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Québec/Canada

L’opposition à l’exploitation des gaz de schiste au N-B demeure vive

REXTON, N.-B. – Le chef de la Première Nation Elsipogtog au Nouveau-Brunswick a sévèrement critiqué lundi l’intervention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) contre les opposants à l’exploration des gaz de schiste, tout en promettant que sa communauté maintiendra la pression. Aaron Sock a indiqué que tous les efforts seront déployés afin de maintenir une opposition pacifique. La semaine dernière, 40 personnes — dont le chef Sock —ont été appréhendées et des armes ont été saisies lorsque la GRC a démantelé une barricade à l’entrée d’un terrain où la compagnie SWN Resources entrepose des véhicules et de l’équipement d’exploration. Une injonction visant la levée de la barricade avait été émise un peu plus tôt par le tribunal. Cette injonction a toutefois été levée, lundi, par la Cour du banc de la reine à Moncton, puisque la compagnie a maintenant retiré son équipement du site et puisque les manifestants ne bloquent plus la route. Le grand chef Derek Nepinak, de l’Assemblée des chefs du Manitoba, qui se trouvait au Nouveau-Brunswick lundi pour y appuyer les opposants, a qualifié l’intervention policière d’«usage coercitif du pouvoir de l’État». Le commandant divisionnaire de la GRC Roger Brown a défendu la semaine dernière le travail de ses policiers, faisant valoir qu’ils avaient saisi des armes à feu et des explosifs qui représentaient une menace à la sécurité publique. Six véhicules de patrouille ont été incendiés et des cocktails molotov ont été lancés en direction des policiers, qui ont répliqué avec du poivre de cayenne et des fusils à sac de plombs, une arme non meurtrière utilisée pour le contrôle des foules. Aaron Sock a indiqué qu’aucune décision n’a été prise jusqu’ici sur les prochaines démarches de la bande autochtone, mais il prévoit rencontrer plus tard cette semaine le premier ministre David Alward, dont le gouvernement estime qu’il est possible d’exploiter les gaz de schiste dans le respect de l’environnement tout en encourageant la croissance économique. Les manifestants veulent que SWN Resources mette fin aux tests sismiques et quitte la province. La compagnie dit avoir à peine amorcé l’exploration au Nouveau-Brunswick.

Québec/Canada

Facebook admet réfléchir à la possibilité d’ouvrir son site aux moins de 13 ans

TORONTO – Certains défenseurs du droit à la vie privée se sont offusqués lorsque Facebook a annoncé, la semaine dernière, des modifications à ses politiques qui permettront aux adolescents de publier des mises à jour publiques, pouvant être vues par n’importe qui dans le monde. Mais le réseau social songe à implanter une autre modification qui pourrait susciter encore plus de controverse. La directrice de la sécurité et de la vie privée de Facebook a en effet révélé que le site avait «beaucoup réfléchi» à la possibilité d’ouvrir le réseau social aux moins de 13 ans, et ce, parce que plusieurs enfants font déjà fi de la règle leur interdisant le site jusqu’à l’adolescence et bénéficient même souvent de l’aide de leurs parents pour s’ouvrir un compte. Lors d’une récente entrevue, Nicky Jackson Colaco a expliqué qu’aux États-Unis, une loi stipule que les entreprises ne peuvent recueillir de renseignements sur les enfants de moins de 13 ans sans le consentement de leurs parents et a précisé que Facebook respectait cette loi. Elle a cependant admis que le site avait réfléchi à des façons de permettre aux moins de 13 ans d’utiliser Facebook sans enfreindre la loi. En 2001, un représentant de Facebook a été cité disant qu’environ 20 000 comptes associés à des moins de 13 ans étaient supprimés chaque jour. Mme Colaco affirme qu’à son avis, les parents ne devraient pas aider leurs enfants à enfreindre une règle pour accéder au site plus tôt. «D’abord et avant tout, c’est une politique de la compagnie, c’est l’une des conditions d’utilisation. Souvent, en tant que parents — et je suis mère de deux enfants —, nous ne voulons pas approuver le mensonge, et de la même façon que nous n’approuvons pas le mensonge dans d’autres sphères de notre vie, c’est bien de ne pas le faire en ligne non plus», a-t-elle avancé. Un porte-parole de la commissaire à la vie privée du Canada, Jennifer Stoddart, a indiqué par communiqué qu’il importerait d’être consulté si Facebook prévoyait accepter les utilisateurs plus jeunes. «Si c’est quelque chose que la compagnie envisage activement, notre bureau espère être consulté sur toute proposition et pouvoir offrir des commentaires, a déclaré Scott Hutchinson. Nous devrions nous pencher sur les mécanismes que l’entreprise compte mettre en place pour obtenir le consentement parental, de même que les mesures qui seraient prises pour assurer que les renseignements personnels de l’enfant ne seront pas partagés ou ne pourront être obtenus par un public non autorisé.»

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Un employé de Transports Québec perd la vie sous le pont Charles-De Gaulle

MONTRÉAL – Un accident de travail a fait une victime, lundi, sous le pont Charles-De Gaulle, soit là où l’autoroute 40 franchit la Rivière-des-Prairies pour relier Montréal à Repentigny. La tragédie est survenue vers 11h40, alors que deux travailleurs de Transports Québec étaient à effectuer une manoeuvre pour embarquer une chargeuse sur un camion. L’un d’eux a été écrasé par la machinerie. Les circonstances de l’accident n’avaient pas encore été dévoilées en début d’après-midi lundi. L’identité de la victime, un homme de 54 ans, n’a pas été rendue publique pour le moment. La Sûreté du Québec et la Commission de la santé et de la sécurité du travail ont ouvert des enquêtes.

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Des bactéries dangereuses retrouvées dans du lait maternel vendu en ligne

CHICAGO – Le lait maternel offert en ligne pour seulement quelques dollars est potentiellement contaminé par des bactéries dangereuses, comme la salmonellose, prévient une nouvelle étude. Des chercheurs américains ont acheté et testé 101 échantillons offerts par des femmes sur un site populaire — qui, la fin de semaine dernière, a annoncé qu’il modifiait ses procédures. Les trois-quarts des échantillons contenaient suffisamment de bactéries pour rendre un bébé malade, ont indiqué les scientifiques. Ces résultats sont «très épeurants», a dit le docteur Kenneth Boyer, un pédiatre d’une université de Chicago qui n’a pas participé à cette étude. «Imaginez simplement si le donneur est un toxicomane. On ne peut pas savoir.» Contrairement aux banques de lait maternel, qui filtrent leurs donneurs et pasteurisent le lait distribué, le lait offert en ligne n’est soumis à aucun contrôle de la qualité. Avec les sites Internet, «il est très difficile de savoir si ce qu’on obtient est vraiment du lait maternel ou si c’est sécuritaire pour votre bébé, a dit l’auteure principale, la docteure Sarah Keim d’un hôpital pédiatrique de l’Ohio. Parce que les conséquences pourraient être désastreuses, ce n’est pas une bonne idée de se procurer du lait maternel de cette manière.» Les bactéries retrouvées dans le lait analysé pouvaient notamment provenir de la peau de la mère, des pompes utilisées pour le prélever ou de méthodes d’expédition insalubres, a ajouté Mme Keim. Les échantillons avaient tous été achetés sur le site onlythebreast. Un responsable du site a annoncé que leur sélection des donneurs serait améliorée, mais le site ne semblait pas disponible lundi. L’étude a été publiée lundi dans le journal médical Pediatrics.

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Un homme est poignardé lors d’un vol qualifié dans un dépanneur à Montréal

MONTRÉAL – Un homme de 35 ans se trouve dans un état sérieux, mais stable, après avoir été poignardé lors d’un vol qualifié qui a mal tourné à Montréal. L’événement est survenu dans un dépanneur situé au coin des rues Ontario et Beaudry, dimanche vers 21 h 45. Pour une raison qui demeure inexpliquée, le suspect a poignardé la victime au moins une fois au haut du corps à l’aide d’un objet tranchant. L’auteur du crime a été arrêté par des agents du Groupe tactique d’intervention du Service de police de la ville de Montréal vers 5 h lundi matin dans un appartement de la rue Montcalm. On ignore quels chefs d’accusation seront déposés contre l’homme de 25 ans, qui est connu des policiers. Note to readers: reformule 1er para.

Québec/Canada

Un homme est poignardé lors d’un vol qualifié dans un dépanneur à Montréal

MONTRÉAL – Un homme de 35 ans repose dans un était sérieux, mais stable, après avoir été poignardé lors d’un vol qualifié qui a mal tourné à Montréal. L’événement est survenu dans un dépanneur situé au coin des rues Ontario et Beaudry, dimanche vers 21 h 45. Pour une raison qui demeure pour l’instant inexpliquée, le suspect a poignardé la victime au moins une fois au haut du corps à l’aide d’un objet contondant. Ayant pris le large avant l’arrivée des policiers, l’auteur du crime est toujours recherché par le Service de police de la ville de Montréal.

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Un homme lutte pour sa vie après un accident causé par un malaise en Outaouais

L’ANGE-GARDIEN, Qc – Un homme de 71 ans lutte pour sa vie à la suite d’une collision frontale survenue dimanche à L’Ange-Gardien, en Outaouais. L’accident s’est produit peu avant 16 h sur la route 315, lorsque que l’automobiliste, qui retournait seul chez lui, a été pris d’un malaise, selon la Sécurité publique de la MRC des Collines-de-l’Outaouais. Il s’est alors retrouvé sur la voie d’une camionnette qui venait en sens inverse et qui n’a pu l’éviter. Le septuagénaire, originaire de la municipalité de Mayo, dans la région, a été transporté vers un centre hospitalier, où il reposait toujours «entre la vie et la mort» en fin de soirée dimanche. La conductrice de l’autre véhicule et ses trois passagères ont également été transportées à l’hôpital, mais seulement par mesure préventive.

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Mairie de Montréal: Bibiane Bovet se fait montrer la porte par Mélanie Joly

MONTRÉAL – La candidate à la mairie de Montréal Mélanie Joly a finalement annoncé le retrait de son appui à la candidature de Bibiane Bovet dans le district De Lorimier. Lors d’une conférence de presse, dimanche, Mme Joly a précisé que cette décision découlait de la confirmation, par l’Autorité des marchés financiers (AMF), que Mme Bovet faisait l’objet d’une enquête de l’agence québécoise. Vendredi, le passé d’escorte de Mme Bovet, et son offre de «massages thérapeutiques», avaient fait grand bruit dans les médias, poussant sa chef à réaffirmer son soutien envers sa candidate. Dimanche, Mme Joly, qui se situe en deuxième place dans le sondage publié récemment par Radio-Canada, a souligné qu’elle avait défendu, deux jours plus tôt, le «droit à la différence» de sa candidate, et que sa volte-face subséquente était «uniquement liée» à la confirmation d’une enquête de l’AMF visant Mme Bovet. Parallèlement aux travaux de l’agence gouvernementale, Mme Joly a mentionné que sa propre équipe avait tenté d’analyser la structure de l’entreprise de Mme Bovet, où les investisseurs sont entre autres incités à financer la mise sur pied d’une nouvelle monnaie, mais sans succès. Au dire de l’aspirante-mairesse, il n’est pas possible de se permettre des doutes lorsqu’il est question de «remplacer un système corrompu à la tête de la Ville». À deux semaines du scrutin, il est impossible, pour Mme Joly, de présenter un nouveau candidat dans le district électoral de son ex-candidate. La chef de la formation Vrai changement pour Montréal ignore si Mme Bovet se présentera comme indépendante dans De Lorimier. Dans une pique clairement adressée à ses adversaires Marcel Côté et Denis Coderre, qui ont recrutés d’anciens élus d’Union Montréal, le défunt parti de l’ex-maire Gérald Tremblay, Mme Joly a lancé: «Je préfère me tromper sur le passé d’une candidate que je ne connaissais pas suffisamment alors qu’il y a, dans d’autres partis, des candidats dont le passé est connu de tous.» Si elle a assuré que Mme Bovet n’était pas accusée de quoi que ce soit, Mélanie Joly a souligné qu’il fallait «dissiper tout doute sur le plan de l’intégrité» de son parti, ce qui explique l’expulsion de Mme Bovet de la formation politique. Plaidant l’«erreur de bonne foi», Mme Joly dit que son équipe, de taille réduite, doit composer avec des «ressources limitées» et que les «choses se sont bousculées», le tout afin d’expliquer l’apparence de cafouillage des trois derniers jours à propos de la candidature de Bibiane Bovet. «Il reste deux semaines avant le scrutin, notre équipe continue de faire campagne», a-t-elle assuré.