Entente de principe pour 500 travailleurs de l’École de technologie supérieure

MONTRÉAL — Une entente de principe est finalement intervenue entre l’École de technologie supérieure, à Montréal, et le Syndicat des employés de l’ÉTS qui représente 500 travailleurs.

Le Syndicat canadien de la fonction publique, affilié à la FTQ, en a fait l’annonce, mardi matin, après qu’une entente fut intervenue lundi soir entre les parties, à la suite d’une période de négociation intensive.

Les trois journées de grève qui devaient avoir lieu les 3, 4 et 5 avril ont donc été annulées. Il se serait agi des premières journées de grève. Le mandat de grève qui avait été adopté à la fin de janvier en était un de grève générale illimitée, mais il n’aura donc jamais été exercé.

Joint au téléphone, le SCFP n’a pas voulu dévoiler le contenu de l’entente de principe, préférant en garder la primeur pour les membres de sa section locale 3187, comme c’est habituellement le cas en pareilles circonstances.

L’entente de principe sera soumise aux membres lors d’une assemblée générale, vendredi prochain.

Ce syndicat représente des professionnels, des employés de métier, des employés de bureau et des techniciens.

Au cours d’une entrevue, à la fin de janvier, lors de l’adoption du mandat de grève, la conseillère syndicale au SCFP, Chantal Bourgeois, avait indiqué que les principaux points en litige portaient sur les salaires, la retraite et le processus de dotation des postes.

L’École de technologie supérieure est une constituante du réseau de l’Université du Québec. L’école est spécialisée dans l’enseignement et la recherche en génie et en transfert technologique. Elle compte environ 10 700 étudiants.

Le SCFP est le plus grand des syndicats affiliés à la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ); il compte près de 116 000 membres, dans les municipalités du Québec, l’hydroélectricité, les médias, l’éducation et d’autres secteurs.