Balado «On le fait!» veut mettre en lumière les régions du Québec

MONTRÉAL — Afin de promouvoir les territoires du Québec, l’entreprise Visages régionaux, a décidé de lancer un balado qui explore sept régions à travers un condensé de 32 entrevues.

Le balado «On le fait!» a été enregistré au cours de l’hiver 2022. On y aborde différents thèmes tels que l’homoparentalité en région et l’enracinement à un territoire.

L’animatrice, Marie-Eve Arbour, est une Montréalaise qui habite maintenant la municipalité de Kamouraska. Il y a une dizaine d’années alors qu’elle venait de fonder Visages régionaux, elle est partie à la découverte des régions. «Je me suis fait prendre à mon propre jeu. Je suis tombée en amour avec les régions du Québec», admet l’entrepreneure.

Elle décrit le balado comme un «plaidoyer en faveur des régions».

«Il incarne la vision qu’on porte depuis dix ans, qui est celle de démontrer que les régions sont debout, audacieuses, elles sont belles et elles sont fières», dit-elle.

Son entreprise travaille sur deux fronts: elle offre un service de communication et marketing pour faire connaître un territoire ainsi que sur le plan du développement régional. «Pour être attractif, ça prend plus que des communications et une belle image de marque, il faut que ça soit le »fun » pour vrai de vivre là-bas», souligne Mme Arbour.

L’objectif de Visages régionaux est de soutenir différents groupes, comme des municipalités, MRC et régions administratives afin d’améliorer leur attractivité.

Par exemple, l’entreprise travaille avec un comité de citoyens de la MRC d’Abitibi-Ouest,appelé «La grande séduction», qui souhaite attirer des infirmières. Mme Abrour affirme que le regroupement a réussi à amasser un million de dollars pour mener à terme leur mission. Ensemble, ils tentent de résoudre l’important enjeu de pénurie de personnel soignant dans la région.

«On regarde quels sont les éléments qui sont distinctifs dans ce territoire, de quoi on veut parler, ce qui est identitaire, à quoi les gens de la place s’accrochent, parce que ça devient nos arguments pour parler de ce milieu», explique Marie-Eve Arbour.

Elle indique que depuis quelques années, elle se rend compte que les territoires veulent s’adresser à un public âgé de 25 à 40 ans, ceux qui sont sur le point de s’établir davantage sur un horizon à long terme. «On s’est dit qu’on pourrait peut-être jouer un rôle là-dedans. Développer du contenu qui s’adresse à cette clientèle, mais qui va parler des régions au sens large. C’est comme ça qu’on en est venu à développer le balado», raconte Mme Arbour.

Ce projet s’adresse à des gens qui pensent peut-être faire le saut, et déménager à l’extérieur des grands centres, mais aussi à ceux qui habitent déjà en région ou qui ont grandi à la campagne, mais qui pourraient avoir envie de revenir.

Pour chaque intervenant interrogé lors du balado, du contenu complémentaire, qui inclut des photos et vidéos, est disponible sur le site Web visagesregionaux.com. Cela peut prendre la forme de capsules vidéo qui abordent plus en profondeur le sujet d’un épisode.

Une saison 2 du balado serait dans les cartons, a fait savoir Marie-Eve Arbour. En attendant, six épisodes sont déjà diffusés et mettent en valeur la Gaspésie, le Bas-Saint-Laurent, les Hautes-Laurentides, l’Outaouais, Portneuf, Brome-Missisquoi et les îles de la madeleine.

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