Où voyager en avril ?
Art de vivre

Où voyager en avril ?

Après novembre, avril est le mois le moins aimé du calendrier, la météo soufflant le chaud et le froid. Gary Lawrence propose de mettre le cap sur des ailleurs plus cléments… pour se découvrir de plus d’un fil!

D’abord, pour les indécrottables adeptes de glisse, il est encore temps de profiter de certaines stations de l’Ouest canadien ou américain, ou encore des domaines skiables d’altitude, dans les Alpes de France, de Suisse, d’Italie ou de Slovénie. Mais peut-être pas de Géorgie, dans le Caucase, où certains télésièges tendent à devenir fous.

Ski à Valmorel, dans les Alpes françaises. Crédit: Gary Lawrence.

En Amérique du Nord, le sud des États-Unis est baigné de douceur printanière, de la Californie à la Floride, en passant par l’Arizona et la Louisiane.

Toujours prisée à Pâques, New York attire son lot annuel de pèlerins culturels, tandis que Mexico s’arpente agréablement à pied, avant les pluies de mai et de juin.

Plage de Captiva, comté de Lee, Floride. Crédit: Gary Lawrence.

Les Caraïbes (Martinique, Saint-Vincent-et-les-Grenadines et la Dominique, par exemple) ne sont pas encore entrées, pour l’essentiel, dans la touffeur humide de l’été, alors que le centre du Chili, le nord de l’Argentine, la côte du Pérou, la Bolivie, la côte Pacifique du Costa Rica et le Panama ont droit à de bons augures météorologiques.

Église en pierre de lave, Georgetown, Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Crédit: Gary Lawrence.

De façon générale, l’Europe se prête à une foule de périples urbains, y compris dans le centre, si on emporte avec soi une petite laine et un imper pour parer à toute éventualité. Statistiquement, il pleut moins souvent à Paris, à Budapest et à Berlin en avril qu’en mai, tandis qu’à Amsterdam et Edimbourg, avril est carrément le mois le moins pluvieux de l’année.

Sucre, en Bolivie: 300 jours d’ensoleillement par année. Crédit: Gary Lawrence.

Le bassin méditerranéen et ses alentours se font cependant plus agréables et continuent par endroits de se parer des atours de la floraison des arbres fruitiers, comme au Maroc et en Espagne. Mais le Portugal, Chypre, Malte, la Grèce et la Turquie bénéficient tous des humeurs bienveillantes des éléments.

Femme mursi, vallée de l’Omo, Éthiopie. Crédit: Gary Lawrence.

En Afrique, la température est idéale pour randonner au Cap-Vert, pour partir en safari en Namibie ou pour remonter la côte des Esclaves, au Bénin. Mais l’Afrique du Sud, le Sénégal, les Seychelles et Madagascar se prêtent tout autant aux pérégrinations de toutes sortes, alors qu’il est encore temps d’investir le Sud-Ouest éthiopien avant le début des pluies.

Le dzong de Trongsa, au Bhoutan. Crédit: Gary Lawrence.

En Asie, une partie de l’Asie du Sud-Est (Vietnam et Cambodge) se visite toujours, tandis que les Philippines et le Japon ont droit à des conditions météorologiques plus que favorables. C’est aussi le temps de mettre les bouts pour Beijing, Shanghai, la Corée du Sud (en particulier en cette période post-olympique), le Bhoutan ou le Sri Lanka.

Lever du jour sur les dunes, Wahiba, Oman. Crédit: Gary Lawrence.

Enfin, les pays du Golfe persique (Émirats arabes unis, Qatar, etc.) sont propices aux séjours avant que s’allume la fournaise de l’été, tandis qu’Oman, l’Iran, Israël et la Jordanie jouissent de conditions plus qu’agréables pour bourlinguer.

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