COVID-19: plus de risque de mort en ménage plus nombreux ou en appartement

OTTAWA — Les Canadiens du Québec et de l’Ontario qui vivaient en appartement ou au sein d’un ménage plus nombreux lors de la première vague de la pandémie de coronavirus étaient plus à risque de mourir de la COVID-19 que les autres, selon les conclusions d’une recherche que publie Statistique Canada mardi. 

Par exemple, au Québec, les taux de mortalité attribuables à la COVID-19 étaient 2,3 fois plus élevés chez les personnes vivant dans des tours d’habitation que chez celles vivant dans des maisons individuelles non attenantes.   

En Ontario, les taux de mortalité attribuables au coronavirus étaient 1,9 fois plus élevés chez les personnes vivant dans des tours d’habitation.   

D’autre part, l’agence fédérale a aussi constaté que le risque de décès attribuable à la COVID-19 était plus élevé chez les personnes vivant dans des ménages nombreux.   

Au Québec, les taux de mortalité étaient 1,4 fois plus élevés chez les personnes vivant dans un ménage de cinq personnes ou plus que chez celles vivant dans un ménage d’une personne. En Ontario, les taux étaient 1,7 fois plus élevés chez les personnes vivant dans un ménage de cinq personnes ou plus que chez les personnes vivant dans un ménage composé d’une seule personne.   

Statistique Canada rappelle qu’au pays, des mesures de distanciation physique ont été mises en œuvre dans les espaces publics à partir de la mi-mars 2020 en raison des risques de propagation de la COVID-19. 

Cependant, l’agence fédérale a observé que le respect de ces mesures peut représenter un défi pour les personnes qui vivent au même endroit, surtout si l’espace est restreint ou si de nombreuses personnes vivent dans le même immeuble.

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