Deux hommes accusés de proxénétisme auraient pu faire d’autres victimes

MONTRÉAL — Deux hommes déjà détenus relativement à des accusations de traite de personnes, de proxénétisme et d’agression sexuelle ont comparu, mercredi, à Gatineau, pour répondre à d’autres chefs, et la police a des raisons de croire qu’ils auraient pu faire d’autres victimes au Québec et en Alberta.

L’Équipe intégrée de lutte contre le proxénétisme (EILP) enquête présentement sur un dossier concernant l’exploitation sexuelle de plusieurs jeunes femmes âgées de 18 à 25 ans.

Vincent-Olivier Marcheterre et Antoni Proietti ont comparu mercredi au palais de justice de Gatineau pour répondre à huit chefs d’accusation, dont traite de personne, avantage matériel, proxénétisme, agression sexuelle et voies de fait pour des événements s’étant déroulés entre la fin de 2011 et la première moitié de 2012 sur une victime alors âgée de 20 ans, a indiqué l’EILP par communiqué.

Ces deux individus étaient déjà incarcérés à la suite de leur arrestation par l’équipe d’enquête unifiée le 27 juillet 2018 pour les mêmes accusations concernant quatre autres victimes âgées de 20 ans à 25 ans pour des événements survenus entre le mois de juin 2014 et la fin du mois de juillet 2018.

Les deux hommes ont également comparu le 7 juin 2019 toujours pour des chefs de traite de personnes et de proxénétisme à l’égard d’une cinquième victime âgée de 18 ans.

Vincent-Olivier Marcheterre est âgé de 34 ans. Il mesure 1,88 m et pèse 92 kg et a les cheveux bruns et les yeux bleus. Antoni Proietti est âgé de 29 ans. Il mesure 1,83 m et pèse 98 kg et a les cheveux blonds et les yeux bleus. Ils ont tous les deux de multiples tatouages.

Toute personne qui aurait été victime ou qui connaît quelqu’un qui aurait pu être victime de Vincent-Olivier Marcheterre et d’Antoni Proietti est invitée à se rendre à son poste de police local ou à communiquer avec le 911 afin de déposer une plainte officielle ou pour faire une déclaration à cet effet.

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