Identité autochtone: l’Université Queen’s au coeur d’une controverse

KINGSTON, Ont. — Des dizaines d’universitaires veulent que l’Université Queen’s, à Kingston en Ontario, retire une déclaration défendant des employés accusés anonymement d’avoir faussement revendiqué une identité autochtone.

Une lettre publiée en ligne et signée par des universitaires du Canada et d’ailleurs indique que l’université a ignoré des informations troublantes.

Elle affirme que l’école a réfuté les allégations sans parler aux professeurs et au personnel autochtones ou à d’autres communautés autochtones.

Les signataires incluent Pamela Palmater, présidente de la gouvernance autochtone à l’Université Ryerson, et Kim TallBear, de l’Université de l’Alberta et de la Chaire de recherche du Canada sur les peuples autochtones.

L’Université Queen’s a publié une déclaration vendredi dernier en réponse à une information anonyme concernant six employés.

L’université a qualifié le document anonyme de trompeur et d’inexact, en partie en ce qui concerne la généalogie des employés.

Les personnes nommées dans le rapport sont «des membres bienvenus, actifs et respectés des communautés autochtones et universitaires au sein de l’université», a déclaré l’école.

Elle a également déclaré qu’elle enquêterait sur les origines du document.

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