Freeland soutient que ses propos sur l’Afrique ne voulaient offenser personne

OTTAWA — La vice-première ministre, Chrystia Freeland, a déclaré qu’elle ne voulait offenser personne dans ses récents commentaires sur l’Afrique.

En visite à Washington la semaine dernière, Mme Freeland a été interrogée sur la réduction de l’aide occidentale aux pays africains — et sur les craintes que cela ne conduise ces pays à tisser des liens plus étroits avec la Russie ou la Chine.

Mme Freeland a alors répondu que les démocraties ne peuvent être défendues que par des personnes «prêtes à mourir pour leur démocratie».

Elle s’excuse maintenant auprès de ceux qui auraient été offensés par ces propos.

Mme Freeland affirme que les pays occidentaux doivent intensifier leur travail avec l’Afrique, soulignant que les catastrophes naturelles et la pandémie de COVID-19 avaient annulé les avancées en matière de santé et de croissance économique.

La Banque africaine de développement soutient que les pays occidentaux détournent actuellement leur aide au développement international pour faire face à la guerre en Ukraine.

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