Ghana: deux Canadiennes inscrites à un échange ont été enlevées selon des médias

KUMASI, Ghana — Deux Canadiennes qui participent à un programme d’échange avec une université du Ghana auraient été kidnappées cette semaine au sortir de leur appartement de la ville de Kumasi selon ce que rapporte le site web ghanéen www.3news.com. Le texte traitant de l’affaire est accompagné d’une photographie de l’une des deux présumées victimes.   

Dans un courriel transmis jeudi à La Presse Canadienne, Guillaume Bérubé, porte-parole d’Affaires mondiales Canada, affirme que les autorités sont au courant que des citoyennes canadiennes ont été enlevées au Ghana. Il ajoute que les responsables canadiens sont en contact avec les familles des individus et leur fournissent de l’aide et que les représentants du gouvernement canadien au Ghana travaillent étroitement avec les autorités locales.

Affaires mondiales Canada refuse de commenter davantage afin de ne pas compromettre les efforts en cours ou de mettre en danger la sécurité des Canadiennes.

Il semble que ce soit le programme d’échange de l’Université technique de Kumasi qui ait permis aux deux jeunes femmes de se rendre au Ghana.

Après avoir quitté leur domicile lundi soir dernier, vers 20h00, les deux jeunes femmes auraient été forcées à monter dans une voiture, selon ce que rapporte www.3news.com. On ignore si une rançon a plus tard été demandée en échange de leur libération.

Une porte-parole de la police au Ghana a déclaré au journal canadien National Post qu’on ne disposait pas d’informations au sujet des deux Canadiennes et la demande de renseignements soumise par le journal à l’université est restée sans réponse.

Selon www.3news.com, au cours des derniers mois, un homme d’affaires indien et un diplomate possiblement de l’Estonie ont été enlevés à Kumasi et des demandes de rançons auraient été transmises par les ravisseurs. Les deux hommes auraient été libérés.

Cependant, trois femmes de la région qui auraient été kidnappées entre août 2018 et janvier dernier seraient encore introuvables.