ALÉNA: les progrès n’empêcheront pas Freeland de se rendre en Europe

RICHMOND, C.-B. — La ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, se rendra en Europe la semaine prochaine dans le cadre d’une mission diplomatique qui soulève des questions concernant le possible retour du Canada à la table des négociations pour l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

Mme Freeland a affirmé vendredi qu’il était important que le Canada continue à travailler avec tous ses partenaires internationaux, et ce, même si les discussions bilatérales entre les États-Unis et le Mexique au sujet de l’ALÉNA semblent progresser.

Durant son voyage, la ministre rencontrera ses homologues allemand et français, en plus de prononcer un discours à l’occasion de la rencontre annuelle des ambassadeurs de l’Ukraine afin de témoigner l’appui du Canada à la souveraineté du pays et son opposition à l’annexion de la Crimée par la Russie.

Selon Chrystia Freeland, le Canada a des alliés à travers le monde grâce à l’Accord économique et commercial global (AECG) qu’il a conclu avec l’Union européenne.

Certains observateurs croient que Washington et Mexico sont sur le point de régler tous leurs différends relativement à l’ALÉNA, ce qui permettrait à Ottawa de se joindre de nouveau aux pourparlers.

Interrogée à savoir si sa mission en Europe signifiait qu’elle ne s’attendait pas à une percée du côté de l’ALÉNA, Mme Freeland s’est contentée de répondre que le Canada reprendrait ses discussions avec les gouvernements américain et mexicain une fois que ces derniers auraient trouvé des solutions à leurs problèmes bilatéraux.

La ministre n’a pas voulu dire si elle écourterait son séjour en sol européen advenant le cas où Ottawa serait réinvité à la table des négociations.

 

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