Des syndiqués d’Urgences-santé déclenchent une grève de tâches

MONTRÉAL — Les employés d’Urgences-santé des régions de la Capitale-Nationale et de l’Estrie ont déposé des préavis de grève en vue de déclencher des moyens de pression dès samedi.

Dans un communiqué transmis vendredi matin, le Tribunal administratif du travail confirme avoir reçu des avis des syndicats des répondants médicaux d’urgence et des employés de bureau d’Urgences-santé.

Ces groupes de travailleurs ont fait part de «leur intention de déclencher une grève à durée indéterminée à partir du 17 septembre». Ainsi, le tribunal a été appelé à déterminer le cadre de ces moyens de pression afin que les services essentiels à la population soient maintenus.

À ce titre, le tribunal tient à préciser qu’il s’agit en réalité d’une «grève de tâches». Les appels d’urgence seront toujours traités et les paramédicaux vont continuer de se rendre auprès des personnes en détresse comme ils ont l’habitude de le faire.

D’après la décision du TAT, disponible en ligne, les répartiteurs ne pourront toutefois pas être forcés à effectuer des heures supplémentaires si des cadres sont disponibles.

Parmi les tâches abandonnées par les employés, on indique que certaines informations ne seront pas inscrites dans le système d’opération concernant la localisation des patients. Les recherches de centres hospitaliers et les stages d’observations sont aussi suspendus. Des tâches administratives sont aussi mises de côté.

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