Le jardin secret de Marie-Victorin
Santé et Science

Le jardin secret de Marie-Victorin

Une correspondance intime inédite du frère Marie-Victorin avec une collaboratrice jette un éclairage pénétrant sur l’histoire sexuelle du Québec. Et elle révèle une exploration de la sexualité où se marient recherche scientifique, quête érotique et amour.

Il y a plus d’un quart de siècle, j’avais révélé dans L’actualité l’existence d’une correspondance extraordinaire du frère Marie-Victorin sur la sexualité (« Les amours secrètes du frère Marie-Victorin », 1er mars 1990). Pendant 10 ans, de 1935 jusqu’à sa mort, en 1944, celui-ci avait en effet échangé avec une collaboratrice scientifique, Marcelle Gauvreau — de 22 ans sa cadette —, des lettres intimes vouées à l’exploration mutuelle de tous les aspects de la vie sexuelle.

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