Articles par Chaire Raoul-Dandurand

Chaire Raoul-Dandurand

Faute de participants, on a annulé les activités entourant le dixième anniversaire du Minuteman Project, une organisation de milices paramilitaires postées à la frontière américano-mexicaine. Le début de la fin pour les patrouilles civiles qui surveillent cette zone à risque ?

Le chemin vers l’eldorado européen s’avère tragique pour de nombreux migrants : à elle seule, la Méditerranée est responsable de 75 % des morts qui surviennent aux frontières.

Hillary ou Clinton ?

15 avril 2015

En visant la Maison-Blanche pour 2016, Hillary Clinton fait face à un danger réel : elle-même.

Sa vidéo officielle ne ment pas : Hillary Clinton axera sa candidature à la présidence des États-Unis sur les femmes, la famille et les enfants.

Les républicains, qui privilégient les sanctions économiques plutôt que les négociations dans le dossier du nucléaire iranien depuis le début de la présidence Obama, commencent à «sentir la soupe chaude». Leur dernière mesure en lice : une lettre signée par 47 sénateurs pour décourager l’Iran de conclure cet accord.

Il y a fort à parier que cet épisode des courriels n’est qu’un des nombreux obstacles que Hillary Clinton devra surmonter si elle annonce sa candidature pour 2016.

Les affrontements interethniques auraient fait plus de 6 000 victimes, soutient la Commission d’enquête internationale sur la République centrafricaine, qui appelle à mettre définitivement fin à l’impunité.

Entre casse-têtes, jeux de construction, livres et drones (!), voici des idées de cadeaux qui plairont aux aficionados de géopolitique de tout âge, gracieuseté des chercheurs de la Chaire Raoul-Dandurand.

Conscient du scepticisme suscité par son action internationale, Barack Obama a réaffirmé l’importance des États-Unis dans la gestion des grands enjeux internationaux. Mais de sérieux doutes subsistent du côté de l’Asie quant au rééquilibrage de la politique étrangère américaine vers ce continent — le fameux «pivot» annoncé il y a déjà trois ans par le président américain.

Quand Ferguson pleure

25 novembre 2014

Symbole d’un combat mené par toute une communauté contre la discrimination raciale, la mort de Michael Brown n’est pas sans rappeler les émeutes à Los Angeles, en 1991, après le passage à tabac de Rodney King par les policiers. Loin d’être des actes isolés, ces événements mettent l’accent sur la brutalité et l’impunité policières aux États-Unis.

Depuis son arrivée à la Maison-Blanche, Barack Obama a secrètement envoyé quatre lettres aux dirigeants iraniens. Quel en était donc le contenu ?

«Squeal», la publicité dans laquelle la candidate républicaine Joni Ernst — gagnante des élections de mi-mandat de mardi dernier — se présente comme une mère, une soldate et une conservatrice, commence de manière on ne peut plus imagée : «J’ai grandi dans une ferme de l’Iowa, où j’ai appris à castrer des porcs. Ainsi, quand je serai à Washington, je saurai comment couper dans le gras».

À l’issue des élections de mi-mandat, le président Barack Obama et la majorité républicaine fraîchement élue au Congrès font face à deux choix : poursuivre (voire amplifier) l’obstructionnisme entre le président démocrate et les républicains tel que Washington le connaît depuis 2010… ou chercher à coopérer pour surmonter les blocages qui paralysent le système politique américain.

Des millions d’Américains sont conviés aux urnes, aujourd’hui, à l’occasion des élections de mi-mandat, qui ont été marquées par des dépenses électorales records… mais qui n’ont pas réussi à susciter l’intérêt de la population. À quels résultats doit-on s’attendre ?

À quelques heures du scrutin de mardi, aux États-Unis, le Vermont est l’un des États qui retiennent le moins l’attention des grands médias. Mais l’absence de courses chaudement disputées ne signifie pas qu’il n’y a aucun enjeu d’envergure dans le Green Mountain State — bien au contraire, selon la Chaire Raoul-Dandurand.

Alors que le Canada est entré dans le XXIe siècle en brandissant la bannière de «la responsabilité de protéger», ses efforts pour la paix ressemblent à s’y méprendre à la définition offerte par l’auteur George Orwell dans son livre 1984 : «la paix, c’est la guerre».

Aux États-Unis, un nombre record de candidats issus de la communauté noire sont en lice, du côté des républicains, pour remporter les élections du 4 novembre prochain. Trois d’entre eux — en Caroline du Sud, au Texas et en Utah — retiennent particulièrement l’attention.

Contrairement aux élections présidentielles américaines, les élections de mi-mandat sont très peu couvertes par les médias nationaux. Plusieurs raisons expliquent cette tendance…

L’un des principaux enjeux des élections au New Hampshire ? Le projet de construction de lignes électriques à haute tension Northern Pass, qui s’avère crucial pour le gouvernement du Québec. Et bien des résidants du Granite State se rappellent encore la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic…

La branche médiatique de l’État islamique (EI) a mis en marche une redoutable stratégie de communication à l’échelle mondiale visant à recruter des combattants étrangers. Comment ? En réalisant, entre autres, des vidéos d’une qualité comparable à celle de films d’action hollywoodiens et de jeux vidéo.

La catastrophe du pétrolier Exxon Valdez, en 1989, a été causée par un contexte dans lequel le profit des actionnaires primait sur la sécurité publique. On a également pointé du doigt l’insouciance des autorités, qui ont préféré se reposer sur l’autodiscipline de l’industrie plutôt que de forcer celle-ci à mettre sur pied un véritable plan en cas d’accident. Un processus qui n’est pas sans rappeler ce qui a mené à la tragédie de Lac-Mégantic…

Pendant que les autorités peinent à déterminer le statut juridique du conflit qui a cours en République centrafricaine (génocide ? nettoyage ethnique ?), les victimes continuent de crier au secours en demandant une réaction robuste et sans complaisance de la communauté internationale.

Devant la radicalité de la violence générée par les djihadistes de l’État islamique (EI) en Irak et l’ampleur des violations du droit international, les ONG, les États et l’ONU n’ont pas eu une position univoque sur la qualification juridique à donner aux infractions qui y sont commises.

Alors que les conflits armés se multiplient et sèment la terreur au sein de la population civile, la communauté internationale ne s’entend pas toujours sur ce qu’est un génocide, un crime contre l’humanité ou un «nettoyage ethnique». Explications.