La Cour suprême n’entendra pas l’appel d’un homme coupable de traite de personnes

OTTAWA — La Cour suprême n’entendra pas l’appel d’un homme de la Colombie-Britannique reconnu coupable de la traite de 11 victimes féminines, dont des mineures, à des fins sexuelles.

Reza Moazami, qui a été condamné à 23 ans de prison, avait demandé l’autorisation d’interjeter appel d’une décision prise en septembre par la Cour d’appel de la Colombie-Britannique.

Ce tribunal a rejeté ses appels de sa condamnation de 2014 pour 30 infractions liées à la prostitution, ainsi qu’une condamnation ultérieure pour tentative d’entrave à la justice, alors qu’il a cherché à influencer le récit d’un témoin.

Reza Moazami avait sollicité ces appels au motif que le comportement d’un ancien détective de Vancouver, Jim Fisher, qui avait enquêté sur son cas, avait pu entraver son droit à un procès équitable.

Jim Fisher a plaidé coupable en 2018 à une accusation d’abus de confiance pour avoir embrassé une victime de 21 ans dans l’affaire Moazami ainsi que d’exploitation sexuelle et d’abus de confiance impliquant une jeune fille de 17 ans qui a été victime dans une autre affaire liée à la prostitution.

Comme à l’habitude, la Haute Cour n’a pas motivé sa décision publiée vendredi.

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