La Cour suprême refuse de se mêler d’un cas d’extradition pour cyberexploitation

OTTAWA — La Cour suprême du Canada a refusé d’entendre l’appel d’un étudiant en médecine de l’Ontario qui fait face à une procédure d’extradition vers les États-Unis pour y répondre à des accusations d’exploitation sexuelle d’adolescentes américaines.

Les autorités américaines soutiennent que Marco Viscomi aurait forcé deux adolescentes de Virginie à se livrer sur Skype à des actes sexuels.

Selon des documents judiciaires, une personne discutait en direct avec une fille de 17 ans de Virginia Beach, en janvier 2012. Cette personne aurait usé de menaces pour forcer l’adolescente à montrer ses seins, puis à se livrer à des activités sexuelles et violentes avec sa sœur de 13 ans.

Grâce à l’adresse IP de l’ordinateur et aux informations du fournisseur de services internet, la police américaine est remontée jusqu’à une résidence de Stouffville, au nord de Toronto.

La police locale a ensuite arrêté et accusé «Mark» Viscomi, mais les chefs d’accusation canadiens ont ensuite été retirés lorsque les autorités américaines ont entrepris une procédure d’extradition, puisque les victimes présumées se trouvaient aux États-Unis.

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