La Croix-Rouge canadienne a récolté 299 M $ en dons pour aider Fort McMurray

FORT MCMURRAY, Alta. – La Croix-Rouge canadienne a indiqué mercredi que 299 millions $ avaient été recueillis depuis trois mois pour venir en aide aux victimes des incendies de forêt dans la région de Fort McMurray, en Alberta.

Les Canadiens ont versé 165 millions $, alors que le gouvernement fédéral a égalé les dons des citoyens à hauteur de 104 millions $. Le gouvernement provincial remet quant à lui 30 millions $ pour égaler les contributions des Albertains.

Le président et chef de la direction de la Croix-Rouge canadienne, Conrad Sauvé, a indiqué que jusqu’ici, près de 200 millions $ avaient été dépensés ou engagés pour venir en aide aux familles et aux individus de Fort McMurray, dont 84,4 millions $ distribués aux sinistrés à titre d’aide financière directe.

La Croix-Rouge fournit de l’hébergement d’urgence, des vivres, des vêtements, des articles d’hygiène, de l’équipement médical, des services de transport, des trousses de nettoyage et des articles professionnels visant à faciliter le retour au travail des sinistrés.

Les résidants qui n’étaient pas assurés, ou dont l’assurance ne couvrait pas tout, seront aussi aidés par la Croix-Rouge, a indiqué M. Sauvé. «La Croix-Rouge ne porte pas de jugement sur les raisons qui obligent les gens à demander de l’aide, a-t-il rappelé en conférence de presse à Fort McMurray. Nous aidons les gens dans le besoin: c’est ce qui nous guide.»

Par ailleurs, la Croix-Rouge versera 50 millions $ à des organismes communautaires et des municipalités «pour les aider à répondre aux besoins prioritaires et favoriser la planification de projets et d’activités destinés à revitaliser les collectivités». Une somme d’environ 30 millions $ a aussi été réservée pour soutenir la relance des petites et moyennes entreprises, et 12 millions $ seront consacrés à «favoriser la résilience communautaire et la préparation aux catastrophes».

Le gigantesque incendie de forêt avait forcé l’évacuation de près de 90 000 résidants de la région de Fort McMurray, en mai. Les flammes ont détruit 2400 résidences et bâtiments, forcé la fermeture de deux importants sites d’exploitation des sables bitumineux et brûlé près de 5900 kilomètres carrés d’arbres.

Les résidants de Fort McMurray réintègrent petit à petit la ville depuis le début du mois de juin.

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FEU… FEU… JOLI FEU…

À voir ce qui semble se passer en Saskatchewan, tout semble indiquer que les méthodes de combat contre les incendies de forêts n’ont pas changé. Les approches seraient basées uniquement sur l’emploi de l’eau (+ mélanges chimiques) et l’action des pompiers.

Pourtant les travailleurs forestiers pourraient être d’un grand secours. Les tronçonneuses pourraient opérer une obstruction pour diminuer la vitesse de la propagation en ce sens qu’un arbre par terre lance ses flammèches beaucoup moins loin qu’un arbre debout. Si on envoie des ouvriers abattre les arbres à une distance relativement éloignée pour protéger les travailleurs, et surtout si on a le temps de remorquer les arbres loin de la zone éventuelle d’extension, on permettrait à l’arrosage d’établir une meilleure performance.

Si nous envoyions des travailleurs abattre des arbres dans le trajet prévu du vent, à une distance relativement éloignée pour protéger les ouvriers, l’incendie s’essoufflerait plus rapidement, particulièrement si on a le temps de remorquer les arbres loin de la zone incendiée.

Au lieu d’attendre que les flammes approchent pour sensibiliser les citoyens à l’imminence de la conflagration, il faut leur fournir les moyens de protéger leur résidence avant de partir. Que ce soit par des bâches en amiante ou par le recouvrement d’un liquide ignifuge, les maisons peuvent être sauvées . Qu’on oblige toutes les personnes débrouillardes à coopérer, avant de partir.

J’ai envoyé ce texte, en anglais et en français, à plusieurs personnes du gouvernement de l’Alberta, comme je l’avais fait un an plus tôt pour la Saskatchewan, j’ai reçu un accusé de réception automatique, et rien des autres personnes. Évidemment, ma lettre provient d’un ti-cul québécois!

Et ne me dites pas, comme on l’a fait en Saskatchewan que la méthode des bûcherons était appliquée puisqu’on voyait des maisons complètement incendiées entourées de chicots d’arbres également brûlés.

Il semblerait que des forces occultes travaillent à fournir du travail uniquement à une spécialité de travailleurs.