Justin Trudeau croit que le Brexit n’aura pas trop d’incidences sur les échanges

MONTRÉAL — Justin Trudeau se dit convaincu que la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne se fera de façon ordonnée, sans grande perturbation pour le commerce et les investissements canadiens.

Le premier ministre s’est notamment réjoui, vendredi matin, que l’Union européenne et la Grande-Bretagne aient évité la «menace» d’une sortie sans accord.

À compter de minuit vendredi soir, heure de Bruxelles, la Grande-Bretagne ne sera plus membre de l’Union européenne (UE). Les deux parties ont maintenant 11 mois pour négocier un accord de sortie qui devra inclure le commerce, les pêcheries, l’éducation, les transports et d’autres secteurs, afin d’éviter un «Brexit dur» qui, selon plusieurs observateurs, aurait de graves conséquences économiques.

Dans les faits, la Grande-Bretagne reste signataire des accords de l’UE jusqu’à la fin de l’année et elle est donc toujours liée par le nouvel accord de libre-échange canado-européen sur les biens et services — l’Accord économique et commercial global, entré en vigueur en 2017.

En plus de devoir s’entendre avec l’UE, la Grande-Bretagne prévoit aussi de négocier, avant la fin de l’année, une série d’accords commerciaux bilatéraux avec le Canada, les États-Unis, l’Australie, le Japon et la Nouvelle-Zélande.

Le Canada et l’UE ont tenu des «pourparlers préliminaires informels» sur l’emprunt d’éléments de l’Accord économique et commercial global pour conclure cet accord bilatéral, mais aucune date de négociation officielle n’a été fixée.

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