Quand la course à la perfection fait craquer les parents
Société

Quand la course à la perfection fait craquer les parents

De plus en plus de parents vivent une pression si forte pour être parfaits qu’ils finissent par sombrer dans un état semblable à un épuisement professionnel. Un mal qui a désormais un nom : le burnout parental.

La fatigue et la détresse se sont installées insidieusement. Le samedi matin, dès qu’elle ouvrait l’œil, Audrey, une avocate montréalaise dans la trentaine, mère de trois jeunes enfants, ne pensait qu’à la montagne de tâches qui l’attendaient : laver les vêtements, cuisiner des repas pour la semaine, faire le ménage, aller reconduire les enfants à leurs cours de karaté et de natation, aider sa fille à terminer un travail scolaire. Elle aurait bien pu s’amuser avec eux pendant cette « journée de congé », mais elle n’en avait ni la force, ni le temps, ni même l’envie. Elle avait passé la semaine à préparer des lunchs nutritifs et à superviser les devoirs. Elle s’était même envoyé des courriels au bureau, au beau milieu de la nuit, pour ne pas oublier de prendre rendez-vous avec le pédiatre ou le coiffeur.

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