Chronologie de l’attaque à l’épée qui a fait deux victimes à Québec

QUÉBEC — Voici la chronologie des événements qui se sont produits lors de l’attaque à l’épée à Québec pendant la nuit de l’Halloween.

31 octobre, 23 h 28: La police est dépêchée près du Château Frontenac, après avoir reçu des signalements concernant un homme vêtu d’un accoutrement médiéval ayant en sa possession une épée de type katana.

23 h 58: Le Service de police de la ville de Québec (SPVQ) publie un tweet demandant aux résidents de la ville de rester à leur domicile pendant que ses agents cherchent le suspect près de la colline parlementaire.

1er novembre, après minuit: La police cherche toujours le suspect, qui est à pied. Carlos Godoy, qui vit près des scènes de crime, affirme que des unités canines ont recherché sur son terrain alors qu’ils pourchassaient le suspect.

Peu avant 1 h 00: Un suspect est appréhendé par la police près du Vieux-Port de Québec. Sept victimes sont trouvées, donc deux d’entre elles sont décédées. Les cinq autres victimes sont blessées, mais ces vies ne seraient pas en danger.

4 h 20: La police informe le public par Twitter que la situation est sous contrôle. Les premières informations indiquent que les motifs du suspect seraient personnels.

7 h 36: Le premier ministre du Québec François Legault publie un tweet affirmant que la capitale provinciale se « réveille après une nuit d’horreur ». «Les mots me manquent pour décrire une telle tragédie », a-t-il ajouté, avant d’offrir ses condoléances aux proches des victimes.

8 h 43: Le premier ministre fédéral Justin Trudeau offre lui aussi ses condoléances sur Twitter. « J’ai le cœur brisé pour les proches des deux personnes tuées dans cette horrible attaque », a-t-il affirmé.

9 h 30: Le SPVQ tient une conférence de presse et annonce qu’un suspect de 24 ans vivant hors de Québec est présentement détenu. Le chef de la police Robert Pigeon a avancé que l’enquête était en cours, mais n’a pas décrit cette attaque comme un acte terrorisme puisque les motifs du suspect étaient personnels.

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