Conclusion du G7 avant le sommet de l’OTAN: encore plus d’aide à l’Ukraine

KRANZBACH, Allemagne — Le premier ministre Justin Trudeau et ses homologues qui dirigent des gouvernements des pays membres du G7 devraient mettre fin à leur sommet en Allemagne par une nouvelle démonstration de soutien à l’Ukraine avant que les sept dirigeants ne se rendent au sommet de l’OTAN, en Espagne.

Lundi, le Canada a émis une nouvelle série de sanctions contre la Russie, y compris à l’endroit d’agents qu’on dit impliqués dans des campagnes de désinformation.

Au cours du sommet de trois jours, les dirigeants du G7 ont également discuté des moyens d’atténuer les retombées mondiales de l’invasion russe, y compris une crise énergétique et alimentaire croissante.

Les responsables canadiens en Allemagne affirment que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a spécifiquement demandé aux dirigeants d’envisager des plans pour reconstruire les communautés et les infrastructures une fois que les combats auront cessé, ce qui, espère-t-il, se produira d’ici l’hiver. Mais les dirigeants de la réunion, à laquelle M. Zelensky a assisté virtuellement, semblent se préparer à un conflit plus long.

Le premier ministre Trudeau prévoit étaler publiquement des engagements du Canada au G7 avant de monter à bord d’un avion qui le transportera à Madrid où aura lieu le sommet de l’OTAN au cours duquel les dirigeants discuteront des implications militaires du conflit.

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Y a-t-il moyen d’en sortir? Peut-ce ne pas finir en queue de poisson, comme peut-ce ne pas s’éterniser (inter)minablement? À toutes ces questions, oui, ce le peut. Moyennant minimum de bonne foi, de bonne volonté, d’intelligence…, d’esprit pratique et réaliste (i.e. raisonnable et rationnel).

Deux positions extrêmes : la poutinienne, la harperienne; capitulation d’Ukraine vs retrait russe complet d’Ukraine (Harper avait sévèrement enjoint Poutine en 2014 de quitter l’Ukraine).
(Ç’aura été le dernier PM/C à avoir parlé au président russe, Trudeau ne lui ayant jamais dit mot). (À noter qu’en général continuer à se parler s’avère préférable à ne pas, amis ou pas).

Si l’on s’en tenait, donc, à l’approche harperienne, c’est Zelensky et ses suivants qu’il faudrait… suivre : non seulement gagner la guerre à l’arraché mais même ‘aller rechercher’ (reprendre) les territoires perdus en cours de guerre! Tout un « programme » ! Désolé, cela n’adviendra point.

Seconde possibilité, celle postulée par la Russie poutinienne : capitulation pure et simple et… totale d’Ukraine. « Donne-moi les clés de la maison, Volodymyr, retire tous tes soldats du terrain, l’Ukraine devient… russe, et c’est réglé ! ». Ça non plus n’arrivera point.

Alors, faudra trouver une voie de passage entre deux. Quoi ?
Par exemple, une (ré)partition. Car il n’est pas vrai qu’Ukraine pourra[it] r’avoir et conserver indéfiniment tout ce qu’il y a(vait) sur son dit territoire. Ça n’en finirait jamais de (re)zigoner aussi récurremment qu’interminablement anyway de la part des Russes. Ainsi donc, n’aura-t-on d’autre choix qu’en « laisser aller ». Un peu.

Comment ?

Comment cela pourrait-il se faire? Par négos, bien entendu. Mais comment ces négos?
Peut-être à l’aide de médiation? D’un comité de médiateurs? Dont pourrait faire partie un Harper d’une part, un partisan politique de position adverse (poutinienne) d’autre part, et une « sommité » (une ‘Éminence’), reconnue totalement et parfaitement neutre, elle, a priori par toutes parties.

On croit rêver? Trop beau pour être vrai? Trop ‘idéal’?
Ce qui l’était, c’était le désir de Harper que Poutine renonçât, complètement, à l’Ukraine.
Loin de cela, lui veut se l’approprier complètement! La faisabilité du souhait harperien était et demeure donc nulle. Tout comme la « capitulation » d’Ukraine. Autant demander au Saint-Laurent de cesser de couler. Faudra ‘composer’, comme ils disent en anglais; ‘moyenner’, dirait-on, nous, en français québécois.

Bref, une « entente » (?), quelle qu’elle soit, devra bien un jour être conclue. Le plus tôt sera le mieux. Néanmoins plutôt un peu moins tôt que trop tôt et mal faite, mauvaise, bâclée/« bott’chée » = appelée à r’foirer.

Ne pourrait-il être convenu de quelque chose, temporaire, e.g. à l’échelle d’un demi-siècle, i.e. sujet à reconsidération cinquante ans plus tard? L’histoire de ce(s) pays est en effet déjà si l o n g u e dans le temps, qu’on ne voit pas comment pourrait-on aboutir tout à coup à quelque chose d’ultra-bien défini, définitif, en un rien de temps.

P. S. LE Danger, imminent, le plus éminent, est qu’advienne assoupissement d’intérêt occidental vis-à-vis la question ukrainienne (ce qui favoriserait la Russie poutinienne). Inversement, le ‘meilleur’ pouvant advenir, sous peu également, serait que des élites russes (politiques et d’affaire$) en aient marre du tort fait à leur pays par Poutine, susceptibles, donc, de créer une brèche en l’approche, considérée par trop agressive et agressante de ce dernier; lesquelles élites, (re)donc, pourraient, insidieusement, clandestinement, se mettre de mèche avec des partisans d’Ukraine, afin de l’aider à contrer l’« ‘excédent’ » ou l’excessif de volonté de puissance ou d’appropriation russe (ou) poutinienne – d’Ukraine.

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