Entente à la Sépaq: les syndiqués ont commencé à voter; le SFPQ confiant

MONTRÉAL — Les 1600 syndiqués de la Sépaq viennent de commencer à voter sur l’entente de principe qui était intervenue avec l’employeur quant au renouvellement de la convention collective.

En fait, ils ont commencé à voter mardi et ils continueront à le faire jusqu’au 16 juillet.

Pandémie oblige: pas d’assemblée syndicale pour expliquer le contenu de l’entente. Le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec a donc dû enregistrer des capsules vidéo pour expliquer l’entente à ses 1600 membres, tenir des webinaires pour répondre aux questions et des conférences téléphoniques.

Il s’agit d’une deuxième chance. La première entente de principe qui était intervenue l’an dernier avait été rejetée par les membres en septembre.

En entrevue mercredi, la vice-présidente du SFPQ, Maryse Rousseau, s’est dite confiante. Elle estime que le syndicat a négocié «une bonne entente» qui est d’ailleurs recommandée aux membres.

Le syndicat demandait des augmentations de 2 % par année pour un contrat d’une durée de cinq ans. Il n’a pas obtenu exactement ce pourcentage, mais son équivalent en fin de compte, quand on ajoute un montant forfaitaire à l’augmentation en pourcentage, a expliqué Mme Rousseau.

Le contrat de travail sera en vigueur de 2018 à 2023.

D’autres gains ont été réalisés au chapitre des relativités salariales et de l’ajout de jours fériés dans certaines unités d’accréditation. Toutes auront maintenant 13 jours fériés, a ajouté Mme Rousseau.

De même, dans les réserves, les travailleurs qui doivent carrément rester dans la forêt verront toutes leurs heures de travail reconnues et payées, a-t-elle souligné.

La direction de la Sépaq a déjà fait savoir qu’elle ne pouvait plus commenter la négociation depuis qu’un jugement a été rendu à cet effet par le Tribunal administratif du travail, en décembre dernier.

La plupart de ces travailleurs sont saisonniers. Leur nombre grimpe parfois à 2000, mais ils sont présentement 1600, a noté Mme Rousseau.

Laisser un commentaire