Gabriel Nadeau-Dubois lance un balado pour explorer des idées «dangereuses»

MONTRÉAL — Gabriel Nadeau-Dubois est entré en politique pour son franc-parler et son intérêt à débattre d’idées qui font avancer la société, mais la vie de politicien impose des contraintes. Pour s’en libérer, le porte-parole de Québec solidaire et député de Gouin lance une série de capsules hebdomadaires, en baladodiffusion, dont le premier épisode sera disponible lundi prochain, le 9 septembre.

Ce balado intitulé «Le Comité des idées dangereuses» consiste en des rencontres entre le jeune politicien et des invités de divers milieux. Il dit d’ailleurs ne s’imposer aucune limite et souhaite recevoir des intellectuels, universitaires, personnalités publiques ou intervenants dans l’ombre.

«L’objectif est de creuser des idées différentes et déstabilisantes», précise-t-il. Le titre se veut d’ailleurs «un clin d’oeil un peu ironique» au fait que les idées abordées «peuvent apparaître comme dangereuses», alors qu’elles peuvent avoir beaucoup de sens lorsque l’on prend le temps de les étudier.

Gabriel Nadeau-Dubois insiste sur le fait que ces capsules, disponibles sur toutes les plateformes de balados ainsi qu’en vidéo sur YouTube, ne seront pas «une infopub pour Québec solidaire». Il souhaite explorer à fond différentes idées qui dérangent, des propositions politiques inusitées et des projets de société possibles pour le Québec.

Parmi les sujets qui devraient être abordés, on note la décriminalisation des drogues, l’instauration d’un salaire maximum ou encore l’exploration de solutions à la crise actuelle des médias. Il se promet même de discuter d’idées avec lesquelles il n’est pas d’accord.

«Ça me manquait cette liberté et cette capacité que j’avais, avant, de réfléchir à des idées. Le format du balado permet de brasser des idées sans avoir trop de contraintes, dont des contraintes de temps», explique-t-il en décrivant ce projet comme une démarche très personnelle.

Peu importe qu’il en fasse une démarche personnelle, Gabriel Nadeau-Dubois demeure député, porte-parole et leader parlementaire de Québec solidaire. Il reste tout à fait conscient que ses capsules pourraient être scrutées et récupérées en attaques politiques. À son avis, le jeu en vaut la chandelle.

Cette main tendue vers un auditoire plus jeune, intéressé par des débats politiques en profondeur, se veut même une sorte d’antidote au cynisme.

«Si l’on veut ranimer cet intérêt-là, il faut prendre des risques, il faut trouver de nouvelles manières de rejoindre les gens et je pense qu’un élu qui se donne la liberté de faire un « podcsast » pour réfléchir sur des projets de société, je pense que ce n’est pas de trop», dit-il.

D’après le député de Gouin, il faudrait encore plus de projets comme le sien pour insuffler un peu d’enthousiasme dans notre vie politique sinon celle-ci pourrait devenir «terriblement plate».

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Le Revenu minimum garanti : Une idée dangereuse?

Voici deux éléments qui pourraient faire l’objet d’un débat de podcast au sujet du Revenu minimum garanti (RMG).

J’ai déjà entendu des gens affirmer qu’on ne pourrait pas instaurer le Revenu minimum garanti sans faire l’indépendance; notamment, parce que le Québec serait lié aux politiques fédérales de l’assurance-emploi..

Personnellement, je considère qu’il s’agit d’une excuse ou d’une forme de chantage du même type que les péquistes en faisaient quand il refusaient d’endosser une politique… L’éternel.. C’est la faute du fédéral..

Je serais aussi curieux d’en savoir plus le fonctionnement concret du RMG. Parce plusieurs avancent des chiffres astronomiques alors que pour la forte majorité ds personnes qui travaillent et recevraient du RMG, le RMG serait repris par l’impôt à la fin de chaque année fiscales. Ce qui change énormément les choses, pour ne pas dire, « radicalement ».

En conclusion, on pourrait se demander si le Revenu minimum garanti est une idée si dangereuse..?

Parce plusieurs affirment aussi que les gens cesseraient de travailler s’ils avaient un RMG.

Alors que dans les fait, c’est l’aide sociale dans ses termes actuels qui constitue un désincitatif à l’emploi, quand on sait que tout revenu d’emploi qui dépasse 200$ par mois est immédiatement coupé des prestation de l’aide sociale.

Christian Montmarquette

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