Je suis un(e) garçon (fille)

Je suis un(e) garçon (fille)

Un peu prises au dépourvu, les écoles du Québec doivent s’adapter au nombre croissant d’enfants trans qui affichent leur identité ouvertement. Si des malaises et de l’incompréhension subsistent, l’intégration a déjà fait beaucoup de chemin.

« J’ai un grand secret », a soufflé Lyam à l’oreille de son enseignante de maternelle, dans une école publique de Laval, au printemps 2014. « Le soir, je suis une fille. »

La mère de Lyam, Annie Boutin, savait que l’enfant qu’elle avait adopté au Viêt Nam à l’âge de neuf mois ne s’identifiait pas comme un garçon, contrairement à ce qu’indiquait son acte de naissance. Lyam aimait dessiner des princesses, utiliser des foulards pour s’inventer des cheveux longs et emprunter des vêtements à sa sœur. Mais sa mère ne savait pas comment aborder la question à l’école. « Une fois que ça a été nommé, on a fait un plan », dit-elle.

Cet article est réservé aux abonnés du magazine L’actualité

Les abonnés doivent avoir créé au préalable un compte d’accès numérique pour activer leur abonnement sur leur appareil mobile ou leur ordinateur.


Vous êtes abonné à L’actualité et avez déjà votre compte d’accès? Connectez-vous ici


Vous êtes abonné à L’actualité, mais n’avez pas encore de compte d’accès? Créez-le ici

Vous n’êtes pas abonné à L’actualité? Découvrez les avantages de l’abonnement ici