Canadien détenu en Indonésie: la famille craint de devoir attendre six mois

La famille d’un enseignant canadien emprisonné en Indonésie affirme ne pas croire qu’il puisse être libéré avant six à huit mois.

Le mois dernier, le haut tribunal d’Indonésie a renversé l’acquittement de Neil Bantleman en vertu des accusations d’agressions sexuelles sur des enfants et il a été renvoyé en prison.

M. Bantleman a toujours fait valoir son innocence depuis qu’il a été accusé en 2014 d’avoir agressé trois enfants dans une école internationale de Jakarta.

Son frère, Guy Bantleman, s’est entretenu ces derniers jours à Ottawa avec des responsables gouvernementaux et des députés.

Guy Bantleman a indiqué que les plus récentes informations en provenance d’Indonésie laissent croire qu’il faudrait attendre entre six et huit mois avant la poursuite des procédures judiciaires.

Il a affirmé que la famille s’attendait à recevoir la décision écrite du juge sur les motifs du renversement de l’acquittement il y a plus de dix jours, et qu’elle n’avait encore rien reçu.

Guy Bantleman a mentionné que des responsables gouvernementaux canadiens se penchaient sur des manières de ramener son frère plus tôt au pays, tant par des moyens juridiques que diplomatiques.