Articles par Chantal Hébert

Chantal Hébert

Selon Léger Marketing, les libéraux de Philippe Couillard filent actuellement vers une victoire majoritaire. Mais à la clé de l’équation libérale, il y a trois erreurs de calcul péquistes, dit Chantal Hébert.

Si le PQ file encore vers le pouvoir et une majorité, il le fait en filant un mauvais coton.

Si la tendance se maintient, le choix du 7 avril ne sera rien de mieux que celui du moindre mal.

Depuis le début de la campagne électorale au Québec, on parle autant de référendum à Toronto qu’à Montréal. Vue de l’extérieur, la reprise possible du débat sur la souveraineté est le seul enjeu du vote du 7 avril.

Pauline Marois n’a pas vraiment eu le débat dont elle aurait eu besoin sur deux autres fronts qui auraient dû l’avantager : l’éthique et la Charte des valeurs.

Ce n’est pas un lutrin qui attend Pauline Marois au débat des chefs de ce soir, mais plutôt une corde raide, dit Chantal Hébert.

Ce jeudi, chaque chef de parti débarquera sur le plateau du premier débat télévisé avec une mission et des stratégies distinctes. Quelles sont celles de Philippe Couillard, du Parti libéral du Québec ?

Jeudi, chaque chef de parti débarquera sur le plateau du premier débat télévisé avec une mission et des stratégies distinctes. Quelles sont celles de François Legault, de la Coalition Avenir Québec ?

Jeudi, chaque chef de parti débarquera sur le plateau du premier débat télévisé avec une mission et des stratégies distinctes. D’ici là, Chantal Hébert présente, à raison d’un chef par jour, un résumé de la commande de chacun d’entre eux. Aujourd’hui : Françoise David, de Québec solidaire.

Le premier sondage complet à être réalisé depuis l’entrée en scène de PKP le confirme : l’effet Péladeau a été bénéfique pour Philippe Couillard.

Il est toujours difficile de faire oublier un éléphant qu’on a soi-même invité dans son salon. Et après avoir recruté Pierre Karl Péladeau, le PQ ne va tout de même pas le cacher pendant trois semaines, dit Chantal Hébert.

Si le PQ remporte une victoire majoritaire aux élections du mois prochain, les électeurs de Trinity-Spadina auront droit à un avant-goût du discours référendaire des deux principaux partis d’opposition fédéraux.

Depuis dimanche, le Québec est, à toutes fins pratiques, plongé dans un référendum sur le référendum. À quel parti profitera ce détournement de campagne ? La réponse est moins évidente qu’il n’y paraît, dit Chantal Hébert.

«En voyant le Parti québécois accueillir en triomphe Pierre Karl Péladeau parmi ses candidats, je me suis dit qu’on assistait à une manifestation comparable à l’effet Québec solidaire», dit Chantal Hébert. Voici pourquoi.

L’arrivée sur les rangs des candidats du Parti québécois de l’ex-grand patron de Québecor, Pierre-Karl Péladeau, a de fortes chances de faire autant de vagues au sein du parti gouvernemental de Pauline Marois que dans l’électorat.

Si on mesurait le succès électoral à l’aune de la détermination devant l’adversité, la formation de François Legault serait en meilleure posture.

Toutes les élections sont importantes, mais certaines comptent davantage que d’autres pour la suite des choses.

Mercredi, Mme Marois a refusé de répondre à une seule question sur sa décision de précipiter des élections ou sur tout autre sujet. C’est le genre de comportement auquel Stephen Harper a habitué la presse parlementaire.

La tendance dans les intentions de vote favorise le PQ. Mais ce n’est pas parce qu’on part en lion qu’on ne risque pas de finir en mouton, dit Chantal Hébert.

Le gouvernement Harper renonce finalement à mettre en vigueur son programme controversé de Subvention à l’emploi au Québec. On est ici devant un copier-coller conservateur du cadre de l’entente négociée il y 10 ans par Paul Martin sur le financement de la santé.

Pour mesurer l’effet Harper après huit années de pouvoir, on peut tenter de départager le vrai du faux et de l’exagéré dans les rapports d’étape, forcément contradictoires, du gouvernement et des partis d’opposition.

Le personnage politique fédéral le plus marquant de 2013 est un non-élu issu des coulisses du pouvoir dont on n’a pas fini d’entendre parler en 2014.

Boule de cristal 2014

6 décembre 2013

Le retour à un gouvernement majoritaire à Québec est-il dans les cartes de 2014 ? Jusqu’à preuve du contraire, l’espérance de vie du gouvernement de Pauline Marois se compte en mois, sa survie au-delà du budget du printemps n’étant pas acquise.

Dans le débat qu’il pilote au sujet de sa charte des valeurs et de la laïcité, le gouvernement de Pauline Marois postule que les impressions valent plus cher que les faits.