Financement politique: Trudeau prêt à rencontrer la commissaire à l’éthique

OTTAWA – Le premier ministre Justin Trudeau se dit tout à fait disposé à répondre aux questions de la commissaire à l’éthique concernant les controversées pratiques de financement politique au Parti libéral du Canada.

M. Trudeau est depuis des semaines la cible de l’opposition aux Communes relativement à des activités-bénéfice privées du Parti libéral, à 1500 $ le billet, qui assuraient aux donateurs plus fortunés un accès privilégié à un ministre ou même au premier ministre.

La chef intérimaire du Parti conservateur, Rona Ambrose, soutient que ces pratiques prêtent flanc à la corruption, et elle a demandé à la commissaire à l’éthique, Mary Dawson, d’ouvrir une enquête.

Selon le quotidien «The Globe and Mail», Mme Dawson aurait accepté d’interroger le premier ministre afin de déterminer si elle devrait poursuivre plus à fond son enquête.

L’opposition rappelle à M. Trudeau qu’il a lui-même imposé des règles à ses ministres pour éviter même toute apparence de conflits d’intérêts dans les activités de financement politique.

En point de presse, jeudi, M. Trudeau a indiqué que les libéraux collaboreront toujours avec la commissaire à l’éthique ou avec quiconque aura des questions à poser au gouvernement.

Le premier ministre a soutenu que son gouvernement s’est notamment engagé à respecter les règles et les lois en vigueur, «comme il l’a toujours fait».

«Les règles fédérales en matière de financement des partis politiques sont très strictes et personne ne laisse entendre que nous ne respectons pas ces règles», a estimé M. Trudeau.

Les commentaires sont fermés.

Ce que notre premier ministre ne semble pas comprendre, c’est l’énorme différence entre rencontrer en particulier,un petit groupe de futurs investisseurs et rencontrer ces mêmes personnes, lors d’une conférence ou présentation publique devant 200 investisseurs. Le petit groupe peut prêter davantage à manipulation ou influence ou corruption ou apparence de…………. qu’un gros groupe, ou les gens recoivent tous en même temps, les informations, directives, initiatives et projets futurs du premier ministre et de son gouvernement.

Maintenant qu’il s’est servi, il va faire en sorte que les autres partis (surtout Québécois) ne puissent faire comme lui.

Justin Trudeau décevant, le chantre des phrases creuses. Disons. »Une pluie de mots dans un désert d’idées » ou plus d’actualité »une pluie de selfies dans le néant de sa vie »

Et si on imposait un budget au parti pour leur campagne? « Tiens t’a droit à tant, pas plus, tant de pancarte, tant de bénévole, une boite de dépliant et point finale ». Ça placerait tout les parti sur un pied d’égalité, éviterait la pollution visuel et environnementale des pancartes et prospectus à profusion et éliminerait du coup toute ces histoires de corruption. Ton message, tu le fera passé en même temps que les autres, dans une conférence de presse globale. Ça sera à eu d’être précis, concis et efficace. ils auront tous le même droit de parole, la même exposition et que le meilleur gagne….