Articles par Jacques Godbout

Le végétarisme est dans l’air et de plus en plus de jeunes se détournent de la viande rouge. Vous n’avalerez pas votre hamburger avec appétit après avoir lu les conversations de trois intellectuels végétariens, qui remettent en question de nombreuses idées reçues sur la douleur animale.

Un justicier comme au cinéma

12 décembre 2013

Je voudrais vous présenter un journaliste d’investigation de calibre international, Greg Palast. Ses livres sont des romans d’espionnage dont les histoires sont véridiques, les morts réels, et les personnages des truands milliardaires. D’où sort ce justicier ?

Ceux qui rêvent d’abattre le capitalisme devront se lever de bon matin. Ce système économique, sans autre objectif que la satisfaction des désirs et l’enrichissement des plus cupides, sait proliférer puis s’autodétruire et ressusciter là où on l’attendait le moins.

Comment se fait-il que le programme du PQ ait proposé d’abandonner la fluoration de l’eau ? Pourquoi la France a-t-elle interdit les semences génétiquement modifiées ? Croyez-vous toujours que l’aspartame soit nocif pour la santé ? Que le vaccin ROR représente un risque pour les enfants ? Que la CIA et les Juifs ont détruit les tours jumelles pour diffamer les islamistes ?

La wikifiction

15 mai 2013

Internet n’a pas fini de nous surprendre. Il s’agit cette fois d’une nouvelle façon de raconter des histoires, dont Frank Rose, journaliste hyperbranché, nous prévient qu’elle va bientôt mettre fin à des milliers d’années de littérature orale et imprimée.

En chacun de nous sommeille un Prince dont l’autorité sur la famille, au travail ou en société est de plus en plus contestée. La situation est pire encore en politique, car le Prince (ou la Princesse) d’un État découvre rapidement que ses frontières sont poreuses, ses vassaux libres de quitter le territoire et que la notion de « patrie » suscite moins d’intérêt désormais qu’un site narcissique sur la Toile. Ainsi parle Percy Kemp dans un ouvrage ironique réussi, inspiré de Machiavel.

Comment expliquer que des personnes sérieuses — certaines diplômées en sciences, d’autres férues de grande littérature — se laissent séduire par des aventures criminelles ? Si vous les interrogez, elles répondent qu’un bon roman policier les aide à faire le vide après le travail, qu’elles en lisent surtout pendant les vacances, à la recherche d’une excitation inusitée. Le meurtre comme divertissement ?