Avis écrits de la Santé publique: des allégements recommandés à compter du 8 mars

QUÉBEC — Les régions qui sont en zone rouge pourraient changer de palier d’alerte à compter du 8 mars, selon des avis écrits de la Santé publique dévoilés vendredi.

On y apprend également que si la situation demeure favorable, d’autres installations intérieures, outre les arénas et les piscines, pourraient rouvrir après la relâche scolaire.

La Santé publique, qui est dirigée par le Dr Horacio Arruda, prévoit aussi le retour des activités parascolaires dans les groupes-classes du primaire et du secondaire à compter du 8 mars.

Au secondaire, un «ajustement» à la fréquentation par alternance (secondaire 3, 4 et 5) pourrait également être considéré après le 7 mars, affirme-t-on.

Par ailleurs, la question des sports organisés en zone orange sera aussi réévaluée après le 7 mars.  

Dans son plus récent avis transmis au gouvernement le 16 février, le Dr Arruda se prononce également sur la question des déplacements interrégionaux.

Il affirme que les autorités de la Côte-Nord et du Bas-Saint-Laurent souhaitent des contrôles routiers aléatoires afin de «sensibiliser» la population.

Jusqu’à présent, le gouvernement Legault a refusé de remettre en place des contrôles routiers, comme il l’avait fait au printemps, préférant demander aux policiers de faire respecter le couvre-feu.

Legault plus strict qu’Arruda

Ces avis écrits, longtemps gardés secrets, ont été rendus publics vendredi alors que les élus de l’Assemblée nationale ont entamé une relâche parlementaire de deux semaines.

Les partis d’opposition n’auront donc pas la chance de questionner le premier ministre François Legault sur ses nombreux choix politiques, qui ont eu un impact direct sur toute la population du Québec.

«La stratégie de communication du gouvernement est aussi subtile qu’un 18 roues», a entre autres réagi le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois.

On constate notamment à la lecture de ces avis écrits que les restrictions sanitaires imposées par M. Legault ont souvent été plus strictes que ce que proposait le Dr Arruda.

Dès le 27 septembre, le Dr Arruda recommandait de laisser ouverts avec certaines restrictions les salles de spectacles, les cinémas, les théâtres, les lieux de culte et les restaurants (une adresse par table).

Le directeur national de la santé publique est d’ailleurs revenu à la charge plusieurs fois sur ce volet l’automne dernier, si l’on se fie à ses avis écrits.

Spas et gyms

Le 22 octobre, le Dr Arruda recommandait également d’ouvrir les musées, les bibliothèques, les gyms et les spas à compter du 28 octobre.

Il voulait permettre aux enfants de 13 ans et moins de pratiquer une activité organisée (sportive ou autre) sous certaines conditions: l’activité devait être encadrée, avec un maximum de 10 personnes par groupe.

Pour les jeunes de moins de 14 ans, les activités parascolaires et interscolaires auraient été autorisées, à la condition de maintenir une distance de deux mètres entre les élèves de groupes-classes différents.

Le 16 novembre, la Santé publique était prête à permettre à compter du mois de janvier la pratique d’activités encadrées (sportives, culturelles) aux 18 ans et moins, mais pas les sports d’équipe.

À cette même date, en prévision de la période des Fêtes, le Dr Arruda s’interrogeait à savoir «si les mesures sont trop dommageables, est-ce que l’adhésion va se maintenir dans le temps ou s’effriter?».

Horacio Arruda était entre autres préoccupé par les signes de dépression qu’il voyait chez les adultes, particulièrement à Montréal. Il disait vouloir donner des «soupapes» à la population.

Le 7 décembre, il a proposé la réouverture des jardins botaniques, zoos, biodômes, insectariums, planétariums et aquariums. 

Soucieux de faire respecter les règles existantes, il s’est toutefois montré dur à l’endroit du ministère de la Sécurité publique et de la Commission des normes de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST). 

«Le MSP et la CNESST doivent partager le sentiment d’urgence: rappel à l’ordre immédiat requis», peut-on lire dans l’avis du 7 décembre.

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C’est certain qu’il peut y avoir des opinions différentes entre les deux façons de penser selon sa formation et le travail que l’on a à faire. L’un doit diriger un gouvernement et l’autre un système de soin. Il ne faudrait pourtant pas y voir une confrontation comme semble bien raconter certains journaleux. À voir comment certains « sans génies » négligent les recommandations pour se protéger du Covid, et ainsi devenir des agents de transmission facilitant la propagation de ce fichu virus. Il n’est pas étonnant de comprendre que le premier ministre, qui connait très bien ces fameux personnages pour les côtoyer chaque jour, soit plus restrictif que le Dr Arruda qui rencontre quotidiennement une tout autre réalité. Mais certains journaleux biaisés par leur propre opinion politique, en profiteront pour critiquer. Lorsqu’on voit aussi comment certains de ces journalistes s’amusés à chercher et trouver « les cas particuliers » qui n’ont pas été pensé par les autorités, et en faire une espèce de revendication supposée essentielle, comme celle de nouveaux tourtereaux qui malheureusement ne peuvent plus se fréquenter du fait de la distance obligée, qui ne facilite pas leur situation et trouver toutes autres situations qui malheureusement peux se produire en cas de pandémie. Pourtant ces journaleux savent très bien que cela fera en sorte que la population deviendra tout mélangé avec les recommandations nécessaires de prévention et les cas particuliers. Il est vrai que beaucoup trop de gens seront affectés par des pertes irréparables lors d’une crise aussi terrible, mais il y a des gens qui en meurent, ce n’est pas plus terrible ça? Quand j’entends ceux qui ne prétendent que les chiffres ne sont pas si terribles que ça, il me vient tout de suite à l’idée ceux qui en ont eu des complications de santé. Mourir! Ce n’est pas aussi sérieux ça? Fermer les restaurants parce que les sans-génies ne respectent pas les recommandations est-il nécessaire ça? Fermer les gymnases parce que ceux qui ne suivent pas les recommandations transportent avec eux le virus est-il nécessaire? Fermer les clubs parce les « je m’en foutiste » se foutent carrément des autres est-il nécessaire? À tous les journaleux je dirais occupez-vous donc de ces misérables, faites donc des reportages démontrant leur négligence, montrez les dans vos reportages, démontrez donc le danger que transporte ces fouteurs de merde, vous ne manquerez pas de reportages avec ces cas particuliers tellement il y en a. Avant de critiquer ceux qui s’efforcent de faire tout ce qu’ils peuvent pour rétablir la situation le tôt possible pensez-y donc.

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