Justin Trudeau et les autres leaders su G7 se moquent des images de Poutine torse nu

KRÜN, Allemagne — La réunion des leaders du G7 pour discuter des moyens de faire monter la pression sur le président russe Vladimir Poutine à la suite de son invasion de l’Ukraine, a pris une tournure plus légère alors que les dirigeants se sont moqués du penchant de M. Poutine pour se montrer torse nu.

Alors que les leaders se préparaient à prendre une photo de groupe, le premier ministre britannique Boris Johnson a demandé à ses homologues s’ils devraient retirer leur veston.

Dans une vidéo de la scène, on peut l’entendre dire à la blague: «Nous devons tous montrer que nous sommes plus durs que Poutine.»

«Nous allons refaire la mise en scène torse nu à dos de cheval», a renchéri le premier ministre Trudeau.

«Oh oui!, s’est amusée la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. La photo à cheval est la meilleure.»

N’importe quelle recherche d’images du dictateur russe fait inévitablement ressortir la fameuse image de Vladimir Poutine à dos de cheval dans la nature sauvage sibérienne, où il ne porte qu’un pantalon, des bottes et des verres fumés.

Au fil des ans, le Kremlin a diffusé une série de photographies officielles du président, où l’on peut le voir avec une carabine, en train de nourrir un cheval, tenant un poisson, nageant ou se prélassant au bord d’un lac… chaque fois torse nu. Il existe aussi une vidéo, où on le voit se faire tirer dans l’eau par deux dauphins.

Ces images ont été intégrées à un calendrier officiel dans une manœuvre décrite par plusieurs observateurs comme une tentative de vendre une image de dirigeant machiste et dur.

Vladimir Poutine semble imperturbable malgré les innombrables mèmes qui ridiculisent cette image. Il avait lui-même déclaré à la chaîne NBC que des images truquées sur le web le montraient en train de monter un ours.

Pour sa part, Justin Trudeau a lui aussi eu son lot de photographies torse nu depuis qu’il est devenu premier ministre du Canada.

Dans un reportage du Guardian, en 2016, on le voit torse nu avec une planche de surf en main alors qu’il se trouvait au même endroit qu’un couple qui se mariait sur la plage en Colombie-Britannique. La nouvelle avait fait le tour du monde et le même article soulignait qu’une précédente photo de M. Trudeau torse nu en randonnée au parc de la Gatineau avait aussi fait les manchettes internationales.

Puis, en juillet 2018, il a retenu l’attention à nouveau en s’offrant une petite séance de jogging torse nu à Toronto après une réunion avec le premier ministre ontarien Doug Ford.

À la fin de la vidéo des dirigeants du G7, on peut entendre Boris Johnson rigoler en lançant: «Il faut leur montrer nos pectoraux».

Les leaders ont cependant résolu de demeurer habillés pour la photo de groupe officielle.

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On s’achemine vers une grande défaite. De tout, de tous, pour tout, pour tous.

Sanctions? Inutiles ou nuisibles. Profitables même en Russie, accroissant patriotisme.

« Humour »? Déplacé, là. Pas à sa place. Ainsi, à ce G7 s’est-on moqué goulûment du Poutine torse nu.
Cela aussi propice à accroissement de patriotisme russe. Contreproductif, donc.

Fournitures militaires? Ne font que faire durer et faire saigner sans faire gagner.

Diplomatie? Inopérante. Insuffisante ou inappropriée.

Résultats globaux? Affreux.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/06/29/quatre-mois-apres-le-debut-de-l-invasion-de-l-ukraine-le-point-de-non-retour-est-atteint-entre-l-alliance-atlantique-et-la-russie_6132438_3232.html

« Bandit », dit de Poutine un honorable.
Quid de Bush 2003, ‘Trump 6 janvier’ : moins « voyous »? À peine.

Sordidissimes viols de guerre là-bas, suivis d’impunité totale, voire de ‘décoration d’honneur’; viol d’hockey chez nous, suivi de même impunité, assortie de promotion.

Manque de ‘lames’ — (« Je répondrai par la bouche de mes canons ») —, ne resterait qu’armes-larmes? Sauront-elles reféconder terre et Terre? Sinon, autant se taire. Car…

Ni mots ni bras n’y font. On se bat et se débat en vain.

Pardon? Impossible. Abandon?… Renoncement?…

Déplacement (en l’espace, dans le temps) ?

Bcp déjà partis. Il arrive qu’acceptation du pire soit ce qu’il y a de mieux?

Un dieu, jadis, « dieu fort », fils de « Tout-Puissant » s.v.p., mourût comme
pauvre diable, misérablement, pitoyablement, cruellement, ignoblement….

Eh bien, on compte encore les années à partir de tel Échec lamentable…

Faudrait-il r’essayer ?…

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L’Énoncé de l’année, du siècle, sinon des siècles, ne vient-il pas d’être proféré par le PM britannique, fustigeant machisme et « masculinité toxique » de Poutine, lesquels, seuls, l’auraient induit à déclencher cette « guerre folle »? Or…

Comme voit-on en ce compte rendu ici-dessus, la « masculinité toxique » n’est pas que russe ou poutinienne. C’est en effet très exactement ce à quoi viennent de s’adonner en choeur ces gseptiens, en moquant à grand renfort des parutions du président russe en bedaine.

« Ce n’est pas par la colère, c’est par le rire que l’on tue ». Et de un. Puis du même : « L’homme doit être élevé pour la guerre et la femme pour le délassement du guerrier; tout le reste est sottise ». Enfin… : « l’homme véritable a deux désirs: le danger et le jeu; c’est pourquoi il veut la femme comme le jouet le plus dangereux ».

N’est-ce pas là ce à quoi a-t-on assisté depuis des millénaires : guerres-«jeux», (pour le plaisir de) la ‘game’!, à la masculine va de soi; et n’est-ce pas là, en ce moment même encore, ce qui a cours : l’« amusement » trouvé en la guerre de ‘mecs’ , entre ‘mecs’ ?

Ah c’qu’on s’marre donc, hein !

SI était-ce des femmes qui, majoritairement, étaient au pouvoir, serait-ce différent?
Faudrait l’« essayer »…
Présentement, a-t-on beau avoir au ‘sommet’ un trio canadien féminin, celui-ci ne dit ni ne fait rien différant de ce qu’on lui dit de dire ou de faire…; toutes, à l’unisson, ne faisant qu’… obéir au mâle/masculin (dominant), ou, sinon, que redire ou reproduire à l’identique ce qu’eux — (les ‘gars’) — font ou ont fait, disent ou ont dit.

Que disent les filles en effet? Non pas qu’il faudrait qu’arrête la guerre, mais qu’on la gagne, qu’on ne la laisse pas gagner par l’adversaire. Discours/logique de gars: faut s’battre, battez-vous, débattez-vous, défendez-vous, défendez-nous, et gagnez que diable! Ce n’est pas là la « logique » — (essence-nature ou culture?) — « féminine », décrite à mi-siècle passé in « La psychologie des femmes » : … « sa défaite qu’elle attend avec une joyeuse excitation ».

Il y a quelque chose qui ne « marche » pas en la démarche actuelle.
On ne fera pas croire en effet que s’avère équitable de contraindre à l’abattoir des milliers de soldats « armés » de sling-shot, se faisant impuissamment bombarder à coeur de nuits et de journées, pour seulement éventuellement peut-être pouvoir ‘sauver’ un grappin de territoire ou de… ‘démocratie’-‘liberté’.
Quand la majorité du monde, là, aura été déchiquetée et la plupart des bâtiments et habitations pulvérisés; on se demande ce qu’il y aura eu de « ‘gagné’ » et qui y aura gagné quoi.

Bref, une guerre toxique d’inintelligence et de manque d’idoine… virilité!, plutôt, justement. Sous sceau, scellé, d’importune inopportune peur et lâcheté. Laissant toute l’aire de la menace-terreur et de l’horreur agie à un seul; en même temps qu’en fournissant juste assez, militairement, aux dits ‘amis’ pour que ceux-ci soient piégés d’abord puis grossièrement cavalièrement impitoyablement engloutis majoritairement ensuite fatalement finalement.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/06/29/quatre-mois-apres-le-debut-de-l-invasion-de-l-ukraine-le-point-de-non-retour-est-atteint-entre-l-alliance-atlantique-et-la-russie_6132438_3232.html?fbclid=IwAR2su-K7jOulb2LP1bXy8SnlkBECv-xZW947q7U300lwhpvNvWvvYs_Zrio

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