Affaire Epstein: des gardiens auraient falsifié les registres de surveillance

Une personne au fait de l’enquête sur la mort de Jeffrey Epstein dans une prison fédérale de New York a déclaré que des gardiens étaient soupçonnés d’avoir falsifié des registres pour montrer qu’ils vérifiaient la cellule de Jeffrey Epstein toutes les 30 minutes, alors qu’ils ne le faisaient pas.

Des vidéos de surveillance qui ont été examinées après le suicide présumé du financier âgé de 66 ans au cours du week-end montrent que les gardiens n’ont pas effectué certaines des vérifications mentionnées dans le registre, selon la personne qui est au fait de l’enquête.

Cette personne n’était pas autorisée à divulguer des informations et elle a parlé à l’Associated Press mardi, sous couvert d’anonymat.

Ces nouvelles informations interviennent alors que la prison fédérale de Manhattan, où se trouvait Epstein, fait l’objet d’une surveillance accrue depuis le suicide de l’homme de 66 ans.

Jeffrey Epstein avait été placé sous surveillance préventive, il y a un peu plus de deux semaines, à la suite d’un incident qui l’avait laissé avec des ecchymoses au cou.

La police fédérale américaine et le bureau de l’inspecteur général du département de la Justice mènent une enquête sur les circonstances de sa mort.

Jeffrey Epstein était en attente de son procès pour exploitation sexuelle.

Par ailleurs, une femme qui affirme avoir été violée par Jeffrey Epstein alors qu’elle était adolescente poursuit sa succession et trois de ses associés.

Jennifer Araoz a engagé mercredi une action en justice contre l’ancienne petite amie d’Epstein, Ghislaine Maxwell, et trois membres non nommés de son personnel. C’est l’une des nombreuses poursuites qui devraient être intentées par les présumées victimes d’Epstein après l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi dans l’État de New York mercredi.

Jennifer Araoz affirme que Jeffrey Epstein a eu plusieurs relations sexuelles avec elle quand elle était mineure et l’a violée en 2002.

La poursuite reproche à Ghislaine Maxwell d’avoir aidé Jeffrey Esptein à recruter des filles mineures.

Les relationnistes et les avocats de Ghislaine Maxwell n’ont pas immédiatement répondu aux courriels envoyés par l’Associated Press. Maxwell a précédemment nié avoir commis des actes répréhensibles.

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