Les cégeps plus fringants que jamais
Société

Les cégeps plus fringants que jamais

Sessions dans un pays étranger, campus-satellites en région, cours donnés directement en usine : 50 ans après leur création, les cégeps n’ont pas fini de se réinventer.

Organiser un match de basketball entre moines tibétains et étudiants québécois : c’est l’un des travaux pratiques réalisés par Étienne Raymond durant une session, en 2016, au cégep Marie-Victorin. Session que l’étudiant montréalais a passée à Dharamsala, en Inde, avec le reste du groupe. « Pour le cours d’éducation physique, on devait trouver une activité qui avait un lien avec notre communauté d’accueil, des réfugiés tibétains, explique le cégépien de 20 ans. C’était magique de voir jouer ensemble deux groupes aussi différents. »

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