisque «la fracture entre le Canada et le Québec ne s’est pas résorbée». Le député avance qu’à Ottawa, «il n’y a personne qui se tient debout pour le Québec lorsque l’intérêt canadien prime». Il ajoute que 71 des 75 députés provenant de la Belle Province «font la promotion d’un statu quo constitutionnel, [ce] qui se traduit nécessairement par des reculs pour la nation québécoise». M. Fortin juge même que le «Québec n’a jamais été aussi mal représenté au sein de la fédération canadienne».

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Transport aérien: des passagers veulent une divulgation publique des plaintes

HALIFAX – Des appels se font entendre pour moderniser les lois sur les droits des passagers aériens, en commençant par la divulgation publique des plaintes liées à la mauvaise gestion des bagages, au refus des passagers en raison de la surréservation, aux annulations et aux retards. Selon Michael Janigan, un avocat du Public Interest Advocacy Centre à Toronto, une telle mise à jour est nécessaire, et le gouvernement fédéral pourrait suivre l’exemple du département américain des Transports, qui publie de telles informations en ligne sur son site. «Il n’y a aucune collecte de statistiques sur la performance des transporteurs, comme ce qui se fait aux États-Unis (…), pour mesurer le succès des compagnies aériennes.» Du côté de Transports Canada, une porte-parole a indiqué par courriel qu’il n’existe pas de loi canadienne obligeant les transporteurs aériens à dévoiler publiquement les plaintes des consommateurs. Karine Martel n’a cependant pas voulu dire si Ottawa collige de telles informations à l’interne. Elle a seulement indiqué que le gouvernement fédéral continue de «surveiller la situation», et qu’il prendra les «mesures nécessaires» pour s’assurer que les consommateurs soient traités de façon équitable. Marc-André O’Rourke, directeur exécutif du Conseil national des lignes aériennes du Canada, a mentionné par courriel qu’il était difficile de commenter l’idée d’un système de divulgation publique, puisqu’aucune proposition du genre n’a été présentée au gouvernement. «Chaque transporteur aérien a un type très différent d’activités et de réseaux, a-t-il ajouté. Cela signifie des données variables de passagers, de bagages, de correspondances, etc. Il est donc difficile d’établir des comparaisons utiles.» Selon lui, les statistiques en matière de performance sont disponibles pour certains vols sur le site Internet FlightStats, une entreprise privée. Des statistiques sur le site internet de l’Office des transports du Canada indiquent que le nombre de plaintes gérées de façon informelle par l’agence a crû au cours de la dernière année. Du 1er avril au 1er septembre 2013, l’agence fédérale a été impliquée dans 230 dossiers touchant des plaintes contre des transporteurs aériens, après que des passagers eurent tenté de résoudre leurs problèmes avec ces compagnies. L’année précédente, 143 plaintes avaient été traitées. Selon Me Janigan, toutefois, le système de plaintes de l’Office des transports du Canada n’est pas particulièrement convivial pour les consommateurs. L’avocat suggère plutôt la création d’un poste d’ombudsman des plaintes de passagers, et des lois plus sévères. Au dire de l’Office des transports du Canada, les passagers qui déposent une plainte formelle doivent démontrer que les mesures compensatoires des transporteurs aériens pour des problèmes comme des bagages, des vols annulés et des enregistrements refusés sont déraisonnables par rapport aux lois existantes, aux principes de la justice naturelle et aux preuves présentées. Note to readers: Version corrigée: dans une version précédente, on attribuait des statistiques à Transports Canada, alors qu’il s’agissait plutôt de l’Office des transports du Canada

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Joly, St-Pierre et Mourani encouragent la présence des femmes en politique

MONTRÉAL – Mélanie Joly, Christine St-Pierre et Maria Mourani ont discuté samedi des défis attendant les femmes désireuses de faire leur nid au sein des instances politiques. Elles avaient été conviées à participer à une conférence publique et non partisane chapeautée par «Ton Avenir en Main (T.A.M.), un organisme dont la mission première consiste à offrir de la formation à des adolescentes de 15 à 17 ans pour qu’elles soient en mesure de devenir les décideuses de demain. La directrice nationale de T.A.M., Marie-Christine Houle, juge que ce n’est pas un luxe de proposer des événements de ce genre. Elle déplore le fait que certaines «belles» avancées comme l’amélioration du taux de diplomation chez les femmes ne se traduisent pas par l’arrivée d’un plus grand nombre de dirigeantes, tant dans l’arène politique que sur la scène économique. Mme Houle ajoute que, malheureusement, lorsque des recrues féminines tentent tant bien que mal de gravir les échelons, leur candidature est, parfois, évaluée à partir de critères douteux. Elle regrette, par exemple, que l’apparence soit autant examinée que les réalisations, le potentiel ou l’expertise des femmes. Elle fait valoir que pour que les choses puissent éventuellement évoluer, il est primordial de convaincre les jeunes filles que «leur sexe ne devrait pas être une barrière à redonner [à la communauté], à s’éduquer, à s’outiller». Pour sa part, Maria Mourani pense que, pour éviter les douches froides, les aspirantes politiciennes ont surtout besoin de se faire donner l’heure juste. C’est, d’ailleurs, ce qu’elle s’est efforcée de faire pendant la conférence. Avec son franc-parler habituel, l’élue fédérale a expliqué que pour être apte à se présenter devant l’électorat, «il faut avoir une certaine dose d’estime de soi [et] il faut se connaître pour pouvoir passer à travers la dureté de la politique». Elle a également dit qu’encore aujourd’hui, peu d’aménagements et de compromis sont faits pour faciliter la conciliation travail/famille dans son milieu professionnel. Mi-figue, mi-raisin, elle a lancé que «quand on veut faire de la politique puis qu’on veut être, en même temps, mère de famille, il faut avoir un bon mari […] et une bonne mère».

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Richard Garneau recevra du CIO, à Sotchi, la médaille Pierre-de-Coubertin

MONTRÉAL – Le regretté journaliste sportif Richard Garneau recevra à titre posthume la prestigieuse médaille Pierre-de-Coubertin, lors d’une cérémonie à Sotchi, en Russie, le 6 février prochain. C’est ce qu’a annoncé son fils, Stéphane Garneau, qui entend se rendre à la cérémonie. Cet honneur est habituellement conféré par le Comité international olympique (CIO) à des athlètes ayant démontré un grand esprit sportif lors des Jeux olympiques. Richard Garneau, décédé le 20 janvier 2013 à l’âge de 82 ans, a couvert tous les Jeux olympiques d’été, de Rome, en 1960, jusqu’à Londres, en 2012, à l’exception des Jeux d’Atlanta, et tous les Jeux d’hiver, d’Innsbruck, en 1964, jusqu’à Vancouver, en 2010, à l’exception de Nagano. Parmi les récipiendaires de cette médaille, on remarque le légendaire coureur tchèque Emil Zatopek.

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150 ans de la Confédération canadienne: consultations à travers le pays

OTTAWA – Le gouvernement du Canada mène cet hiver une série de consultations auprès des Canadiens afin de savoir comment ils aimeraient célébrer le 150e anniversaire de la Confédération, en 2017. La ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, Shelly Glover, et son secrétaire parlementaire Rick Dykstra participent à ces consultations, qui se tiennent d’un bout à l’autre du pays. Il s’agit de tables rondes qui rassemblent des représentants d’organisations ou de groupes désireux de se prononcer. La population est également invitée à faire part de ses commentaires, par le biais d’un questionnaire en ligne, en visitant le site Canada150.gc.ca. Les données recueillies permettront au gouvernement d’avoir une idée des types d’activités et de projets qui interpellent le plus les Canadiens en vue des célébrations.

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11e Guignolée du Dr Julien: une récolte inégalée de 1,35 million $

MONTRÉAL – La 11e Guignolée du Dr Julien s’est avéré un franc succès. La collecte du temps des Fêtes a totalisé un million 350 mille $, un record. L’an dernier, un peu plus d’un million $ avaient été recueillis. Ces dons qui proviennent en majorité de particuliers permettront à la Fondation du Dr Julien de continuer d’offrir des services professionnels aux enfants et aux familles issus d’un milieu vulnérable. Le Dr Gilles Julien souligne que le succès de cette Guignolée était primordial, en raison du financement gouvernemental qui prendra fin en 2015 et dont le renouvellement est incertain. La Fondation du Dr Julien vient en aide annuellement à plus de 2000 enfants et leurs familles par le biais de ses deux centres de pédiatrie sociale en communauté, à Montréal.