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Un véhicule fait des tonneaux sur l’autoroute 20; l’automobiliste s’enfuit

MONTRÉAL — Les policiers de Montréal recherchent le conducteur d’une voiture qui a effectué des tonneaux sur l’autoroute 20, à Dorval, avant de prendre en flammes et terminer sa course près de la voie ferrée, lundi en fin d’après-midi. L’automobiliste circulait à haute vitesse sur le boulevard Neptune. Peu avant 17h30, il est d’abord entré en collision avec un véhicule près du boulevard Neptude et de l’avenue Cardinal. Il aurait ensuite traversé à haute vitesse le chemin Herron et l’autoroute 20 de façon transversale sans s’arrêter, a expliqué le porte-parole du SPVM, Manuel Couture. L’automobiliste a pris la fuite avant l’arrivée des policiers. Aucun blessé n’a été constaté et aucune autre voiture n’a été endommagée. Les enquêteurs sont sur place pour tenter de comprendre les événements.

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Course à la direction du NPD: David Suzuki appuie Charlie Angus

OTTAWA — L’environnementaliste David Suzuki donne son appui à Charlie Angus dans la course à la direction du Nouveau Parti démocratique (NPD). L’ex-animateur de l’émission «The Nature of Things» à la CBC et scientifique reconnu précise qu’il s’agit d’un appui personnel et qu’il n’engage pas la fondation qui porte son nom. Dans une lettre envoyée lundi, David Suzuki souligne les qualités de rassembleur de Charlie Angus qui comprend que les questions environnementales, sociales et autochtones sont liées. Il ne reste plus que trois jours pour le recrutement de nouveaux membres du parti. La date limite est le 17 août, soit un mois avant le début de la période de vote en ligne. Quatre candidats aspirent à remplacer Thomas Mulcair à la tête du NPD. Les rivaux de Charlie Angus sont les députés fédéraux Niki Ashton et Guy Caron de même que le député provincial de l’Ontario Jagmeet Singh. Le prochain débat est prévu à Montréal le 27 août. Le dévoilement du premier tour de scrutin est prévu au début du mois d’octobre.

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Le PDG de Postes Canada annonce qu’il quittera son poste au printemps prochain

OTTAWA — Le président et chef de la direction de Postes Canada annonce qu’il démissionnera de son poste au printemps prochain, près de trois ans avant la fin de son mandat. La société de la Couronne a affirmé lundi que Deepak Chopra avait informé le conseil d’administration qu’il prévoyait laisser sa place le 31 mars 2018. Le départ de M. Chopra est annoncé alors que le gouvernement Trudeau à Ottawa réfléchit à l’idée de rétablir le service de livraison à domicile pour des dizaines de milliers de résidences. L’ancien dirigeant de l’entreprise Pitney Bowes Canada était chez Postes Canada depuis 2011, alors que la société faisait face à une baisse considérable de ses revenus en raison de la diminution du volume du courrier et de la concurrence des entreprises de livraison. Dans un communiqué, Postes Canada a indiqué que M. Chopra avait choisi d’informer le conseil d’administration à l’avance «afin de lui laisser suffisamment de temps pour trouver un successeur et de permettre une transition harmonieuse». L’ancien gouvernement conservateur avait renouvelé le contrat de M. Chopra avant les élections fédérales de 2015 malgré les critiques de certains sur les compressions imposées à la société et la décision controversée de mettre fin au service de livraison à domicile. Son nouveau mandat commençait en février 2016. Le virage vers les boîtes postales communautaire est devenu un sujet chaud lors de la campagne électorale de 2015. Le Parti libéral a pris le pouvoir en promettant de réviser la décision de Postes Canada sur le service de livraison à domicile. Une fois arrivés au gouvernement, les libéraux ont ordonné un moratoire sur les prochaines conversions de boîtes postales. Un porte-parole de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Judy Foote, a indiqué qu’une décision sur l’avenir des services à domicile viendrait avant la fin de l’année 2017. Le président du syndicat qui représente les employés de la poste dit espérer que le départ de M. Chopra sonnera le glas des compressions et permettra à la société de maintenir les services dont les Canadiens ont besoin. Le président du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes Mike Palecek estime que M. Chopra laisse un «héritage de compressions ratées». «Alors, espérons que ce sera le début d’un nouveau chapitre chez Postes Canada», a-t-il affirmé.

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Un motocycliste de 71 ans perd la vie sur l’autoroute 640 à Saint-Eustache

SAINT-EUSTACHE, Qc — Un motocycliste a perdu la vie, lundi vers 11h15, dans un accident survenu sur l’autoroute 640 à la hauteur de Saint-Eustache dans les Laurentides. Les autorités ne savent pas encore si l’homme de 71 ans a subi un malaise avant de percuter le sol ou si sa moto est entrée en collision avec un autre véhicule. Afin de faire avancer l’enquête, les policiers aimeraient rencontrer le conducteur d’une camionnette grise qui aurait été témoin de l’événement. Le sergent Daniel Thibodeau de la Sûreté du Québec explique que les enquêteurs aimeraient obtenir sa version des faits.

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Les vétérans souhaitent une stratégie souple pour lutter contre l’itinérance

OTTAWA — Un fonds d’urgence géré par le ministère des Anciens Combattants a versé près de 38 000 $ depuis quatre mois pour aider 40 vétérans aux prises avec des difficultés financières urgentes ou imprévues, certains se trouvant même aux portes de l’itinérance. À la fin de juin, le ministère comptait dans sa base de données 750 anciens combattants identifiés comme «sans domicile fixe», soit une centaine de plus qu’en septembre dernier. Une analyse fédérale des données disponibles sur l’itinérance au Canada estime que 2950 vétérans ont séjourné dans un refuge pour sans-abri en 2014, ce qui représente 2,2 pour cent de tous les utilisateurs. Ces chiffres révèlent combien le gouvernement fédéral pourrait devoir débourser de plus chaque année afin de loger des milliers d’anciens combattants tombés dans l’itinérance — un coût estimé à plusieurs millions de dollars par un ancien officier supérieur. La stratégie libérale pour venir en aide aux anciens combattants devrait être dévoilée cet automne, et les vétérans seront attentifs aux sommes qui seront dévolues à ce programme, estime Walter Semianiw, un ancien Chef du personnel militaire. Le lieutenant-général à la retraite oeuvre maintenant au sein d’un organisme qui vient en aide aux anciens combattants itinérants, «VETS Canada». Le fonds d’urgence actuel est financé par les dons d’organismes caritatifs, et les sommes sont versées aux vétérans par le biais de la Légion royale canadienne ou d’organismes, comme «VETS Canada», qui ont conclu une entente de service avec Ottawa. Or, M. Semianiw, qui a aussi été sous-ministre aux Anciens Combattants, estime que l’actuel fonds d’urgence n’est pas assez souple pour remettre rapidement l’aide financière aux vétérans admissibles. Le programme vise à accorder jusqu’à 1000 $ par année aux «anciens combattants qui en ont besoin lorsque survient une urgence ou un imprévu». Dans son budget du printemps dernier, le gouvernement libéral promettait de consacrer «4,0 millions $ sur quatre ans pour établir un Fonds d’urgence pour les vétérans». Les motifs qui poussent les anciens combattants à l’itinérance sont multiples: perte d’emploi, problèmes de santé physique ou mentale, rupture familiale, violence conjugale, toxicomanie. Selon les données fédérales, les vétérans qui deviennent itinérants avaient quitté l’armée en moyenne 10 ans auparavant.

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Migrants: les consulats canadiens sont mobilisés pour donner l’heure juste

OTTAWA — Le gouvernement fédéral a mobilisé tous ses consulats aux États-Unis afin de rétablir les faits sur le processus d’immigration au Canada. C’est ce qu’a révélé le ministre Marc Garneau en entrevue lundi au lendemain de son passage au poste frontalier de Saint-Bernard-de-Lacolle. «Nous les avons mobilisés pour qu’ils entrent en contact avec les différentes populations aux États-Unis qui pourraient songer à venir au Canada afin qu’on leur explique clairement les règles qui sont en place et les critères qui doivent être satisfaits avant qu’une personne puisse être acceptée au Canada», a-t-il dit. Environ 3000 demandeurs d’asile, dont une majorité d’Haïtiens, ont traversé la frontière à pied à Saint-Bernard-de-Lacolle au cours des dernières semaines en espérant obtenir rapidement le statut de réfugié. Les Forces armées canadiennes sont sur place pour poursuivre l’installation des camps. Deux camps avec électricité et chauffage ont déjà été aménagés et un troisième est prévu. En tout, ces sites d’hébergement temporaires pourront accueillir 1200 personnes. M. Garneau a rappelé que les demandeurs d’asile doivent prouver qu’ils courent un risque s’ils retournaient dans leur pays d’origine pour être reconnus comme réfugiés. «Le processus est très clair: il n’y a pas de garantie quand quelqu’un fait une demande d’asile qu’il sera accepté au Canada, a-t-il répété. Il doit prouver qu’il serait à risque si on le retournait dans son pays en raison de ses vues politiques, de son orientation sexuelle ou d’autres facteurs.» Les 13 consulats canadiens aux États-Unis s’affairent donc à contacter certaines communautés afin d’expliquer le système d’immigration canadien aux gens qui seraient tentés de traverser la frontière à pied pour demander l’asile au Canada. M. Garneau a également souligné avoir accordé une entrevue au Miami Herald dimanche pour lancer ce même message à l’importante diaspora haïtienne vivant dans cette ville de la Floride. La ministre québécoise de l’Immigration, Kathleen Weil, a salué cette coordination du message dans une entrevue accordée à RDI lundi après-midi. Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, avait affirmé samedi que les gens qui seraient tentés de faire le voyage jusqu’au Canada pour demander l’asile doivent avoir un portrait réel de la situation. Le gouvernement du Québec doit offrir des services pour l’accueil de ces demandeurs d’asile sur son territoire. «C’est déjà prévu que chaque province reçoive un certain nombre de demandeurs d’asile bon an, mal an, mais est-ce que la cadence fait que les coûts seront encore plus importants, c’est ce que l’on regardera à la fin», a expliqué Mme Weil. Sans aller jusqu’à promettre une compensation financière, le ministre Garneau a dit que le gouvernement fédéral était conscient que cette situation «imposait des besoins additionnels au gouvernement du Québec». Denis Coderre se défend «Je ne m’excuserai jamais d’avoir été accueillant pour des gens qui sont dans le désarroi», a pour sa part lancé le maire de Montréal, Denis Coderre, lundi en répondant à la question d’un journaliste sur la situation à Montréal. Bon nombre de demandeurs d’asile sont déplacés dans la métropole après un séjour d’une ou deux journées à Saint-Bernard-de-Lacolle durant lequel ils sont interrogés par la GRC. «Chaque cas est différent», a dit le maire Coderre en prenant soin de rappeler qu’il a déjà été ministre fédéral de l’Immigration. «Il y a des gens qui souffrent, il y a des gens qui ont tout perdu, il y a des gens qui ne se sont pas remis encore soit du tremblement de terre (en Haïti), soit qu’ils sont passés par le Brésil, soit qu’ils sont passés par le Yémen et ils arrivent ici. Il y a une réalité. On ne parle pas de statistiques, on parle d’êtres humains, ici», a-t-il dit. Il a réitéré son désir de collaborer avec le gouvernement fédéral et celui du Québec pour trouver des solutions à l’afflux de demandeurs d’asile en provenance des États-Unis. Le maire Coderre a également rappelé que le Canada est signataire de la Convention de Genève qui définit ce qu’est un réfugié, décrit ses droits et les obligations légales de l’État envers lui.

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Un projet d’usine de marijuana médicale à Louiseville franchit une autre étape

MONTRÉAL — Un projet de production de marijuana thérapeutique à Louiseville, en Mauricie, a franchi une étape de plus: le promoteur a décidé de commencer la construction d’un bâtiment de 60 000 pieds carrés. Selon le coordonnateur du service du développement économique et du territoire de la MRC de Maskinongé, Jean-Frédéric Bourassa, le promoteur a déposé une demande de permis de construction pour une valeur de 4,4 millions $. Il devrait être délivré de façon imminente, a-t-il ajouté. Le promoteur a l’intention d’entreprendre la construction bientôt dans le parc industriel régional de la municipalité régionale de comté (MRC) de Maskinongé, situé à Louiseville, et souhaite la terminer à la mi-décembre. Le terrain avait été acheté en mai 2016. Rien n’est toutefois acquis, car le promoteur n’a pas encore obtenu les autorisations nécessaires de Santé Canada, qui régit la production de marijuana médicale. Aucun échéancier n’aurait été fourni par le ministère fédéral pour remettre sa réponse. «C’est un risque qu’ils (les promoteurs) assument. Je ne vous cacherai pas que de faire cette usine-là, c’est un risque pour eux», a dit M. Bourassa. Il ne veut pas révéler leurs noms car il dit ne pas vouloir nuire au processus. «On ne veut pas faire avorter le projet», a expliqué M. Bourassa. Il se réjouit toutefois de cette nouvelle étape franchie pour le projet, qui, s’il se rend à terme, va créer des emplois dans la région. «Ça devrait être un employeur d’envergure pour Maskinongé», a-t-il dit. Au début, il devrait créer une vingtaine d’emplois, et plus par la suite, fait valoir le coordonnateur de la MRC. «Le projet est pris très au sérieux à la MRC», a-t-il dit, en précisant qu’il est «très professionnel». Pourquoi Louiseville? M. Bourassa fait valoir la localisation fort avantageuse de la municipalité, entre Québec et Montréal, et qu’elle se trouve près d’une autoroute. Il ajoute qu’il est possible d’y acheter un terrain à prix abordable. Selon les informations indiquées sur le site de Santé Canada, une seule entreprise au Québec a été autorisée jusqu’à maintenant à produire du cannabis, Hydropothecary, et celle-ci trouve à Gatineau. Il ne s’agirait pas de celle qui cherche à s’établir à Louiseville, car M. Bourassa a précisé que le promoteur n’est pas actuellement un joueur dans ce secteur.