Articles par Alexis Gagné

Alexis Gagné

Le sous-financement des régimes de retraite des employés des villes est un gros problème. Mais si on le compare aux défis auxquels font face en ce moment les finances publiques du Québec, ces quatre milliards de dollars ne constituent que la pointe de l’iceberg, dit Alexis Gagné.

Pour réaliser des économies de quatre millions de dollars, la ministre de la Famille a annoncé qu’elle couperait dans les services préventifs en petite enfance. Voilà un exemple parfait de décision myope qui n’améliorera l’état de nos finances publiques qu’à très court terme, dit Alexis Gagné.

Les résultats de la plus récente étude de l’Institut Fraser — qui tente encore une fois d’effrayer les Canadiens au sujet des «grosses méchantes taxes», dit Alexis Gagné — sont justes… mais les conclusions qu’en tirent ses auteurs ne tiennent pas la route.

Il y a 80 ans, John Maynard Keynes, l’un des économistes les plus importants du XXe siècle, prédisait que la semaine normale de travail passerait à 15 heures en 2030. Pronostic réaliste ou complètement farfelu ?

Si les coûts en santé continuent d’augmenter plus vite que le PIB — que la capacité de les payer, donc —, nos finances publiques frapperont éventuellement un mur… et ce sont surtout les générations futures qui écoperont.

Les jeunes peuvent-ils, eux aussi, avoir l’impression de se faire voler lorsque le Régime de rente du Québec leur impose des cotisations équivalentes à plus de deux fois la rente qu’ils pourront espérer toucher de ce même régime ?

Le concept d’équité intergénérationnelle fait trop souvent l’objet d’un échange entre protagonistes qui parlent des langages différents.

L’indice d’équité entre les générations démontre que de manière générale, jeunes et aînés n’ont pas été en compétition dans les 35 dernières années… mais ont plutôt travaillé ensemble en vue de bâtir une belle société pour tous.

Une seule raison explique pourquoi les visions libérales de l’avenir exprimées dans le budget Leitao ne sont pas réalistes : le vieillissement de la population, dit Alexis Gagné, analyste stratégique à la Fondation Chagnon.

Il est beaucoup question du tarif des services de garde subventionnés depuis que Philippe Couillard a lancé un ballon en l’air sur le sujet, la semaine dernière. L’idée de moduler ces frais est-elle une bonne idée ? Voici quelques pistes de réflexion.

L’Indice québécois d’équité entre les générations démontre que le niveau de vie des jeunes s’est amélioré entre 1986 et 2011. Mais qu’en est-il des aînés, notamment en ce qui a trait au revenu médian et aux taux de diplomation secondaire et universitaire ?

Décédé samedi dernier, Gary S. Becker aura été l’un des économistes les plus influents du XXe siècle, élargissant la portée de la science économique par son cadre logique et mathématique en vue d’étudier des phénomènes sociaux comme la discrimination, le mariage, le crime et l’éducation.

Ce qu’il faut pour régler nos problèmes de finances publiques, ce ne sont pas des décisions faites en toute hâte par peur du déficit de l’an prochain, mais une réflexion rigoureuse sur les dépenses et les revenus.

Nous devons faire plus, beaucoup plus, avant d’atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes — autant que pour l’égalité entre les générations.

L’indice québécois d’équité entre les générations (IQÉG) fournit un portrait assez satisfaisant de la situation des jeunes, et la mise en évidence des 27 indicateurs constitue un de ses principaux intérêts. Mais l’indice laisse une fausse impression de progrès…

La place de l’éducation dans les dépenses de l’État a reculé, mais ces dépenses ont tout de même augmenté de 1,6 % en moyenne chaque année entre 1976 et 2011. Y a-t-il donc lieu de s’inquiéter ?

Dans la plupart des cas, ce qui est bon pour les jeunes est aussi bon pour les moins jeunes.