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Justin Trudeau nomme une nouvelle ambassadrice pour les changements climatiques

OTTAWA — Le premier ministre Justin Trudeau a nommé mardi une diplomate de carrière comme nouvelle ambassadrice du Canada pour les changements climatiques, un poste qui n’était pas pourvu depuis janvier 2015. Jennifer MacIntyre est la cinquième personne à occuper ce poste, dont le mandat a été cette fois remanié. Jusqu’ici, l’ambassadeur du Canada pour les changements climatiques agissait essentiellement comme négociateur en chef pour les grands traités internationaux. Maintenant que les accords de Paris ont été signés, le mandat de Mme MacIntyre sera surtout axé sur les relations internationales, notamment pour faire la promotion à l’étranger des entreprises canadiennes «vertes». Ainsi, l’ambassadrice du Canada pour les changements climatiques ne sera pas aux côtés du premier ministre Trudeau, la semaine prochaine en Allemagne, lors du sommet du G20, même si la mise en oeuvre des accords de Paris sera au coeur de ces discussions. Le rôle de Mme MacIntyre sera notamment de renforcer les partenariats et les réseaux internationaux du Canada pour mieux appuyer le secteur des technologies propres. Mme MacIntyre, qui a grandi au Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, a amorcé sa carrière dans la haute fonction publique fédérale au tournant du millénaire, notamment au cabinet du premier ministre libéral Jean Chrétien. Plus récemment, elle a été ambassadrice du Canada en Suisse et au Liechtenstein, de 2013 à 2017, avant d’être directrice générale par intérim de la Division des affaires multilatérales et bilatérales d’Environnement et Changement climatique Canada.

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Une ex-douanière est condamnée à 11 ans de prison pour importation de cocaïne

SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU, Qc — Une ex-douanière a été condamnée, mardi, à 11 ans de prison pour avoir laissé entrer au Canada un véhicule transportant 182 kilogrammes de cocaïne. Stéfanie McClelland, âgée de 40 ans, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Saint-Jean-sur-Richelieu après qu’un jury l’eut déclarée coupable le mois dernier. La Couronne réclamait 15 ans de pénitencier, alors que la défense avait suggéré une peine d’emprisonnement de cinq ans. En décembre 2014, la mère de quatre enfants a permis à un véhicule qui transportait des sacs de cocaïne de passer sans encombre le poste frontalier de Saint-Bernard-de-Lacolle. Mme McClelland a témoigné avoir été distraite lorsqu’elle a laissé la camionnette entrer au Canada sans vérifications. La Couronne a plutôt démontré que l’ex-douanière avait envoyé, quelques minutes plus tôt, un message texte à un homme qui serait à la tête d’un réseau d’importation de drogue pour l’informer qu’elle se trouvait ce jour-là à la guérite Nexus. Quelques minutes plus tard, le véhicule transportant la drogue est arrivé au poste frontalier. Quelques secondes plus tard, Mme McClelland laissait la camionnette passer sans même demander aux occupants de lui montrer leur passeport. (Radio-Canada)

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Bois d’oeuvre: les travailleurs devraient être épargnés pour l’instant

MONTRÉAL — Bien que les nouvelles sanctions à l’endroit du bois d’oeuvre canadien laissent l’industrie forestière sur le qui-vive, ses travailleurs ne devraient pas faire les frais de licenciements massifs à court terme. Le portrait pourrait toutefois changer lorsque les autorités américaines auront pris leurs décisions définitives sur les droits punitifs plus tard cette année ou si les prix du bois chutent. «C’est une tuile additionnelle qui nous tombe sur la tête», a affirmé mardi le directeur québécois du syndicat Unifor, Renaud Gagné, en commentant le droit antidumping préliminaire de 6,87 pour cent imposé la veille par le département américain du Commerce. En combinant cette mesure au droit compensatoire moyen de 19,88 pour cent annoncé en avril, les exportations canadiennes de bois de sciage sont maintenant frappées d’une taxe frontalière d’environ 27 pour cent. Cela n’empêchera pas le Canada de continuer de travailler avec Washington pour tenter de trouver un terrain d’entente, a affirmé le premier ministre Justin Trudeau, à Ottawa. «À chaque fois, les tribunaux (commerciaux) finissent par nous donner raison et rejettent ces décisions américaines», a-t-il dit en conférence de presse, ajoutant qu’il s’attendait à un dénouement similaire dans la dispute actuelle. Même si Québec et Ottawa ont prévu respectivement 300 et 867 millions $ pour épauler l’industrie forestière, «tout le monde est sur le qui-vive», affirme M. Gagné, qui souhaite que la dispute sur le bois d’oeuvre se règle d’ici la mi-août, avant que ne débute la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA). Unifor représente quelque 13 500 travailleurs du secteur forestier, soit environ deux fois moins par rapport à il y a une décennie. Depuis avril, Produits forestiers Résolu (TSX:RFP) a réduit le nombre d’heures de travail dans sept de ses scieries en plus de retarder le début d’activités en forêt, ce qui a touché 1282 travailleurs. L’entreprise refuse de dire si elle compte prendre d’autres mesures similaires prochainement. Selon le directeur québécois d’Unifor, certaines scieries pourraient profiter des vacances de leurs employés au cours de la saison estivale pour interrompre temporairement leurs activités afin de s’adapter aux conditions du marché. Le Conference Board du Canada estime que les droits punitifs américains coûteront 1,7 milliard $ en un an aux producteurs canadiens et se traduiront par une réduction de 2200 emplois. Pour le moment, au Québec, certaines entreprises semblent avoir les reins assez solides pour éviter les mises à pied. «Nous allons faire preuve de résilience, a dit le porte-parole de Chantiers Chibougamau, Frédéric Verreault. À court terme, nous gardons le cap. C’est le message que l’on a lancé à nos employés.». Le marché du bois d’oeuvre au sud de la frontière représente environ 40 pour cent des ventes de l’entreprise. Quelque 500 de ses 850 emplois sont également liés à ce secteur. Malgré les sanctions du département du Commerce, l’appétit des Américains pour le bois de sciage canadien est rendez-vous et les prix demeurent élevés, a constaté M. Verreault. De son côté, Raynald Martel, président de Groupe Martel, qui exploite une scierie de 25 employés à Alma, au Lac-Saint-Jean, ne s’inquiète pas pour la saison estivale, étant donné que l’entreprise n’exporte pas aux États-Unis. Il y a toutefois un «gros point d’interrogation» à moyen terme, advenant que les droits punitifs à la frontière freinent les envois. «Si on exporte moins de bois aux États-Unis, il va y en avoir plus au Québec et les prix vont baisser, a raconté M. Martel. C’est ce qui m’inquiète le plus. Pour le moment, puisque le prix du bois est élevé, on peut s’organiser.» Au Nouveau-Brunswick, le président de l’association représentant les producteurs de bois d’oeuvre n’a pas caché son inquiétude à l’égard des droits punitifs totalisant près de 27 pour cent. «Si le marché retourne à son niveau d’il y a deux ou trois ans, on ne peut que s’attendre à un ralentissement des activités», a expliqué Jérôme Pelletier au cours d’une entrevue téléphonique. M. Pelletier, qui est également gestionnaire chez J.D. Irving, n’a toutefois pas voulu dire à quel moment les entreprises forestières pourraient agir de la sorte. Entre-temps, le Nouveau-Brunswick souhaite le rétablissement de la traditionnelle exemption des mesures américaines sur le bois d’oeuvre dont ont bénéficié dans le passé les quatre provinces atlantiques. D’ici la fin de l’été, Terre-Neuve-et-Labrador, l’Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse devraient être épargnées, mais pas le Nouveau-Brunswick.

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Le BEI a mené 62 enquêtes, mais aucune accusation n’a encore été déposée

MONTRÉAL — Après une année d’activités, le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) rapporte avoir mené 62 enquêtes sur des événements impliquant un corps de police, mais aucune ne s’est soldée par le dépôt d’accusations. Dans un communiqué envoyé mardi pour souligner le premier anniversaire de l’organe indépendant, la directrice du BEI, Me Madeleine Giauque, fait état d’un bilan «fort positif». Parmi les 62 enquêtes ouvertes au BEI, 49 sont des enquêtes indépendantes et 13 concernent des allégations d’inconduite sexuelle commise par des policiers dans le cadre de leurs fonctions. Seulement deux dossiers ont franchi toutes les étapes du processus d’enquête, soit un dossier d’enquête indépendante et un concernant une présumée inconduite sexuelle. Dans les deux cas, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a décidé de ne pas porter d’accusations. Dans le cas des enquêtes indépendantes, 42 enquêtes sont toujours en cours et sept rapports ont été déposés par le BEI au DPCP. Parmi les 13 dossiers d’inconduite sexuelle, sept enquêtes se poursuivent. Trois rapports ont été soumis au DPCP. Deux dossiers ont été fermés par le BEI puisque les victimes ont retiré leur plainte. Et un dossier a été transféré à un autre corps de police puisque le suspect n’était pas un policier. Par ailleurs, le BEI dit respecter son devoir d’embaucher un nombre égal d’ex-policiers et de civils dans son unité d’enquête composée de 23 enquêteurs et de trois superviseurs. À l’exception de deux enquêtes indépendantes, le BEI mentionne avoir fait appel à d’autres corps de police pour lui fournir une expertise de pointe, notamment en identité judiciaire et en reconstitution de collisions. Dans 27 cas, ce soutien a été offert par la Sûreté du Québec, le Service de police de la Ville de Montréal a fourni cette expertise pour 14 dossiers et le Service de police de la Ville de Québec a prêté main-forte au BEI à six reprises.

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Sept Canadiens affectés par la salmonelle après avoir mangé du poulet pané

OTTAWA — L’Agence de santé publique du Canada (ASPC) annonce que sept personnes ont été affectées par une éclosion de salmonelle, qui est survenue dans quatre provinces. Les infections à la salmonelle ont été liées à des produits de poulet crus panés et congelés. L’ASPC réalise en ce moment une enquête commune avec les représentants des provinces, l’Agence canadienne d’inspection des aliments et Santé Canada. Quatre personnes ont été malades en Alberta, puis la Colombie-Britannique, l’Ontario et le Nouveau-Brunswick ont rapporté chacune un cas. Deux personnes ont été hospitalisées, mais aucun décès n’a été rapporté. Les patients, la plupart des hommes, sont tombés malades entre les mois d’avril et mai. La salmonellose est généralement présente dans le poulet cru et le poulet cru et pané surgelé, mais l’agence indique que le risque d’infection est bas, surtout si le produit est bien préparé et cuit. Toute personne peut potentiellement attraper l’infection, mais les nourrissons, les enfants, les aînés et les gens avec un système immunitaire affaibli peuvent être particulièrement à risque étant donné la fragilité de leur état. La plupart des gens qui attrapent l’infection s’en remettent après quelques jours. Parmi les symptômes de la salmonelle, on retrouve de la fièvre, des frissons, de la diarrhée, des crampes abdominales, des maux de tête, de la nausée et des vomissements. Les symptômes peuvent durer de quatre à sept jours.

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Les familles moins nanties utilisent différents services selon leurs contraintes

MONTRÉAL — Les familles de jeunes enfants à faible revenu font face à différents problèmes, selon que les parents travaillent ou non, en ce qui a trait à l’utilisation des services à leur disposition, révèle une nouvelle étude de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). Dans le cadre de son Enquête québécoise sur l’expérience des parents d’enfants de 0 à 5 ans, l’ISQ s’est penché sur l’utilisation d’un éventail de services pour les ménages qui se situent sous le seuil de faible revenu, allant des services de soutien pour les parents aux activités liées au développement de l’enfant. Selon le document, au Québec, le quart des parents ayant un enfant de ce groupe d’âge fait partie d’un ménage à faible revenu. De plus, près de la moitié de ces parents sont nés à l’extérieur de la province. L’auteure de la recherche, Lucie Gingras, a démontré que ces familles ne constituent pas un bloc homogène; dans chaque situation, elles vont utiliser davantage certains services et moins d’autres, selon les défis auxquels elles doivent faire face. Les différences sont les plus remarquables pour les activités liées au développement de l’enfant, qui sont en général moins utilisées par les parents de cette catégorie de revenu. Ainsi, les familles dont les deux parents travaillent seront plus enclines à inscrire leurs enfants à des activités sportives: 54 pour cent d’entre elles utilisent ces services, contre 40 pour cent pour les familles où aucun parent ne travaille. «Il y a un effet, c’est sûr, (en fonction) de la capacité financière des parents», a fait remarquer Mme Gingras en entrevue téléphonique. «Ce qui est quand même bien, c’est que les parents qui sont en emploi réussissent malgré tout, même s’ils sont toujours à faible revenu, ne l’oublions pas, à inscrire les enfants quand même à ce type d’activités-là», a-t-elle ajouté. Les ménages où les deux parents sont sans emploi seront quant à eux plus susceptibles de participer à des activités avec leurs enfants, selon les données. Divers défis pour les parents Les raisons pour utiliser ou non un service ou un autre sont différentes selon les situations. Les familles avec deux parents qui travaillent évoqueront davantage les contraintes aux horaires. En revanche, les ménages où les deux parents sont sans emploi expliqueront leur non-utilisation par les coûts, le manque d’information ou la complexité de se rendre sur les lieux. «On considère souvent ce groupe comme étant un peu monolithique, mais on se rend compte que ça change énormément selon la situation d’emploi des parents», a analysé Mme Gingras. Selon elle, ce qu’il faut retenir de cette étude est qu’il existe beaucoup de familles dont les parents travaillent et qui se retrouvent tout de même en deçà du seuil de faible revenu. La majorité des familles à faible revenu comptent au moins un des parents qui travaille, indique l’étude. «Ils ne sont pas au crochet de la société, il faut absolument les soutenir», a-t-elle indiqué. «Les activités et les services sont là pour les soutenir, il faut peut-être encourager leur participation à ces services-là.» L’enquête de l’ISQ a été menée du 16 janvier au 10 mai 2015 dans 16 régions du Québec, particulièrement auprès de ménages défavorisés. Plus de 14 900 parents ayant au moins un enfant de moins de cinq ans ont répondu au questionnaire sur le web et par téléphone.

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Menaces de mort contre la première ministre Christy Clark

VICTORIA — Une femme a été formellement accusée d’avoir proféré des menaces de mort contre la première ministre de Colombie-Britannique, Christy Clark, et le président de l’Assemblée législative, Steve Thomson. La direction des poursuites criminelles avait demandé à un procureur spécial d’analyser les éléments de l’enquête, afin d’éviter toute apparence de conflit d’intérêts dans cette affaire. Le procureur spécial Kris Pechet, nommé le 3 mai dernier, a finalement déposé des accusations contre Pavla Janeckova, de Kelowna. Les menaces auraient été proférées vers le 30 avril à Kelowna. Me Pechet, avocat à New Westminster, avait reçu le mandat de conseiller les enquêteurs de la Gendarmerie royale du Canada et d’évaluer toute la preuve dans ce dossier. Pavla Janeckova devrait comparaître vendredi pour répondre des accusations. La direction des poursuites criminelles n’a pas donné de détails sur la nature des présumées menaces de mort.

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Mine Raglan: l’entente de principe est rejetée à 96 pour cent

MONTRÉAL — Les syndiqués de la mine Raglan, au Nunavik, ont finalement rejeté l’entente de principe qui était intervenue avec l’employeur, Glencore, et ce, dans une proportion de 96 pour cent. L’entente de principe était intervenue entre le Syndicat des métallos, affilié à la FTQ, et l’employeur, le 1er juin dernier. Cette entente avait été conclue à quelques heures de la fin d’un ultimatum lancé par l’employeur, et après un vote de grève accordé à 99,6 pour cent, au début du mois de mai. La mine de nickel Raglan emploie 575 travailleurs au Nunavik, dans le Nord du Québec. À l’issue du rejet de l’entente de principe, les discussions ont repris, mardi, en conciliation. Le syndicat n’a pas voulu faire de commentaires, outre de confirmer le rejet généralisé de l’entente de principe qui était intervenue au début du mois. Le contenu de l’entente de principe n’avait pas été dévoilé, le syndicat préférant en garder la primeur pour ses membres — comme c’est habituellement le cas en pareille circonstance. Mais dans le passé, les travailleurs avaient manifesté une grande insatisfaction concernant des modifications apportées aux horaires ainsi qu’au paiement des heures supplémentaires pour le travail durant les week-ends. Dans une décision qui avait trait à la légitimité du mandat de grève, le Tribunal administratif du travail avait indiqué que l’employeur Glencore cherchait à obtenir des concessions monétaires de la part des salariés. Contacté auparavant, Glencore Canada avait déjà fait savoir qu’elle ne souhaitait pas commenter le processus de négociations en vue du renouvellement de la convention collective. Le contrat de travail est échu depuis le 30 avril. Le Syndicat des métallos représente plus de 60 000 travailleurs dans l’ensemble du Québec.

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Le SPVM sollicite l’aide du public pour retrouver l’auteur d’un meurtre

MONTRÉAL — Les enquêteurs des crimes majeurs du Service de police de la ville de Montréal sollicitent l’aide du public pour retrouver celui qu’ils soupçonnent d’être l’auteur du 10e homicide survenu à Montréal cette année. Frederick Silva, âgé de 36 ans, est activement recherché et fait face à un mandat d’arrestation pancanadien. Les enquêteurs estiment qu’il est l’auteur de la fusillade survenue à la fin mai dans le stationnement du Cabaret Les Amazones au cours de laquelle un homme de 28 ans est mort. Des coups de feu avaient été tirés lors d’une altercation entre deux groupes qui avait débuté dans ce bar de l’arrondissement Notre-Dame-de-Grâce. Rapidement après les événements, quatre suspects avaient pris la fuite à bord d’un véhicule, dont Frederick Silva aurait été le conducteur. Frederick Silva est un homme blanc. Il mesure 1,75 mètre et pèse 88 kg. Son corps est recouvert de plusieurs tatouages. L’homme est considéré comme étant armé et dangereux. Les policiers demandent à la population d’agir avec prudence et de les contacter s’ils l’aperçoivent.