En congé forcé pour avoir voulu parler cri:l’allégation est infondée

LA RONGE, Sask. — L’allégation d’une femme qui travaille comme concierge dans une école du nord de la Saskatchewan et qui a prétendu s’être fait demander de ne pas parler crie, était infondée. C’est ce qu’a déclaré la Division scolaire Northern Lights à la suite d’une enquête interne.

Jason Young, directeur de l’éducation de la Division scolaire Northern Lights, a déclaré qu’une lettre avait été envoyée aux parents et aux tuteurs vendredi, décrivant les actions entreprises par la division et les résultats de son enquête.

«Je pense que nous devions prendre le temps nécessaire pour bien faire les choses», a déclaré Jason Young lundi. «Alors, nous ne nous sommes pas précipités pour prendre des décisions.»

L’enquête a été déclenchée après des publications sur les médias sociaux qui ont gagné du terrain sur Twitter en octobre.

Rose Bradfield, une employée d’entretien de l’école Timber Bay School, a rapporté au mois de septembre s’être fait dire par le directeur de l’établissement qu’elle ne devrait pas parler sa langue à l’école et que c’était impoli pour les autres.

Des affirmations niées par le directeur de l’école, Daryl McKen.

Elle dit ne s’être jamais plainte à l’école, mais avoir discuté du problème avec son mari et sa sœur. C’est cette dernière qui a partagé l’histoire sur les réseaux sociaux et qui a ainsi rendu la chose publique.

Rose Bradfield n’a pas répondu lundi à une demande d’entrevue, mais elle a indiqué qu’elle craignait que la médiatisation de l’histoire ne lui coûte son travail.

Elle a été mise en congé payé pendant l’enquête. Jason Young a déclaré qu’il ne pouvait faire aucun commentaire sur son statut d’emploi.

L’enquête a été confiée à un administrateur, qui n’avait encore jamais été affecté à cette école. Plusieurs entrevues ont été effectuées, a déclaré Jason Young.

Pendant l’enquête, a-t-il ajouté, il a été clairement expliqué à quel point il est important d’enseigner les langues autochtones aux enfants des Premières Nations. Les écoles de la division utilisent cette situation pour réaffirmer leur soutien aux langues autochtones.

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