Démantèlement d’un réseau qui exportait des produits pharmaceutiques contrefaits

LONGUEUIL, Qc — Les policiers de l’Unité mixte d’enquête sur le crime organisé de la GRC ont démantelé un réseau de trafic de stupéfiants qui exportait «des centaines de milliers de produits pharmaceutiques contrefaits» par l’entremise de services postaux et différentes compagnies d’expédition, peut-on lire dans le communiqué émis par la Gendarmerie royale du Canada en fin de journée mercredi

Ces derniers, assistés des policiers du Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL), ont effectué des perquisitions mercredi matin dans les arrondissements du Vieux-Longueuil et de Saint-Hubert.

Ils y ont saisi «plusieurs centaines de milliers de comprimés contrefaits», qui pourraient contenir de l’étizolam, un sédatif, et de la méthamphétamine. 

Deux hommes ont été arrêtés, puis libérés sous promesse de comparaître. Ils sont soupçonnés d’être les têtes dirigeantes du réseau. Ces individus pourraient faire face à des accusations de trafic et d’exportation de substances illégales, précise le communiqué de la GRC.

La police fédérale a été alertée par les autorités américaines qui ont saisi quatre colis en provenance du Québec, contenant des milliers de comprimés pharmaceutiques contrefaits, principalement du Xanax et autres formes génériques.

L’enquête de la GRC a conclu que la marchandise illicite était destinée à des clients aux États-Unis, mais aussi au Québec et ailleurs au Canada. La marchandise était expédiée à partir de Montréal et ses environs.

«L’étizolam est associée à un nombre croissant de surdoses lorsque consommée de façon non médicale», selon la GRC.

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