La Chambre de commerce de l’Ontario suggère des mesures pour aider les femmes

TORONTO — Des services de garde abordables, des conditions de travail flexibles et un soutien à la formation professionnelle sont essentiels pour aider les femmes à se remettre de l’impact économique de la pandémie de COVID-19, indique un nouveau rapport de la Chambre de commerce de l’Ontario.

Selon l’organisation d’affaires provinciale, la crise sanitaire a un impact disproportionné sur les femmes et a engendré ce qu’elle appelle une «she-cession» (jeu de mots anglophone combinant le pronom «elle» et le mot «récession»). La participation des femmes au marché du travail a reculé à son plus bas niveau en trois décennies, a souligné la chambre de commerce.

Pour renverser cette tendance, l’organisation suggère des mesures qui incluent une augmentation rapide des places en garderie, un financement réservé pour une éventuelle deuxième vague de COVID-19 et des ressources améliorées pour les parents, pour soutenir leurs enfants dans l’apprentissage à distance.

L’organisation demande également que l’abordabilité et l’accessibilité à long terme des services de garde soient améliorées par l’entremise d’investissements, notamment en s’attaquant à la pénurie d’éducateurs pour la petite enfance et en explorant les services de garde en milieu de travail.

Le rapport indique que les femmes devraient avoir des occasions d’occuper des emplois plus flexibles et avoir la possibilité de se former dans des domaines où les données du marché du travail suggèrent qu’il y a des pénuries.

Le rapport recommande que l’Ontario s’associe aux collèges et aux employeurs pour offrir des prêts, des bourses et des subventions pour la garde d’enfants aux femmes qui améliorent leurs compétences, ainsi que des mentorats et d’autres programmes qui aident les femmes à progresser dans leur carrière.

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