L'Occident a fait son temps
Monde

L’Occident a fait son temps

Depuis 100 ans, les projecteurs mondiaux sont braqués sur les États-Unis et l’Europe. Et si l’avenir de la planète dépendait plutôt de ce qui se passe présentement en Asie ? C’est la thèse avancée par l’historien français Pierre Grosser.

Bien des journalistes, historiens et analystes ont tendance à croire que l’histoire du monde s’écrit en Occident et que le reste de la planète est spectateur. Ce n’est pas l’avis de l’historien français Pierre Grosser, spécialiste des relations internationales à Sciences Po Paris. Dans son livre L’histoire du monde se fait en Asie : Une autre vision du XXe siècle (Odile Jacob), il rappelle la centralité de ce continent dans l’histoire mondiale du XXe siècle. Une position qui continue de s’affermir, au point que d’ici 20 ou 30 ans l’Europe et l’Amérique pourraient n’être que de simples périphéries. Et la question, dit-il, « est de savoir si la “transition” d’une hégémonie à une autre peut être pacifique ».

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