Des données d’Hydro-Québec font conclure au printemps le plus sec en 60 ans

MONTRÉAL — Hydro-Québec rapporte que le printemps qui vient de prendre fin a été le plus sec enregistré depuis les années 1950, soit depuis que la société d’État comptabilise les données hydrologiques à ses installations.  

Ce phénomène s’explique par une crue printanière et des précipitations plus faibles que la normale.   

Dans certains secteurs du sud du Québec, depuis le 1er avril, il n’est tombé que 40 % de la pluie reçue en temps normal. De plus, la couverture de neige de l’hiver dernier était inférieure aux normales sur l’ensemble du territoire du sud du Québec.   

Ces données incitent Hydro-Québec à lancer un appel à la prudence aux plaisanciers à l’arrivée des vacances, parce que le niveau de plusieurs cours d’eau est passablement plus bas que la normale.   

Hydro-Québec a fermé ses réservoirs plus tôt qu’à l’habitude, mais la combinaison d’un crue printanière inférieure aux normales du manque de précipitations font en sorte que le niveau estival des réservoirs sera atteint plus tard que par les années passées. 

Ce sera notamment le cas pour les réservoirs Taureau, dans Lanaudière, Baskatong et Cabonga, en Outaouais, et Decelles, en Abitibi-Témiscamingue.   

La société d’État signale toutefois que cette situation n’aura aucun impact sur l’approvisionnement hydroélectrique du Québec. 

Les grands réservoirs situés plus au nord sont mis à contribution pour maintenir la production lorsque de tels phénomènes se produisent.   

Entre-temps, Environnement Canada prévoit pour plusieurs régions du Québec que les prochains jours devraient être parsemés de précipitations, parfois sous forme d’orages.

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