Halifax est choisie pour un centre de recherche de l’OTAN

HALIFAX — La ministre de la Défense, Anita Anand, a annoncé vendredi un plan visant à établir à Halifax un centre de recherche de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN).

L’objectif est de promouvoir la coopération entre les membres de l’alliance militaire et le secteur des technologies, y compris des entreprises en démarrage et des chercheurs universitaires, indique le gouvernement canadien.

La ministre Anand précise que ce bureau régional nord-américain ne se concentrera pas sur la construction d’armes, mais plutôt sur les «technologies émergentes et perturbatrices» que l’OTAN a définies comme prioritaires. On parle notamment de l’intelligence artificielle, du traitement des mégadonnées, des technologies quantiques, de la biotechnologie, des nouveaux matériaux et de l’espace.

La Municipalité régionale de Halifax a été choisie pour accueillir le bureau régional d’un réseau de l’OTAN connu sous le nom d’«accélérateur d’innovation de défense pour l’Atlantique Nord» (DIANA).

La ministre Anand a indiqué vendredi que ce DIANA, un nouvel organisme de l’OTAN, créera «un réseau de sites d’innovation coordonnés» par l’intermédiaire d’un bureau régional en Amérique du Nord et d’un autre en Europe — celui-là situé à Londres.

La ministre affirme que Halifax a été choisie pour accueillir DIANA en raison de ses 300 jeunes entreprises du secteur des sciences et de la technologie, de ses sept universités et de ses grandes bases militaires, qui abritent la flotte navale atlantique du Canada. 

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