Go home, les défaitistes !
SociétéChronique de Marie-France Bazzo

Go home, les défaitistes !

« Si on ne mène pas le combat pour le français à Montréal, on est cuits. »

J’aime Montréal d’amour. Mais parfois, elle me fait mal. Quand il est question du français, qu’on y parle de moins en moins, par exemple. Inexorablement, comme un long fleuve tranquille, la langue de Tremblay s’érode ; on serait même passés sous le seuil critique de 50 % de locuteurs francophones dans l’île. Pour me rassurer, je me dis que Montréal n’est pas le Québec, où le français se porte bien. Mais la seconde d’après, cette comparaison avec le reste du Québec me désespère : ma ville s’isole de plus en plus de l’État, du tissu social dont elle est la métropole.

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