Autres soupçons sur Marc-André Grenon, le présumé meurtrier de Guylaine Potvin

MONTRÉAL — La Sûreté du Québec (SQ) croit que le suspect du meurtre de l’étudiante Guylaine Potvin, qui a été arrêté cette semaine plus de 22 ans après les faits, pourrait avoir fait d’autres victimes d’agression sexuelle.

En plus d’être soupçonné d’avoir agressé sexuellement et assassiné la jeune femme de 19 ans, en avril 2000, Marc-André Grenon, qui est maintenant âgé de 47 ans, a aussi été arrêté et formellement accusé à propos des sévices infligés trois mois plus tard, en juillet, à une autre étudiante dans un logement de Québec. Celle-ci avait survécu à l’agression; une interdiction de publication protège son identité.

Or, la Sûreté du Québec signale vendredi que son enquête tend à démontrer que Marc-André Grenon aurait pu faire d’autres victimes mineures ou adultes. La structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la SQ, a donc été déployée afin de mettre en commun des ressources policières.

Marc-André Grenon a comparu jeudi par visioconférence dans les districts de Saguenay et de Québec et restera détenu jusqu’à son retour au tribunal le mois prochain. 

Pour ses gestes posés aux dépens de Mme Potvin et de la présumée victime de Québec, il a été accusé de meurtre au premier degré, de tentative de meurtre, de voies de fait et d’agressions sexuelles. 

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