École à la maison: Roberge dit donner une grande flexibilité aux parents

Le ministre de l’Éducation s’est adressé notamment à l’Association juridique canadienne pour l’école-maison (HSLDA), qui lui a demandé la semaine dernière d’assouplir ou de retirer son projet de règlement.

QUÉBEC — Le gouvernement caquiste rejette l’idée selon laquelle il pénalise tous les parents qui font l’école à la maison en adoptant de nouvelles règles.  

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, affirme au contraire donner aux parents «pas mal de flexibilité».

C’est ainsi qu’il a répondu entre autres à l’Association juridique canadienne pour l’école-maison (HSLDA), qui lui a demandé la semaine dernière d’assouplir ou de retirer son projet de règlement.

Le règlement en ébauche oblige l’enseignement d’un contenu minimal en langues, mathématique, sciences et univers social, ainsi que la passation d’examens ministériels.

Il exige aussi que les quelque 5000 petits Québécois scolarisés à la maison se présentent à des rencontres dans le but de permettre un meilleur suivi.

À l’heure actuelle, les familles qui font l’école à la maison sont tenues d’enseigner certaines matières, comme le français, l’anglais et les mathématiques, mais peuvent choisir la manière dont elles le font. Les examens du ministère sont optionnels. 

En renforçant la réglementation, le ministre Roberge cherche à empêcher l’utilisation de l’école à la maison comme «astuce» pour se soustraire à la Loi sur l’instruction publique. Selon lui, des parents prétendent faire l’école à la maison mais, en réalité, envoient leurs enfants dans une école religieuse, où ils ne suivent pas le programme de formation de l’école québécoise.

Mais selon la HSLDA, le gouvernement Legault pénalise l’ensemble des parents, car il élimine la flexibilité qu’ils recherchent lorsqu’ils choisissent de faire l’école à la maison.  

«Personne n’est brimé d’aucune façon, a insisté le ministre lors d’une récente mêlée de presse à l’Assemblée nationale. Je pense que s’ils prennent bien conscience du projet de règlement qui est là, ils vont constater qu’on leur donne quand même pas mal de flexibilité.

«Il y a plus de flexibilité dans mon règlement que ce qu’il y avait il y a deux ans, avant qu’on modifie la loi», a-t-il déclaré.

«Avant, il fallait qu’il y ait dans l’école à la maison exactement ce qui se passait dans les écoles. Nous on offre davantage de flexibilité, on donne du temps jusqu’au premier examen ministériel, on leur permet de faire des cycles de deux ans d’apprentissage», a-t-il renchéri.

M. Roberge dit vouloir garantir le droit à l’éducation à tous les enfants du Québec, afin de s’assurer qu’ils puissent un jour décrocher un diplôme et prendre leur place dans la société québécoise. 

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Le nouveau règlement force les parents à suivre le programme du Ministère. Je me demande bien où est la flexibilité?

Non… la flexibilité de se soustraire à des seuils minimaux ne devrait pas être une option. En passant, les examens du ministère auraient toujours du être obligatoires pour les chérubins des parents « casques d’aluminium ».

En réponse au commentaire de Philippe Bélanger. Le problème avec les examens en fin de cycle que veut imposer M. Roberge est qu’ils contraignent le parent à adopter la même pédagogie et les mêmes programmes qu’à l’école, car les examens sont fait en fonction. Or, l’éducation est un domaine beaucoup plus vaste et riche que le système québécois. Par exemple, la Finlande a un taux de diplomation de plus de 98% comparé à notre faible taux de diplomation de 64%. Or, ce qui se rapproche le plus de la façon de faire de la Finlande est l’école-maison. Je considère utiliser avec mon fils des programmes supérieurs à ceux utilisés à l’école au Québec. Je suis certaine, au bout du parcours, que ces programmes vont donner une éducation très enrichie à mon fils. Or, ils ne cadrent pas avec les examens du système québécois. Donc, dans un sens, je sens qu’on me force à niveler par le bas, en me forcer à suivre le système québécois. Il n’y a aucune flexibilité dans ce que veut faire M. Roberge. Son prédécesseur avait fait un excellent travail, car il avait su être à l’école de la différence et trouver un compromis équitable entre les exigences gouvernementales et les parents d’école-maison. J’espère que M. Roberge saura finalement faire preuve d’écoute plutôt que de tenter d’imposer sa vision étroite de l’éducation.

Philippe: je suis curieuse de connaître vos références et connaissances par rapport a l’IEF.

Comment faisons-nous pour apprendre en dehors de l’école, comment est-ce possible de s’opposer au « seuil minimum » et aux examens?

Comment faisons-nous? En allant piger partout, dans la vie, dans les programmes en ligne, dans les cahiers, en discutant. Comment on ne fait pas, c’est certainement pas avec des ressources qui nous sont fournies, parce que le ministre a beau lancer de belles paroles et promettre a la population que nos enfants auront « une éducation de qualité » (haha) mais il ne nous fournit absolument aucun outil pour y arriver.

Donc les parents se tournent vers les pays comme la France ou les É-U pour trouver des curriculums qui correspondent a leur image et qui ma foi dans la plupart des cas, sont plus poussés, plus adaptés que le programme Québécois. Mais … avec ce règlement, nous sommes illégaux.

Donc même si ma fille de première année a une progression époustouflante, qu’elle additionne des milliers, fais de l’algèbre, sait lire l’heure et sait compter par bons de 2, 5, 10, 100 … eh bien je lui fais de la négligence éducative parce que je ne respecte pas notre si beau, si bon et si merveilleux programme qui est clairement empreint de succès.

Ce que notre système ne fait pas, c’est ouvrir les horizons et les pensées … mais c’est bien pratique, ça permet au peuple de s’opposer a tout ce qui sort du cadre, tout ceux qui osent remettre en question le statut quo.

C’est pratique, un peuple comme ça. Pas besoin de mettre de couvercle sur la chaudière, les crabes s’empêcheront eux-même d’évoluer.

C’est faux de dire qu’avant il y avait moins d’en flexibilité. C’etait le cas dans certaines commissions scolaires qui se donnaient des droits au dessus de la loi et qui utilisaient l’intimidation comme moyen de communication. Mais dans celles qui étaient informées et connaissantes de la réalité de l’instruction en famille, on travaillait de pair avec les parents. En collaboration! Pas en contrôle excessif comme le veut le ministre Roberge. Les enfants n’avaient pas a suivre le programme ni passer d’examens ministériels sauf au moment d’obtenir leur diplôme. Pourquoi pensez vous que seulement 2000 enfants étaient déclarés sur plus de 5000 qui font l’école Maison au Québec? Parce que les commissions scolaires pouvaient être trop strictes, certaines abusaient de le pouvoir et que cela changeait d’une région à l´autre et même d’une personne-responsable à l’autre selon son acceptation personnelle de la chose.

Au moins il y a deux ans plusieurs n’etaient Pas déclarés et n’avaient pas à se soumettre. Maintenant m. Roberge nous tient en otage.

Les seuils d’éducation minimaux ne devraient pas être négociés avec des éléments qui devraient être sujets à investigation par la DPJ par leur déraillement religo-idéologique qui hypothèque des enfants pour la vie.

L’art de jouer à l’hypocrite parfaitement. Bravo Roberge, vous obtenez le rôle du grand comédien. Visage à deux faces. Vous déclarez en privé et même dans votre livre l’amour de la diversité en éducation pour ensuite en public dire complètement le contraire.

Ça fait plus de six ans que je fais l’école maison et j’ai toujours été déclarée. C’est complètement faux ce que dit Roberge quand il prétend que le règlement établi par Sébastien Proulx est moins sévère que ce qui se faisait avant et que son projet de règlement actuel est moins sévère que ce qui se faisait avant Proulx. Mes portfolios d’avant Proulx ne contenaient que des traces en mathématique et en français et mes enfants n’ont jamais eu à faire les examens du ministère. Il faut que Roberge s’informe mieux avant de dire n’importe quoi dans les médias, on a déjà assez de Fake news chez nos voisins du sud.

D’accord avec vous car on est déclaré depuis 7 ans nous aussi et jamais on a été obligé de faire des examens. Il est entrain de manipuler l’opinion publique et créer de la haine.

Je suis tout à fait d’accord. Depuis sa conférence de presse, M. Roberge ne cesse de faire de la désinformation ou de jouer sur les mots pour se positionner soi-disant comme le défenseur de l’enfant, alors qu’en fait il se fait du capital politique sur le dos des familles d’école-maison. Ou bien il est malhonnête ou bien il ne connaît pas ce qui se passe sous son propre ministère. Car en conférence de presse, il a dit plusieurs choses tout à fait fausses. Pour ma part, je trouve que ça en dit long sur le caractère de notre nouveau gouvernement.

C’est faux de dire qu’avant il y avait moins de flexibilité. C’etait le cas dans certaines commissions scolaires qui se donnaient des droits au dessus de la loi et qui utilisaient l’intimidation comme moyen de communication. Mais dans celles qui étaient informées et connaissantes de la réalité de l’instruction en famille, on travaillait de pair avec les parents. En collaboration! Pas en contrôle excessif comme le veut le ministre Roberge. Les enfants n’avaient pas a suivre le programme ni passer d’examens ministériels sauf au moment d’obtenir leur diplôme. Pourquoi pensez vous que seulement 2000 enfants étaient déclarés sur plus de 5000 qui font l’école-maison au Québec? Parce que les commissions scolaires pouvaient être trop strictes, certaines abusaient de leur pouvoir et que cela changeait d’une région à l’autre et même d’une personne-responsable à l’autre selon son acceptation personnelle de la chose.

Au moins il y a deux ans plusieurs n’etaient pas déclarés et n’avaient pas à se soumettre. Maintenant m. Roberge nous tient en otage.

Il veut obliger les familles à suivre le programme du ministère ainsi que de rendre obligatoire les examens ministriels, et il ose parler de flexibilité? On a peut-être pas la même définition de la flexibilité!

Je suis bien d’accord. Je trouve que c’est similaire à demander à un enfant de faire 2 tâches dans la même journée, lui disant qu’il a la « flexibilité » de le faire dans l’ordre qu’il veut, pourvu qu’il les fasses aujourd’hui, de la façon dont je lui dis de le faire.

Roberge is lying left and right in order to justify this power play.. He is eliminating flexibility in homeschooling in an attempt to eliminate homeschooling in favor of his and Legault’s plan for a uniform, government-dictated curriculum and zero school boards!

Êtes-vous une mère qui enseigne à son ou ses enfants à la maison?
Si oui comment faites-vous pour lui enseigner le français tel que l’exige déjà le programme?
Ou profitez-vous d’accommodements spéciaux?

En réponse à SirDecelles. Je me permets de vous dire qu’il existe plusieurs québécois anglophone qui ont fréquenté les écoles anglophones et qui ont le droit de faire l’école-maison dans leur langue maternelle, tout comme ils auraient le droit d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise. Bien que le français soit notre langue officielle, il ne faut pas faire de discrimination au sujet de la langue ou brimer des droits déjà établis. Cela étant dit, toutes les familles anglophones que je connaisses et qui font l’école-maison enseigne aussi le français comme langue seconde. La façon de le faire est aussi variée qu’il y a de famille. Par exemple, mon propre fils apprend l’anglais avec un logiciel d’immersion anglais réputée. Que je sois bilingue ou pas (ce que je suis néanmoins) importe peu quant à sa capacité à lui d’apprendre avec ce support précis.

SirDecelle: intéressant comme question!

Comment faisons-nous? En allant piger partout, dans la vie, dans les programmes en ligne, dans les cahiers, en discutant. Comment on ne fait pas, c’est certainement pas avec des ressources qui nous sont fournies, parce que le ministre a beau lancer de belles paroles et promettre a la population que nos enfants auront « une éducation de qualité » (haha) mais il ne nous fournit absolument aucun outil pour y arriver.

Donc les parents se tournent vers les pays comme la France ou les É-U pour trouver des curriculums qui correspondent a leur image et qui ma fois dans la plupart des cas, sont plus poussés, plus adaptés que le programme Québécois. Mais … avec ce règlement, nous sommes illégaux.

Donc même si ma fille de première année a une progression époustouflante, qu’elle additionne des milliers, fais de l’algèbre, sait lire l’heure et sait compter par bons de 2, 5, 10, 100 … eh bien je lui fais de la négligence éducative parce que je ne respecte pas notre si beau, si bon et si merveilleux programme qui est clairement empreint de succès.

Pour répondre a votre question: le français est déja une matière obligatoire pour toutes les familles. Et un accomodement spécial? Comme parler la langue de son choix dans sa propre maison … tout le monde y a droit.

Un ministre qui n’a pas compris que pour certains enfants. La curiosité et l’apprentissage à leur rythme est mère de miracles d’apprentissage. La manière d’apprendre de l’école n’est pas faite pour tout le monde. Pourtant, on demande à des enfants très intelligents de faire travailler la mémoire court-terme au lieu de laisser recours à leur sens de la déduction. La violence et le manque d’éducation de certains écoliers sont parfois des facteurs même déstabilisant pour les enfants dont le caractère est encore fragile. Parfois, attendre quelques années avant de reprendre l’école peut tour changer.
C’est tellement dommage de voir le gouvernement caquiste imposer son « gros bon sens » sans avoir la bienséance de remettre en cause leur paradigme. C’est grossier, approximatif et liberticide… tout ce que la CAQ représente à mes yeux…

Très bien dit. J’aime particulièrement la phrase suivante que vous avez écrite : « C’est tellement dommage de voir le gouvernement caquiste imposer son « gros bon sens » sans avoir la bienséance de remettre en cause leur paradigme. »

Encore une fois de la désinformation grand public pour faire accepter l’inacceptable !
Prouvez-nous que d’obliger le programme québécois et les examens ministériels vont sauver des enfants des sectes religieuses ?! Ils sont bien probablement sous les radars du système, tout simplement.
Bien triste qu’un idéaliste de « l’éducation autrement » joue à la mauvaise politique !

J’éduque mes enfants depuis 3 ans dans le système école maison de trois pays différents (France, Irlande et Québec/Canada). Je n’ai pas compris comment Ministre Roberge peut argumenter qu’un diplôme équivalent à l’integration à la société et au travail.
Je ne comprends pas quand il dit que les familles ont beaucoup de flexibilité car notre projet d’apprentissage au Québec est beaucoup plus restrictif que celui qu’on avait en Irlande.
Je ne comprends pas comment un ancien prof qui a écrit un livre “et si on réinventais l’école” voudrais imposer un calque du programme ministériel de l’education et des examens aux enfants éduqués à la maison alors que c’est justement la flexibilité et l’amour d’apprendre qui compte (pas les notes). Roberge n’oubliez pas la loi 599 du Code civil du Québec … l’education est la responsabilité des parents. Tenez-vous à réinventer l’ecole pour qu’elle favorise et encourage l’apprentissage plutôt que de pénaliser les enfants éduqués à la Maison … la Proposition des assos est claire, donnez une chance au règlement actuel de faire ses preuves et donnez des ressources au ministère pour aider les familles pour que leur imposer des examens et un programme mal adapté.

Hormis que votre commentaire soit d’un Français approximatif où les accents sont optionnels, les majuscules apparaissent sans raison et que la construction de certaines phrases laissent à désirer, le Code civil du Québec contient des articles, tel l’article 599 qu’il ne faut pas confondre avec le numéro d’une loi.

En ce qui concerne l’article 599, votre interprétation de l’article est fausse. L’article mentionne qu’il est du devoir des parents d’assurer que leurs enfants reçoivent une éducation qui peut être donnée soit à l’école ou à la maison. Comme le souligne le juge Vézina : « À mon avis, et soit dit avec égards pour tous les parents, ceux-ci n’ont pas de droit sur leur enfant, ils n’ont que des obligations à son égard. L’enfant a droit à l’entretien et à l’éducation, les parents ont le devoir de les lui assurer.» (Droit de la famille — 102247, 2010 QCCA 1561 (CanLII))

Frenette, MA dit: « …et l’amour d’apprendre qui compte (pas les notes). »
Je vois bien votre enfant postuler un poste en anglais seulement ailleurs qu’au Québec je l’espère car ce n’est pas avez vous qu’il apprendra à écrire le français à ce qu’il semble, indiquer qu’il n’a aucune note sur aucun diplôme mais qu’il a eu des parents formidables qui lui ont appris l’amour d’apprendre!
D’autant plus s’il devait vouloir devenir un professionnel quelconque!
Dites-moi quel pont il dessinera et je passerai ailleurs….!!!!
Vous devriez vous trouver chanceuse car si j’étais du gouvernement je pencherais beaucoup plus le tout les enfants à l’école et accorder l’école à la maison que pour des cas très très exceptionnels .
Vous étiez si bien en Irlande du moins à ce niveau!
Et même pour les cas exceptionnels des examens sur place devraient-être réussis au même rythme que ceux qui fréquente les écoles de façons régulières à part pour les voyageurs autour du monde et encore…
Toutes choses impliquent des choix à faire.
Avoir des enfants impliquent de voir à ce qu’ils fréquentent l’école.
Le choix est à faire entre voyager ou envoyer ses enfants à l’école ou ne pas avoir d’enfants.
Ah c’est vrai c’est à la société à combler les moindres choix de chacun et à s’adapter.

Marc Sauvageau
9 avril 2019, 14 h 23 min
Mon commentaire s’adressait à Frenette, MA

Et le mien à vous.

PourQuoI LanCer dÈ ZattaK PÉRsoNnèlleNt. CéTà lèCol Kon vOu Za EnSéGné Cé TeKniK DinTiMidaSsSion?

Je vous cite et vous tends le miroir :

« … et que la construction de certaines phrases laissent (sic) à désirer… »

@Benoît A.
Je ne prétends pas être parfait quand j’écris, mais je m’efforce de respecter le Français, d’écrire avec le moins de fautes possible.

Il semble qu’à l’école, on ne vous a pas appris la compréhension en lecture et qu’on ne vous a pas enseigné la signification d’une attaque personnelle. Là, voyez-vous, je viens de faire une attaque directe ad hominem sur votre personne. Et vous, avec votre second commentaire fait le jour suivant pour corriger une faute, vous démontrez que vous non plus, n’êtes pas à l’abri d’erreur.

Dans mon cas, j’ai critiqué le commentaire, et seulement celui-ci, écrit de manière bâclée avec un contenu insignifiant. Quand on se vante d’enseigner à ses enfants, on ne s’attend pas à lire un commentaire aussi châtié.

À propos, dans quelle grammaire vous a-t-on enseigné l’écriture inclusive ? En vous croyant égalitaire, vous dites aux femmes qu’elles ne valent pas plus qu’une voyelle. J’ai plus de respect que cela pour les femmes.

La prochaine fois que vous voudrez me donner des leçons pour me ridiculiser, ayez au moins le courage de mettre votre nom complet.

En réponse à Sir Decelles. Il faut savoir que tout comme l’éducation est beaucoup plus vaste que le système québécois, les moyens de graduation le sont aussi. Je fais l’école-maison depuis 15 ans et j’en ai vu beaucoup des enfants gradués (de multiples façons) et merveilleusement s’intégrer à la société. Donc, il ne faut pas généraliser à partir de ses préjugés. Saviez-vous, en passant, qu’aux États-Unis (eux qui ont une expérience d’école-maison de plus de 50 ans), des universités renommées dont Harvard recherchent activement les candidats en provenance de l’école-maison et ce, exactement pour les qualités particulières qu’ils développent à l’école-maison, notamment une autonomie de travail.

Toutes et tous dans le même moule, toutes et tous dans le moulin à former de bons petits soldats, qui obéiront aux ordres (de leurs profs, de leurs employeurs…). Toutes et tous engagé.e.s à faire rouler l’économie. Dociles, dociles. Aucune place pour la créativité. Pour l’art. Que des chiffres. De la compétition. De la pression. C’est dans les écoles caquistes qu’on apprendra à nos jeunes comment raisonner, réfléchir, rêver? Et nous, parents, qui avons choisi d’offrir une alternative à nos enfants, de leur donner le choix d’apprendre autrement, serons-nous bientôt considérés comme de dangerux criminels?

Bravo, Comme ça on vas pouvoir s’assurer que ces enfants suivent bien les cours obligatoires, pour en faire des citoyens fonctionnels et surtout qu’ils ne seront pas pris en otages par l’idéologie de groupuscules religieux.

Il ne faut pas généraliser et tomber dans les préjugés faciles. Une grande proportion des enfants scolarisés à la maison au Québec ne le sont pas pour des motifs religieux. De plus, la grande majorité de ses enfants s’intègrent très bien à la société et deviennent non seulement des citoyens fonctionnels, mais des citoyens de qualité, innovants, créatifs, ouverts sur l’autre. En effet, pour défaire un autre mythe, la socialisation ne se fait pas nécessairement en groupe homogène du même âge. Dans la société nous vivons en relation avec tous les âges et les enfants d’écoles-maisons aussi, ce qui mène à une socialisation beaucoup plus vaste et ouverte. Bref, pour avoir de vrais débats de société, il faut savoir aller au-delà des préjugés.

Tout à fait d’accord avec ce projet de loi. S’abstraire du réseau de l’éducation ne signifie pas s’abstraire de donner l’enseignement de base dont tous les petits Québécois devraient pouvoir bénéficier. Ceux qui enseignent adéquatement à la maison n’auront rien à craindre et les autres devront se conformer. Il faut se soucier des futurs citoyens.

C’est ce qu’on pourrait croire, mais en réalité ce n’est pas le cas. On s’entend tous pour les apprentissages de base et pour que l’enfant s’adapte et fonctionne bien en société. Or, le domaine de l’éducation est beaucoup plus vaste que le système québécois. Il y a différentes pédagogies, différents curriculums (programmes), différentes méthodes d’évaluations, etc. Or, le ministre veut nous forcer à faire exactement comme à l’école québécoise, car indirectement, si on veut réussir les examens faits selon la méthode enseignée, il faut enseigner avec la même méthode. S’il avait proposé des examens standardisés ce serait déjà moins pire. Or, beaucoup de parents d’école-maison font des programmes bien supérieurs à celui du système québécois. Je vous donne un exemple. En science, je fais un programme américain que je traduis à mon fils. Ce programme vise l’immersion dans un seul sujet de science, prenant pour acquis que l’enfant de niveau primaire est bien plus capable d’en prendre qu’on le croit. Effectivement, mon fils est non seulement capable, mais ça développe en lui l’amour de la science, bien qu’à 9 ans, on fasse l’équivalent d’un cours de biologie de secondaire 3. Si donc, on me force à faire le programme québécois l’an prochain, je devrai plutôt saupoudrer des concepts scientifiques divers et sans liens les uns avec les autres, tout au long de l’année. J’ai fait ça à l’école primaire et ça ne m’a jamais donner l’amour de la science. Je considère le programme que je fais avec mon fils supérieur et je réclame le droit de continuer à faire cette éducation enrichie qui ne peut s’évaluer de la même façon que le programme québécois de science au primaire, tout simplement parce que ce sont 2 programmes complètement différents.

Vous êtes solide! Vous exprimez de façon claire vos objectifs. Les enfants ont de réels droits par rapport à l’éducation. Ils sont vulnérables et c’est le rôle de l’état de les protéger. Il n’y a pas de loi parfaite et ça serait très prétentieux de la part des parents de se dire parfaits! Les dérapes viennent de l’isolement et de l’absence de suivi en continu. Vous aurez à intervenir un enfant à la fois, auprès des parents, donnez-vous des structures transparentes, des ressources bien formées, etc. C’est un gros travail d’équipe! C’est là que vous pouvez faire grandir les parents, les enfants et notre société!

En réalité, il n’est pas solide, mais opportuniste. Il vient non seulement saboter l’excellent travail que le ministre Proulx a fait, mais il s’en attribut le mérite. À cause de la loi et du règlement en vigueur depuis juillet dernier (avant l’élection de la CAQ), tous les enfants sont encadrés et évalués. Cependant, jusqu’à maintenant, c’était fait dans le respect des deux partis. Le gouvernement pouvait surveiller ce qui se passait et le parent maintenait néanmoins une plus grande flexibilité quant aux façons d’enseigner. Ça fonctionnait très bien, avec un suivi et une forme d’évaluation (avec le choix de 5 méthodes approuvées par le gouvernement). Il n’y avait aucun but à ce qu’a fait M. Roberge, sinon marquer son propre désaccord avec l’école-maison en la forçant à devenir une copie conforme de l’école québécoise.

Depuis 7 ans, on fait l’école à la maison et nous avons toujours fait affaire avec la cs et l’école de quartier. Ils ont toujours été respectueux du fait qu’on voulait présenter un portfolio à la fin de l’année sans imposer aucun examen.
Alors, le ministre ment, il dit n’importe quoi.

» Mais selon la HSLDA, le gouvernement pénalise l’ensemble des parents, car il élimine la flexibilité qu’ils recherchent lorsqu’ils choisissent de faire l’école à la maison. »

Argument simpliste qui ne tient pas la route et nuit à la crédibilité du mouvement ?

Il est normal de garantir à tous les enfants du Québec un enseignement équivalent à l’école ou à la maison …et passer les examens du ministère pour s’assurer que les notions sont acquises correctement ….c’est NORMAL et devrait avoir été fait depuis longtemps …..sinon ce peut être n’importe quoi ….
Ne lâchez pas Mr Roberge !

Le ministre a raison . Enseignement à la maison ou non ,
tous les enfants doivent connaître le même contenu .
Cet enseignement n’est pas une licence pour des parents
ou déconnectés du réel .

À lire les commentaires publics, les parents qui font l’école à la maison s’offusquent de se voir imposer les examens du ministère. Tout Ministère de l’éducation a pourtant le devoir d’exiger ce minimum envers les enfants québécois qu’elle n’éduque pas en son sein. Imaginez un instant si ces enfants n’étaient pas soumis à ces examens? Quel avenir se profile devant eux s’ils n’ont pas un minimum de connaissance?

Cest bien malheureux de croire que la seule façon que l’on peut évaluer quelqu’un est avec un examen. Votre patron vous fait passer un examen tous les ans pour savoir si vous faites votre job correctement?
Les enfants sans examens partout dans le monde s’en sortent très, très bien.

Toutes et tous dans le même moule, toutes et tous dans le moulin à former de bons petits soldats, qui obéiront aux ordres (de leurs profs, de leurs employeurs…). Toutes et tous engagé.e.s à faire rouler l’économie. Dociles, dociles. Aucune place pour la créativité. Pour l’art. Que des chiffres. De la compétition. De la pression. C’est dans les écoles caquistes qu’on apprendra à nos jeunes comment raisonner, réfléchir, rêver ? Et nous, parents, qui avions, jusqu’à présent, la chance d’offrir une alternative à nos enfants, qui pouvions leur donner le choix (la joie) d’apprendre autrement, serons bientôt considérés comme de dangereux criminels ?

C’est pourtant la base de la vie d’avoir un métier et de gagner de l’argent pour vivre. Tout le monde a un patron, même les travailleurs autonomes (clients). Je prédis que vos enfants seront de très mauvais employés ou travailleurs autonomes. Des enfants rois ! En espérant que la sagesse vous rattrape un jour…

Ah et on est très loin des «dangereux criminels». Mais possiblement près de futurs assistés sociaux

M. John,
Tout d’abord, ce que vous dites concernant les enfants rois n’est pas une prédiction, mais la description globale de la génération actuelle des « milléniaux ». Or moins de 1% d’entre eux ont été scolarisés à domicile. Ce n’est donc pas l’école à la maison qui produit des enfants rois, mais la culture parentale, éducative et médiatique de la société québécoise dont l’école publique est une composante importante. Certains parents – dont nous faisons partie – ont fait le choix de l’école-maison notamment dans le but de transmettre d’autres valeurs à leurs enfants.
Quand au fait que l’école maison produise des « assistés », il faut réaliser que l’école publique est par définition une forme d’assistance sociale. Je dis cela sans jugement de valeur, c’est un fait. Elle a pour but d’assister (et parfois malheureusement de remplacer) l’autorité éducative des parents. Le choix de faire l’école-maison est donc en soi le choix de renoncer à cette assistance (pour diverses raisons).
En vous informant un peu, vous réaliseriez que l’école-maison a justement le potentiel de former des adultes plus autonomes et plus débrouillards.

C’est déjà anormal que les enfants ne fréquentent pas l’école, c’est la moindre des choses que la qualité de l’éducation donnée par leurs parents soient évaluée par les examens ministériels.

M John Plox,

Premièrement, si plusieurs fautes d’orthographe se glisse ici je m’en excuse je n’ai pas honte de mes handicaps invisibles DYS et HPI!

Vous êtes un homme réellement de votre temps en jugeant et affirmant de choses qui vous sont totalement inconnu sauf des désinformations données par un gouvernement d’ext Comme la CAQ. Ouvrir vos œillères vous ferait grand bien. Est-ce que vous considérer Einstein, Guillaume Lemay-Thivierge et plusieurs autres personnalités connues comme des BS et des déchets de la société?
Si oui alors Monsieur je vous souhaite réellement de trouver la paix puisque votre haine démontre uniquement votre jalousie profonde envers ses familles qui prennent cette option de vie. Elle demande un immense don de soi et il ne faut vraiment pas être égoïste, égocentrique, robotisé, yes men et j’en passe.

J’oubliais vous pourriez être confondu Monsieur si nous mettions des enfants de milieu scolaire privé et public avec des enfants scolarisés à domicile dans une même activité scolaire. Personne ne pourrait différencié les enfants scolarisés à domicile puisqu’ils seraient aussi capable de respecter les règles de socialisation et de société. Écoute en silence, ont levé la main pour parler, ont s’assoit en indien etc etc etc.

Bonne continuation et j’espère que vous pourrez trouver un jour une zenitude dans se monde remplie de chaos.

Pourquoi faites-vous des attaques personnelles? Pourquoi faites vous des « prédictions ». Vous êtes devin?

Je supporte entièrement cette loi, cela obligera les juifs hassidiques à donner à leurs enfants l’instruction nécessaire à leurs plein épanouissement . Présentement ceux-ci sont désavantagés.

Il est bien malheureux de constater a quel point la population est mal informée a ce sujet.

Et malheureusement, cela n’obligera pas plus, pas moins les juids hassidiques a donner une instruction de qualité a leurs enfants.

Vous parlez d’un sujet sans le connaître… Vous semblez prétendre que l’éducation à domicile ne vaut rien! Allez donc visiter des enfants qui ont la chance de vivre leurs apprentissages selon leurs intérêts et passions et vous viendrez nous redire votre opinion en toute connaissance de cause! Plusieurs études prouvent que les enfants scolarisés à la maison réussissent aussi bien sinon mieux que ceux scolarisés à l’école traditionnelle dans un moule ou tous font la même chose! Les emplois de demain auront besoin de ces enfants qui savent réfléchir et être innovants car ils ont eu l’espace pour le faire en n’étant pas toujours soumis à une routine stricte où ils sont sans cesse interrompus par la prochaine case à l’horaire! Ces enfants ont soif d’apprendre car ils ne sont pas toujours contraints d’apprendre ce qu’on a décidé qu’ils devait apprendre tel jour et à telle heure!

« Plusieurs études prouvent que les enfants scolarisés… »
Pouvez-vous en nommer une K. Lessard?
Merci de m’éclairer.
Je suis assez sceptique sur les études. Il faut faire attention. Elles ne sont non seulement pas toutes valables mais je prétend que peu le sont sans avoir rien à redire ou à douter.
Mais tout de même je suis curieux de ce que vous avez à suggérer.