Articles par Stéphane Mailhiot

Le défi des débuts de campagne, c’est justement de faire sa place et de gagner rapidement une légitimité dans la course. C’est ce que vient d’accomplir Projet Montréal, selon Stéphane Mailhiot.

Alors que les moyens des millénariaux augmentent, les marques vieillissantes veulent convertir ce nouveau pouvoir d’achat en vouloir d’achat.

Les marques se construisent à coups d’associations dans nos têtes… et elles matérialisent leur mythe en célébrant leurs symboles. Plusieurs l’ont compris.

Transformer une bourde en occasion ? Certaines marques l’ont réussi avec brio. Mais il y a aussi le danger de se casser les dents.

L’achat local gagne en popularité. Mais à quel point sommes-nous vraiment prêts à payer plus pour des produits « made in ici » ? Le nouveau propriétaire d’American Apparel a décidé de faire le test.

On peut maintenant acheter de l’air d’Amsterdam… pour 22 dollars. Ou encore ouvrir un pub irlandais préfabriqué. Que dire des magasins déco qui vendent de belles antiquités toutes neuves ? On paie cher pour des histoires, souligne Stéphane Mailhiot.

Les billets sont plus chers, les revenus des concessions alimentaires gonflent, ceux des produits dérivés aussi. Et la visibilité médiatique de l’équipe décuple.

La divulgation de la rémunération des dirigeants torpillera-t-elle l’image des marques?

Les start-ups ne naissent pas dans des garages de banlieue, mais plutôt entre les murs d’entreprises incapables de faire place aux nouvelles idées.

Si peu de boycottages atteignent leur objectif, ont-ils encore une utilité? Plus que jamais.

Les produits conçus en collaboration active avec les clients ont la cote. Une réponse à la perte de confiance envers les experts en tous genres.

Pour le publicitaire, le défi sera grand: comment vendre des voitures s’il n’y a plus le plaisir de la conduite? Plus d’adrénaline? Plus de bolides défilant sur une route sinueuse de montagne?

Ou pourquoi les Québécois doivent se taper des publicités moches durant leur plus grand rendez-vous télévisuel de l’année.

La moitié des Québécois en mettront sous leur sapin à Noël.