En kiosque : La revanche de la génération X

Les 35-54 ans sont en colère. Et ils détiennent les clés de la prochaine élection. À lire dans l’édition de décembre de L’actualité, en kiosque maintenant !

Magazine Décembre
Photo: Antoine Bordeleau

Un sondage exclusif révèle que les 35 à 54 ans pourraient bien décider du sort des prochaines élections au Québec. Notre chef du bureau politique, Alec Castonguay, analyse les humeurs de la génération X dans notre édition de décembre, en kiosque maintenant.

De plus, dans son éditorial « Être un homme », notre rédacteur en chef, Charles Grandmont, revient sur la vague de dénonciations dans la foulée du mot-clic #MoiAussi.

Aussi :

Un portrait signé Catherine Mathys de Yoshua Bengio, star mondiale de l’intelligence artificielle, qui attire à Montréal les géants technos de ce monde ;

Un dossier de Jean-Benoît Nadeau sur la quantité record d’investisseurs québécois prêts à miser leur argent sur de jeunes pousses prometteuses ;

Une enquête de Mathilde Roy sur la cyberdépendance chez les ados, de plus en plus incapables de lâcher leurs écrans ;

Un entretien de Jocelyn Coulon avec l’historien Pierre Grosser, qui avance que l’avenir de la planète dépend de l’Asie ;

Une analyse de Martine Roux portant sur les risques posés par la Corée du Nord en vue des prochains Jeux olympiques à PyeongChang, en février.

Chez nos chroniqueurs :

  • Marie-France Bazzo se penche sur notre tendance à vouloir lessiver nos mémoires en effaçant des traces de l’Histoire.
  • Chantal Hébert rappelle que l’opinion publique du reste du Canada par rapport aux accommodements n’est pas aussi éloignée de celle des Québécois que ce qu’on croit.
  • Pierre Fortin fait un plaidoyer en faveur du réseau des cégeps.
  • Le Dr Alain Vadeboncœur se prononce sur la promesse du ministre Gaétan Barrette de donner accès à un médecin de famille à 85 % des Québécois.
  • David Desjardins revient sur l’affaire Harvey Weinstein.
  • Noémi Mercier aborde le mythe du manque de confiance en soi des femmes dans la tribune « Des gars, des filles ».

Et bien plus encore, dont nos sections « Décryptage », « Le CV », « Le visuel » et « L’essai du mois ». Vous pouvez en apprendre davantage sur tous les sujets couverts dans le numéro de décembre ici.

Vous n’êtes pas encore abonné ?

Abonnez-vous ici aujourd’hui !

Les commentaires sont fermés.

C’est le festival des caucasiens sur la page couverture?

Chère Mme Patenaude, je m’offusque pas du caractère caucasien de la couverture. Si on parle des X au Québec la TRÈS grande majorité sont blancs. Et, à 3 personnes sur une couverture, il n’y a pas de place pour une immigrante, homosexuelle, d’une autre religion, handicapée. C’est plate mais, c’est comme ça!

Par contre, le clin d’œil à Kraftwerk, sur la couverture m’a touché beaucoup plus que penser qu’il n’y avait pas notre belle diaspora québécoise dessus.

Je n’aime pas le terme revanche. Il faut parler de poids démographique, d’implication citoyenne et d’exercice du droit de vote. C’est aussi ça prendre sa place et surtout ne pas attendre que les autres la laissent. Chaque génération pose sa pierre à l’édification de nos sociétés. La relève est là et je suis optimiste.

J’abonde dans le même sens que vous. Pour certains chroniqueurs, on dirait qu’il faut toujours y avoir un antagonisme, une guerre quelque part ! C’est un peu beaucoup la mentalité d’un certain Éric Duhaime qui ne voit dans les Boomers qu’un ennemi à abattre. J’en ai ras le bol de ce genre de discours « va-t-en guerre » contre tout ce qui n’est pas comme toi, qui ne pense pas comme toi, qui n’agit pas comme toi… C’est un discours qui est loin de rallier les différences dans les générations et qui est donc loin de donner un élan de tout le monde dans la même direction.
Aujourd’hui, les plus jeunes commencent à prendre le pouvoir, et c’est très bien. Et on veut faire parti de la fête nous aussi les boomers en leur laissant la gouverne, et en espérant qu’ils fassent mieux que nous, mais ça, ce sera la génération suivante qui pourra en juger. Tout le monde commet des erreurs; les X, les Y et les Millénios connaîtront ça aussi, et ils seront heureux qu’on leur accorde le crédit qu’ils méritent de ce qu’ils auront accompli en leur temps.